Une soirée dans la fournaise du Hellfest - dieu que tu es jolie ma femme ! - 17 juin 201717 et 18 juin 2017- Hellfest – Surprise!!! Le Hellfest revient in-extremis dans nos rendez-vous (dans nos balises à vue).

Nous en avions parlé hier, lors de notre après-midi à la plage et Gaëlle s’était enthousiasmée de pouvoir m’y accompagner.

Elle me dirait le soir-même :

J’ai hâte !!! C’est incroyable …je ne réalise pas pas que moi, Gaëlle Tephany, je vais au Hellfest demain avec mon amoureux. Tu ne me lâcheras pas la main… parce que la douarneniste va être perdue dans tout ça !

 

Alors non je ne lui lâcherais pas la main… J’avais déjà les deux « Pass 3 jours » et j’ai hier soir réussi à nous trouver un petit nid douillet non loin de Clisson… Ce sera le Nafaland d’Escoublac … Un Nafaland d’Enfer au 9 chemin du Noello à La Baule-Escoublac!

 

14h ce samedi – La veille, Gaëlle avait reçu l’assentiment de ses enfants quant à cette escapade de leur maman avec son amoureux: « Vas-y man’… fais-toi plaize ! » Nous avons donc laissé son C4 ici, et avons pris la route vers  ce week-end exceptionnel qui vous est raconté dans la Saga (où j’ai essayé de coller le plus possible à la réalité). Voici notre itinéraire.

14h30 – Petite pause « Pique-nique » sur la route près de Concarneau, sous les arbres (proche de la SPA de Cornouaille). Nous nous sommes contentés des sandwichs que Gaëlle avait pris à la boulangerie de Dz avant de partir. Rien à voir donc avec le délicieux pique-nique (lors de notre dernier jour en Normandie) près du « Premier blockhaus », préparé par ses soins. Aujourd’hui point d’œuf-dur, ni aucun yaourt ou quelconque goûter indigeste… il fallait voyager léger, ne pas traîner et faire route vers l’Enfer!

16h30 – Nous arrivions au château d’Escoublac. Tout comme « La Petite Source », ce logis était lui aussi équipé de housses de couettes (beaucoup trop) claires. « Bordel de bordel, mais ils le font expré… Tant pis pour eux !!! » me dit alors Gaëlle. Vous imaginez très bien ce qu’il s’y passa et ce qui en résulta: on ruina complètement la housse senteur « Caramel à la fleur de sel de Guérande ». Sachez qu’il subsiste encore aujourd’hui, sur cette housse de couette et à n’en point douter,  d’inaltérables taches. Oui, car avec Gaëlle c’est comme ça! C’est du solide et ça tient longtemps: « Garantie au moins 40 ans » (comme certains contrats, qui sont signés en bas à droite). Alors rendez vous au Nafaland d’Escoublac ! Allez-y, n’hésitez pas et vérifiez par vous-même… Vous pourrez ainsi constater que « nos taches » y sont toujours, témoins inaltérables et intemporels de notre passage ici-bas, comme sur la banquette d’un célèbre C4 😉

Vers 20h – Après une douche et plus de deux heures d’un incroyable Nafa où nous avions d’emblée déjà ruiné la housse de couette, nous prenions la route vers la fournaise du Hellfest.

21h45 – Nous étions bien arrivés à Clisson

T'inquiète mon chéri, j'ai bien pris les Pass... Ils sont là sur ma fesse droite... Bordel Eric fait moi confiance!Anecdote du jour  :  21h50… Un petit « incident » de rien du tout, faillit bien nous empêcher de rentrer sur le festival. Les « Pass 3J » (sésame de l’Enfer) avaient en effet inopinément glissé de la célèbre poche arrière-droite (voir photo ci-contre) de ma Princesse. Nous rebroussâmes chemin… et « ouf », nous les avons heureusement retrouvés. Face à mon « stoïcisme », durant ce court instant de stress, Gaëlle me dirait toute son admiration et son amour pour ma réaction calme et détachée… Elle n’en revenait pas d’autant de prévenance et de gentillesse à son égard… S’attendait-elle à ce que je la houspille et la fesse séance tenante ? Nul ne le sait, exceptée peut-être Gaëlle 🙂

22h30 – Aux portes de  l’Enfer – Une fois nos bracelets posés… Nous rentrions enfin dans la fournaise de Clisson. Je goûtais certes au plaisir de revenir ici (comme je le faisais chaque année) mais j’appréciais tout particulièrement de faire découvrir ce lieu à part, à ma chérie. Je jubilais vraiment de la voir ainsi, heureuse. Nous immortalisâmes notre entrée en demandant à un festivalier de nous prendre en photo… Ce gentilhomme trouvât des plus plaisants de faire mine de partir avec le smartphone de ma Princesse… t’en souviens-tu Gaëlle ?

22h50 – Nous retrouvions mon ami Yann avec qui nous bûmes une Volvic houblonnée. S’en suivirent quelques visites et concerts… Je n’avais jamais vu (ressenti) Gaëlle aussi câline que ce soir-là. A ces mots, me reviennent les images du moment (vers minuit) où nous nous étions assis à une table pour partager un repas de l’Enfer (un met indien)… Ne cherchez pas une quelconque référence sexuelle ici, il n’y en a pas !

Aerosmith "Walk this way"... Programmé vers minuitA la fin de ce « festin », Gaëlle à califourchon sur le banc (c’est une sale habitude qu’elle a depuis toute petite 😉 ), avait doucement appuyé son front contre mon torse et me disait tout son Amour… quand tout à coup!!! Oui, tout à coup elle tendit l’oreille (telle une marmotte) vers un riff de guitare très connu… Sur scène (MS1: MainStage-1), Aerosmith jouait  » Walk this way »… « Éric !!! …On y va !!! ». D’un bond, nous nous sommes levés pour aller les écouter.

01h00  – Peu avant de partir, Gaëlle eut besoin de passer aux toilettes. Je l’attendais patiemment quand je la vis enfin revenir des aisances, le sourire aux lèvres. Là elle s’empressa de me dire :

J’ai croisé un homme aux toilettes… et je me suis faites draguée

Que fallait-il dire à ça ? 🙁 Rien !!! Je me suis très certainement contenté de plisser les yeux et cela me coupa aussi (très certainement) dans mes élans de tendresse pour elle. Mais qu’importe elle était ainsi et avait parfois… (et aurait encore, y compris le 9 juillet prochain) ce besoin de raconter ce genre d’inepties, au cœur de nos rendez-vous d’amoureux. Bref…

… Nous décidâmes qu’il était déjà bien tard et qu’il serait judicieux de rentrer. Nous reprîmes donc la route et sommes sommes rentrés très tardivement dans la nuit vers Escoublac.

Petit déj' tranquille, au soleil, en terrasse - 18 juin 2017 18 juin 2017 invite donc son compère – Ce dimanche, nous entamions notre journée par un « Nafa d’enfer », lors duquel et pour la première fois, « le compère du gel de massage » :  le gel de pénétration (lubrifiant extra première qualité) fut clairement invité par Gaëlle à nous rejoindre dans nos ébats… Nouvelle sensation !

14h45 – Après un petit-déj’ en terrasse en fin de matinée et qu’elle m’eut rasé la nuque, nous prenions la route du retour.

Nous fîmes une petite étape à La Baule, en nous garant ici. Nous avons marché ensuite sur le front de mer à la recherche d’un glacier qui puisse nous « offrir » un rafraîchissement, car il faisait vraiment chaud (la météo annonçait 36°C ce dimanche).

16h00 – Avant de regagner Douarnenez je pris le temps de « faire du gasoil » comme disait Gaëlle. Nous quittions alors vers 16h cette « fournaise » où ce fut, à bien des égards, un week-end d’enfer. Sur le chemin du retour, nous passâmes par la ville de Pompas.

« Quel drôle de nom ! … Hein mon chéri ?« .

Mais non… définitivement Non !!! N’imaginez rien de cela… il ne se passa « malheureusement » rien 😉

Je ne sais – et ne saurais jamais – si la traversée de cette ville où personne ne pompa, lui était resté en travers de la glotte (ou de son cerveau de blondinette), mais peu avant d’arriver sur Dz (dernier rond-point à la sortie de Quimper) elle me dit alors :

Tu t’arrêteras avant Dz pour m’embrasser… Hein mon chéri ?

18 h – Nous nous arrêtâmes donc à cet endroit, dans ce petit cul-de-sac, en contre-bas du rond-point où de longs et sensuels baisers furent échangés… toujours à l’abri des regards, car ici comme bien au-delà du Cap Sizun, mademoiselle était fort connue.

18h30 – Nous arrivions sur le parking de l’hôpital de Dz où nous nous quittions après qu’elle eut récupéré sa voiture. Cet « Espace-temps », sans pouvoir le comparer à celui de « La Petite Source », sera certainement l’un de nos plus beaux moments.  Nous ne pouvions nous en douter alors, mais ce fut là notre dernier week-end ensemble.

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