7 février 2017 (mardi) – Le baiser – Dix jours ! Cela fait donc déjà 10 jours que notre histoire d’amour a commencé. Nous n’avions qu’une hâte l’un et l’autre, depuis ce 27 janvier…. Nous revoir.

Pour ma part, il me tardait en effet de la prendre dans mes bras et, et…  Hé bien oui ! Comme dans toute Histoire entre une Princesse et un Prince charmant, il me tardait d’échanger avec Gaëlle ce premier baiser que je pressentais comme extraordinaire ! Plus qu’un baiser, c’est un contact que nous souhaitions l’un et l’autre..  le contact et la présence bienveillante de l’autre. Alors, un baiser certes, mais une fusion que nous savions effective, palpable, visible même. Rien qu’au travers de nos mots, ce désir réciproque de toucher l’autre, de se fondre dans l’autre, de toucher à l’âme de l’autre,… se sentait dans chacune de nos lignes, dans chacune de nos paroles quand nous nous parlions au téléphone. Cela faisait maintenant si longtemps que nous nous connaissions… la confiance était installée… Nous étions comme deux amoureux qui allions nous retrouver après une séparation de tant d’années.

C’était donc notre 3ème rendez-vous . Nous avions prévu de nous retrouver aujourd’hui sur le parking de Bot-Conan. Après de « nouveaux menus ennuis de GPS » (on ne dira pas pour qui) nous nous retrouvions finalement  – quasiment à l’heure H : 13h00 – en ce même endroit où nous nous étions rencontrés le 15 novembre dernier (mardi 15 nov. 2016)… Proche de la plage du Cap-Coz, à Fouesnant.

13h10 – Bon ok… Faut bien vous l’avouer: « Gaëlle s’était à nouveau égarée … mais très peu au final ! ». Je l’attendais sur le parking de Bot-Conan et l’ayant enfin localisée (près des Pieds dans l’Eau) à 13h04, je lui dis alors, par SMS: « Ne bouge plus ». Je la retrouvais 6 minutes plus tard, ici à quelques pas du bar, celui de notre premier rendez-vous. Je descendais de ma voiture et m’approchais d’elle sur ce trottoir… Mon dieu qu’elle était belle! Et là, à 13h10 (mais siiiiiiiiii… j’ai regardé ma montre, bordel 😉  ), même si ce ne fut qu’un « tout petit baiser de rien du tout » (sans la langue)… Le « Premier baiser » fut enfin échangé.

Notre premier Baiser ici - au fond, aux pieds des arbres les plus à gauche - le 7 février 2017 vers 13h3013h20le « Premier vrai Baiser » – Nous enfourchâmes alors promptement mon destrier (ma Volvo v70) … et nous retournâmes « Dans nos pas » (balade du 15 nov. 2016) jusqu’au parking de Bot-Conan.

A peine garé,  (à gauche au fond – près des containers), le Chevalier (moi), très malin, l’emmenait alors à quelques encâblures de là, vers le bois de sapins. Et là! Ouiiiiiiiiiiiiiiii là ! A 13h20 eut lieu  le « premier vrai Baiser », juste là  sous les pins (près de l’arbre le plus à gauche sur la photo), face à « Notre crique » ! Puisque vous vous posez la question: « Ouiiiiiiiiiiiiiiiiii !!! Avec la langue ».

Un baiser qui fût doux, sensuel, tendre… Bref, il fut fabuleux, à l’image de notre rencontre et de notre Histoire qui débutait réellement là, en ce lieu magique qu’est Bot-Conan. Un endroit que Gaëlle montrerait certainement dans les mois ou les années à venir, à ses filles. car il est important de pouvoir « toucher du doigt » l’Histoire et ainsi mieux comprendre cet Amour entre cette Princesse de Ploaré et son galant Chevalier brestois.Je me souviens encore de cette douce sensation quand, à un moment j’ouvris les yeux, je fus saisi par la beauté de ses paupières. Elle, la princesse, s’était légèrement maquillé et c’est un « filtre d’or » qui m’apparut là… J’vous jure, de si belles paupières ainsi dorées à l’or fin, ça en jette à max 🙂

Même si nous eûmes très  certainement l’un et l’autre, l’impression que ce baiser dura une « douce éternité », il faut bien vous avouer que, malgré quelques rayons de soleil nous eûmes assez rapidement froid. Nous regagnâmes donc prestement mon carrosse et nous nous installâmes sur la banquette arrière.

Rétrospective du baiser, vu par Gaëlle (notre Hangout du 20 février). Je donnais la parole à Gaëlle et l’invitait à me décrire ces doux instants :

Gaëlle – « Tu as envie que je te parle de mon amour pour toi… Avec plaisir car c’est un sujet que j’affectionne particulièrement… Après avoir essuyé les maladies hivernales…. Est arrivé le 7 février, notre second rendez-vous à Cap-Coz. Notre premier baiser devant notre crique. Je te raconte notre premier baiser. Je ne te raconterai pas notre première nuit d’amour sinon on est là demain matin tellement c’était. …. Bref, notre premier baiser ! Déjà en se disant bonjour on a fait un micro bisou. Mais rien à voir avec ce qui nous attendait. Tu m’as amené devant notre crique, Le chevalier est stratège c’est bien connu 😉

Eric – « Branleuse »

Gaëlle – « Fais gaffe …. tu sais ce qui se passe quand tu m’énerves »

Eric – « Dis moi »

Gaëlle – « Je me venge, tu sais comment ? En te faisant jouir comme jamais !!! »

Eric – « Branleuse »

Gaëlle – « Bordel Eric !!! … Bon notre premier baiser… Tu as mis tes mains autour de ma taille, tu m’as approché de toi, J’ai passé mes mains autour de ton cou. Et là… Pffffffff, jai chaviré. Ton baiser était si doux. Nous étions seuls au monde ! Un baiser très prometteur pour la suite, une fusion instantanée. Un électrochoc. »

L’après-midi annoncée pluvieuse le fut réellement. Nous la passâmes donc bien au chaud à nous découvrir, à nous butiner, sans qu’aucune de nos mains ne s’égarât alors dans une culotte, ni même dans un célèbre soutif noir (soutif ultra confortable). Nous vécûmes là trois heures intenses, tendres et sensuelles.

Gaëlle – à califourchon sur mes cuisses – passât non pas l’essentiel de son temps, mais un temps conséquent, à épier le moindre de « nos visiteurs ». C’est ainsi qu’elle m’interpelât à au moins deux reprises :

Eric!  Y’a une dame là qui…. Eric !!! Y’a des gens qui arrivent !!!

Ce furent ainsi tour à tour :  Denise, une petite marchande de pommes puis un « troupeau de marcheurs » (un groupe de chez OVS) qui s’approchèrent de la voiture. Car oui, sachez-le, c’était tout à fait normal que Gaëlle fut ainsi à l’affût !!! S’il était établit qu’elle était déjà fort connue du côté de Kervel et partout dans tout le Cap Sizun… Et certainement bien au-delà, elle l’était également aussi, ici au Cap-Coz  😉 !

16h15 – Fin de journée – Il était grand temps de rentrer – Ainsi, lorsque nous regagnâmes les sièges avant, pour aller récupérer son C4-Picasso, Gaëlle fit mine de, ne rien remarquer de mon « émoi », merci à elle pour cette délicatesse. Je sortis en effet trempé de cette rencontre (et pas par la pluie). Je ne saurais vous dire ce qu’il en fut pour elle (car pas de main « direct in the culotte »), mais je gage aujourd’hui, après plusieurs années de réflexion et connaissant bien les suintements de ma Princesse de Ploaré, qu’elle dût certainement subir aussi une douce et délicieuse variation hygrométrique.

Je la laissais ainsi repartir vers Confort-Meilars à 16h25. Bref… Ce fut une après-midi de rêve que nous avons j’ai le plaisir de vous raconter de manière très détaillée et drôle – je l’espère – dans la Saga!

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