Un mois de mars qui commence en fanfare, avec une tempête et une vraie cette fois-ci : La tempête Zeus du 6 mars 2017… La découverte de notre relation par nos familles respectives (6 mars pour Gaëlle – 24 avril pour moi)… et des rendez-vous toujours plus exceptionnels les uns que les autres…

Bonne Lecture !

Embarcadère de l'Ile de Sein - A quelques pas de notre Nafa4 mars 2017 – Lætitia – La coiffeuse des Princesses – Samedi, début d’après-midi. En dépit d’un rendez-vous programmé – pour ma chérie – en milieu d’après-midi chez la coiffeuse, nous avions malgré tout convenu de nous revoir ce jour. Nous avions tous deux cette envie et ce besoin d’être près de l’autre… Une envie qui ne cessait de croître, un besoin qui se faisait chaque jour plus pressent. D’ailleurs, le 2 mars, lors de notre rendez-vous quotidien en ligne, sa mue s’accélérait. Pour la première fois elle me faisait l’amour par écrit, avec – même si je lui apportais un peu d’aide – beaucoup de talent… Un pur bonheur! Nous en reparlions d’ailleurs ensemble le lendemain matin. Voici ce qu’en disait Gaëlle :

Bonjour mon chéri J’espère que tu as bien dormi, le week-end approche pour toi. Il y a une semaine tu venais me rendre visite dans ma boutique et j’étais la plus heureuse des femmes. … Hier soir j’étais comblée d’avoir pu te donner de la jouissance … quel bonheur ! Alors oui, tu as raison, j’avance dans ma métamorphose en femme sûre d’elle et qui s’assume. J’assume mes choix, mes envies, mes désirs. …et tout ça à tes côtés. Je t’aime mon amour 💕💕💕

J’avais tellement insisté auprès d’elle, lors de notre petit rendez-vous du 28, pour qu’elle n’hésite pas/plus à demander et à réclamer… Ce fut d’ailleurs l’essentiel de notre conversation (sans nafa) ce soir-là dans la voiture. Pourquoi ? Parce que je la sentais déjà osciller – trop régulièrement – entre joie et tristesse… Gaëlle semblait avoir capté le message car depuis, surtout ces 2 et 3 mars, à la boutique aux côtés de Manon, elle osait me demander de l’appeler en pleine matinée de travail, lors de sa « pause thé sans sucre ».

 

En ce samedi 4 mars, Gaëlle travaillait à la boutique ce matin-là. J’arrivais sur DZ à 13h00 et me garais ici, sur le parking de l’église (au niveau de la voiture bleue). Je profitais là des quelques minutes précédant son arrivée, pour faire une petite sieste. L’anecdote du jour ne tarda point à montrer le bout de son nez…

Anecdote du jour:  dès la fin de son travail à la boutique (13h), Gaëlle m’a rejoint à la voiture, sur le parking de l’église de Ploaré. Je m’étais tranquillement assoupi lorsqu’elle vint toquer à ma vitre. « Whaoooooo !!!!…. ». Elle était aujourd’hui habillée d’une micro mini-jupe en cuir, avec fermeture-éclair. Mon dieu ce qu’elle était… « Whaoooooo ? ! »

Mais elle se chargea instantanément de « m’calmer », avec un:

« T’as fumé une clope toi ??? !!! »

Bordel de bordel… Je faisais ici connaissance avec « La Maîtresse à Jojo « . Elle reviendrait très vite hanter mes nuit dans de terribles cauchemars 🙂 On le verra, y compris dans la Saga, que le Chevalier Eric fut -« traumatisé à jamé » 😉

Après ces rapides retrouvailles, Gaëlle devant passer par Confort-Meilars, nous nous sommes rejoins, vers 14h30, au Nafaland de Sainte-Evette .

14h30 – Une petite heure de « Touillage & Nafa » s’offrit à nous, sur le parking de l’embarcadère pour l’île de Sein (un autre parking ! ). Comme prévu, une fois rhabillée, elle est allée « se faire belle » chez la coiffeuse Lætitia Riou (la coiffeuse des Princesses), où elle avait rendez-vous à 15h30. Nous avions convenu qu’en fin de journée, nous nous retrouverions pour que j’ai ce privilège de l’admirer à la sortie de ce « Salon de coiffure pour fées et Princesses ».

J’ai profité de cette après-midi sans elle (mais proche d’elle), pour filer me ressourcer quelques instants au Cabestan. J’ai ensuite bossé sur certains « projets Nixi » et fait un « call » avec ma @teamNixi. J’étais alors garé non-loin de nos rochers, devant chez Richard à Esquibien. La fin de journée approchait, il fallait donc penser à rentrer. Je décidais cependant de m’arrêter prendre un petit café sur le port d’Audierne (au café des Sports) et d’envoyer un dernier petit clin d’œil à ma Princesse chérie… Aussi c’est à 17h49, après avoir déposé – coincé contre l’essuie-glace de sa voiture – un petit billet d’amour, je lui disais: 

Je crois que tu as un PV sur ton pare-brise…

Oscillations du jour (rajout après quelques années) : m’en souvenant encore comme si c’était « hier », je souhaitais désormais noter ici – et comme je le ferai prochainement sur l’ensemble des articles – son feeling du moment qui fut… Un vrai baromètre de notre Amour ! Aujourd’hui, alors que nous n’en étions qu’au tout début de notre relation (quelques trois petites semaines tout au plus) et que nos rencontres auraient dues être d’un « engouement de tout instant », je la sentis tout à coup, à nouveau triste et sur la réserve… Alors même que nous avions fait l’amour si délicieusement et si « coquinement » à Sainte-Evette deux heures plus tôt.

A 17h je recevais en effet 2 « messages lointains » de sa part et qui m’invitaient à ne pas l’attendre :

16h55 – Si pas de nouvelles de moi à 17h30, rentre sur Brest car ça me paraît assez compromis…

puis à 17h13 –   Pffffff…..file …..on se voit demain 💕💕💕

 

Alors que je m’apprêtais à reprendre la route, un Nécémess de Gaëlle m’annonçait que son rendez-vous était terminé…

17h52 – Je sors à l’instant. …on s’est raté de peu… On se voit demain Je t’aime

Ce à quoi je répondais instantanément :

Je ne suis pas loin… Sortie Audierne… Bord de la rivière

Gaëlle me dit alors simplement « OK » (cf. Nos SMS)…

Pas un « Youpiiiii… » ni un quelconque « Génial… c’est trop trop cool ! ». Non ! Juste un petit « OK ».

Cette désagréable sensation que j’avais, d’un « mauvais feeling » chez elle, toujours inhérent à ses « bad mood », je ne la connaissais malheureusement que trop bien depuis cet hiver infernal… Mais peut-être me trompais-je, aussi je décidais malgré tout de l’attendre. Nous nous sommes donc revus, vers 18h près du Goyen, pour quelques « toutes petites 10mn ». J’étais comme un gamin, trop heureux d’avoir ce privilège de la voir en premier avec sa nouvelle coupe!!! Si elle m’apparut – l’espace de quelques secondes – magnifique bien coiffée, mon pressentiment quant à cette « chute barométrique » s’avérait malheureusement bien réel. Gaëlle semblait à nouveau très perturbée et empreinte d’une profonde et « insondable » tristesse depuis sa discussion avec Lætitia. Cet échange entre femmes avaient dû voir naître quelques « malheureuses paroles », mal interprétées par Gaëlle,  mais qui inexorablement faisaient « leur œuvre du mal » en elle…

Son visage fermé, laissait en tout cas clairement transparaître  un autre sentiment que celui de « l’Amour » ou que cette « douce euphorie » qui la faisait parfois rieuse et l’incitait à me demander de venir la retrouver… Quitte à ce que je dusse refaire la route vers elle, une nouvelle fois dans la même journée, comme en ce 31 avril prochain où nous honorâmes si bien la mémoire et le départ d’Eva, sa grand-mère. Là, sur les rives du Goyen, le « Noir » et les ténèbres,  semblaient s’être installés à nouveau, sur notre Amour.

18h10 – Je reprenais la route vers Brest et la laissais rentrer chez elle. Je serai donc seul ce soir à la maison car Christine, Matthis, Maïa et Clara (l’amie de Matt), allaient au concert du groupe Deluxe à la Carène.

21h00 – Nouveau message de Gaëlle… De sortie à la crêperie ce soir, Gaëlle me signifiait être rentrée, seule, à la maison et m’invitait à l’appeler. Nous discutâmes alors longuement au téléphone et ce jusqu’à.. Jusqu’à ce que des papillons vinrent lui titiller le bas-ventre et lui donnèrent cette « petite envie » de faire l’amour, là au téléphone… C’est donc vers 22h que je lui refis, pour la seconde fois, « L’amour au téléphone« … La seconde fois ? Ouiiiii !!! J’avais oublié de vous le raconter! Écoutez plutôt :

Jeudi dernier (avant-hier donc, le jeudi 2 mars 2017) alors que j’étais en « projets » (TPs) avec mes étudiants de première année, Gaëlle sortie de sa sieste vers 15h. Elle me demanda si j’étais disponible… Avec l’approbation d’Erwan (mon collègue de boulot) je m’évadais quelques instants jusqu’à ma voiture pour l’appeler. C’est là que pour la première fois dans notre « vie de couple » je lui fis l’amour au téléphone…  Je retournais ensuite au travail, avec la tête un peu ailleurs 🙂 et lui glissait :

Un grand moment, un délice, que de t’avoir entendu jouir. Entendre les gémissements de la femme que j’aime est un bonheur dont je ne veux pas me passer. Je t’aime Gaëlle. Profites bien de cette magnifique fin de journée. Je t’embrasse amoureusement 💞💞💞💞💞💞

Gaëlle, elle aussi, apprécia fort cet appel, elle me disait ainsi :

J’ai une fois de plus adoré ce moment avec toi. J’avais tellement envie de toi, de ta peau, de ton odeur, de tes mains, de tes baisers….. Tu as su me donner du plaisir et combler ce manque de toi …. Je t’aime Éric, mon chéri 💕

Après « l’amour par messagerie instantanée – chat », initié quelques jours plus tôt (Hangout du 23 février dernier), Gaëlle me confirma ce soir-là que cette façon de faire l’amour était une découverte des plus agréable. Ces orgasmes, que je suivais, guidais et « pilotais » à distance – pilote de satellite oblige 😉 – finirent par s’inviter de plus en plus régulièrement dans nos discussions téléphoniques. Notez bien ici que cette  « éclaircie », Erialopib oblige, s’est produit quelques toutes petites heures après ce « front dépressionnaire » de 18h. Ainsi, je retrouvais une Gaëlle à nouveau heureuse et amoureuse, câline et « identique » à celle du début d’après-midi.

Les mots d’amour et l’envie d’être à l’autre avaient une nouvelle fois chassé, l’espace d’un court instant, les gros nuages noirs qui avaient si soudainement noirci et précipité dans les ténèbres, ce crépuscule du Cap Sizun. Nous terminions cette soirée ensemble de manière légère vers 22h45…

Eric : ….T’es vraiment une sacrée gonzesse… Toi ! Branleuse 😉😁

Gaëlle : Traite moi de branleuse autant que tu veux …. je craque! Je t’aime toi et ta connerie.

C’est ainsi que se présentaient régulièrement les oscillations de la Princesse Blanche. Ces oscillations n’avaient d’ailleurs jamais réellement pris fin depuis cet hiver rigoureux… Elles ne cesseraient d’ailler à aucun moment et s’amplifieraient, malheureusement, tout au long de ce printemps à venir.

 

5 mars 2017 – La tempête Zeus est annoncée – Port d’Audierne – dimanche vers 14h00. Malgré le vent qui commençait à souffler, j’avais décidé de braver la tempête annoncée, pour venir revoir ma belle. J’étais passé une nouvelle fois par le parking de Ploaré aujourd’hui car Gaëlle travaillait (exceptionnellement) ce dimanche. Comme hier, Gaëlle allait rejoindre sa famille et ne me rejoindrait que plus tard…

14h30 – Après m’être un peu promené et avoir pris le temps d’un petit café au « Café des Sports » à Audierne (Gaëlle étant avec sa famille) je filais vers notre rendez-vous, au Nafaland de Kersiny. Ce dernier étant bien trop encombré, j’avais décidé de venir à la rencontre de ma Princesse. Nous nous sommes (croisés) retrouvés juste  ici sur cette magnifique route littorale, à proximité de Kersiny. Gaëlle portait ce jour un pull rayé (bleu et blanc) et était « délicieusement printanière ». Dans la foulée, nous avons déposé sa voiture à Mesperleuc et avons ensuite migré vers le Nafaland du Cabestan… Oui le parking de « notre  plage »  (au bout de la rue Van Parys à  Esquibien) sur mon destrier – ma Volvo V70 – qui nous mènerait plus tard dans cette aventure en terre de Normandie et également à Clisson.

15h – Parking du Cabestan – Pas d’éoliennes en vue, mais un Nafa fantastique… Oui réellement fantastique!!! OK les vitres de ma voiture, n’étaient pas suffisamment teintées au goût de Gaëlle… Je le lui accorde ;-)… Deux couples en balades s’approchèrent d’ailleurs d’un peu près, sans pour autant avoir jeté un quelconque coup d’oeil à l’intérieur comme peuvent parfois se permettre certains « clodos » brestois (référence au parking d’Océanopolis – 21 mars 2017).

Ici au Cabestan, nous avons beaucoup parlé: évocation de nos deux futures maisons 🙂 …  Et nous avons intensément décrit et dégusté notre « future vie de couple », cette vie qui se dessinait petit à petit et que l’on bâtissait communément, pierre par pierre. Peu avant 18h, prudence oblige, je l’ai déposée ici, « aux abords » de Mesperleuc à l’abri des regards… Madame étant, comme à Quimper et dans tout le Cap Sizun (et certainement bien au-delà), très connue ici aussi. Une fois son C4 récupéré, je l’ai suivie jusqu’à Confort-Meilars, pour ensuite reprendre la route de Brest.

Anecdote du jour : c’est sur ce chemin du retour, alors que je la suivais, que  peu après Kerlambert (en venant de Plouhinec et en allant sur Mahalon),  Gaëlle se gara ici, sur le bas-côté (à l’entrée de ce champ à droite). Je m’arrêtais alors derrière sa voiture et me précipitais pour savoir ce qui se passait et ce qu’elle voulait… Elle souhaitait simplement, à nouveau, m’embrasser une dernière fois 🙂 … Elle me dit alors: « Qu’est-ce que je prends comme risques… bordel !!! » 😉 …

Des risques ??? Oui peut-être! Une chose était certaine à ce stade de notre histoire, qui datait d’un mois à tout casser, cette « relation clandestine » commençait sérieusement à lui peser et à la « déstabiliser ». Elle semblait ne plus pouvoir « garder tout ça » pour elle… Le fardeau du secret l’avait d’ailleurs amené à m’affirmer quelque jours plus tôt (dès le 25 février):

Je prends déjà beaucoup de risques… A mon avis on ne va plus tarder à être démasqués.

 

Aujourd’hui, à nouveau, au cours de notre traditionnelle discussion du soir, sur Hangout (chat de Google), elle me dirait :

« Je prends des risques inconsidérés pour toi…. »

et plus fort encore quelques minutes plus tard :

« Tu crois que c’est bien pour moi de me faire prendre à l’arrière d’une voiture sur un parking un dimanche après-midi? »

Non, vous ne rêvez pas et vous avez bien lu! … Ce soir-là, elle « résumait » ainsi nos fabuleux moments d’Amour, au simple et détestable fait « … d’être prise dans une voiture ».

Effectivement tout ça semblait réellement compliqué à gérer dans sa petite tête de blondinette.. Et semblait lui peser au plus haut point. Nous n’allions donc, de toute évidence,  pas tarder à « être démasqués »! Comment ???

Vous aimez les rebondissements et les surprises les plus improbables ? J’imagine que oui!  Alors, accrochez-vous,  car tel que j’aurais pu vous le conter dans une authentique Saga, les prochains « épisodes » sauront vous cueillir… Oui Madame, car ici, dans ce lointain pays balayé par les vents, et dans cette incroyable et rocambolesque Histoire de Princesses et de Chevalier, tout est possible… « Tout est possible dès lors qu’on le souhaite vraiment ! »

 

6 mars 2017 – La tempête Zeus s’abat sur nous – Lundi vers 13h. Après une nuit de folie (côté météo) et des vents qui décimèrent  mon Cap Sizun et le priva partiellement d’électricité.

La matinée commençait « très légère », sur quelques échanges de Nécémess « très Hot » (des sextos de la part de ma Princesse). Voyez plutôt ce que m’écrivait Gaëlle :

J’écoute « don’t let me down » dans mon lit … Je suis avec toi dans la voiture et nous sillonnons les routes de Normandie….main dans la main. Cette chanson me donne des frissons….cette voix granuleuse d’une telle intensité. … Les paroles me mettent la larme à l’œil … C’est une chanson faite pour faire l’amour. Imagine ….écoute et imagine. ..toi et moi tendrement enlacés. Un délicieux mouvement de va et vient au rythme de cette musique…  Bon …..moi je vais aller faire un footing sous la tempête histoire de me remettre les idées en place. 

Ou bien ….autre solution tout à fait envisageable …..je vais me caresser en pensant à nous.

Me caresser en écoutant cette musique et t’imaginer sur moi

Chéri … Mon amour… Mon délicieux amour ….je t’aime tellement ! Je t’appelle dès que je peux. A tout de suite

 

9h – Le Cap Sizun étant partiellement sans électricité depuis quelques heures déjà, je recevais là un message de Gaëlle depuis le téléphone de Laurine. 

Elle m’informait n’avoir momentanément plus de téléphone: ni le fixe ni son portable dont la batterie était à plat… Mais elle récupérerait rapidement celui de sa maman Monique, le temps que le sien soit de nouveau rechargé… De plus, il ne fallait surtout pas que je réponde à ce numéro d’une quelconque manière et que j’efface ce contact (le 06 de Laurine 😉 ).

 

13h38Rappelez-vous le célèbre « TaNaNaaaaannnnnn !!! »  C’est sur cette musique de Mission Impossible  – que j’aurais bien siffloté alors – que je reçois un message (IM – Hangout) de Gaëlle, en provenance d’un nouveau téléphone (celui de Monique)… Après quelques difficultés à nous joindre par téléphone, voici « résumé » l’essentiel de notre conversation aux alentours de 14h40:

Gaëlle: « Éric, mon chéri…  Mon portable est HS. Je me suis connectée sur l’ordi …Il va falloir qu’on parle ! … Thierry est au courant pour nous deux! »

 

Eric: « Quoi? Qu’est-ce qui s’est passé? Explique… »

 

Gaëlle: « Écoute, ne réponds pas à ce SMS et efface-le, je t’expliquerai. J’ai utilisé le téléphone de Laurine et…. et Freemobile (cette merde) a fait réapparaître le message sur le téléphone… Alors que j’l’avais effacé !!! »

Je fus sidéré à bien des égards. Je vous explique pourquoi… Elle d’ordinaire si fragile et si facile à déstabiliser : un simple regard de travers, un œil qu’elle distinguait comme désapprobateur, la remarque anodine d’une amie… Tout ceci suffisait à la faire (re)plonger dans les doutes les plus profonds et les pensées les plus noires …  Or, en cet « instant on ne peut plus stressant » pour quiconque subirait cette situation de « l’adultère découvert », je la trouvais alors étrangement calme et déterminée… presque « froide ». Oui, exactement comme un chef de guerre sachant le sacrifice inéluctable ou comme l’avait fait le commandant du Titanic en cette nuit du 14 au 15 avril 1912, s’enfermant tout à la fois dans sa cabine et sa dernière certitude:

This is It !

 

Face à cette soit-disant « déconvenue Freemobile », moi, informaticien (qui sait comment fonctionne une messagerie), pour la première fois dans notre relation, je me rappelle très clairement m’être dit :

Bordel… C’est pas possible !!!…

Elle est en train de me la mettre à l’envers!

 

Ceci me posa alors vraiment questions. Des questions auxquelles j’apporterais plus tard, bien trop plus tard, éclaircissements et réponses, dans l’article : « Doutes et tempêtes… Un long cheminement« …

Bref! On vous avait prévenu… Ici, dans ce Cap Sizun, tout est possible dès lors qu’on le souhaite vraiment 😉 Avec l’aide de Zeus (pas le dieu mais la tempête)… Nous n’eûmes donc pas à attendre longtemps pour être « enfin » découverts!

 

Anecdote rétroactive du jour : Ah ben au final Non !!! Il s’avère que pour me contacter,  Gaëlle utilisa ce jour-là (le lundi 6 mars), non pas le téléphone de Laurine, comme elle l’avait initialement prétendu… Mais bien celui de Thierry (son mari)… J’en aurai (malheureusement) la preuve formelle, quelques semaines plus tard, lors de notre séjour en Normandie 🙂

Mais si!!!  Whaoooo… Incroyab’, comme on dit à Dz… Trop trop fort !

Alors pour une fois, plutôt que de dire: « Merci Freemobile » (comme à chaque fois qu’un SMS ne part pas ou n’arrive pas), on dira cette fois-ci: Whaoooo, Bravo Gaëlle, t’es vraiment trop trop… trop forte ?  » 🙂 

Notre relation n’était dès lors plus si secrète que cela 😉  Et attendez ! Attendez!!! Ce n’est pas tout…

… En ce 6 mars, pour rester en contact avec moi, Gaëlle emprunta, comme dit plus avant, le téléphone de Monique (oui, sa maman alias « le Dragon de Poullan« ). Il fallait juste espérer qu’Henri (son papa) ne tombe pas à son tour, dans les jours qui suivraient, sur ces SMS (toujours aussi Hots) que nous avions échangés. L’idée de cette nouvelle « glissade » m’amenait à imaginer Henri, à l’instar de son beau-fils Thierry, les larmes aux yeux et essayant de comprendre pourquoi sa divine femme parlait ainsi de « fellations de professionnelles », dans de torrides échanges avec un illustre Chevalier brestois.

Vous me connaissez à présent, cette idée d’un aussi rocambolesque scénario, m’avait bien entendu traversée la tête et m’avait bien fait sourire… Je ne pus donc m’empêcher d’en faire part à Gaëlle, qui elle aussi sourirait à cette « terrible éventualité », tout aussi sinistre que risible. Elle me dirait alors, comme il est de coutume entre nous:

« Qu’est-ce que t’es con…. t’es vraiment trop, trop, trop con, Eric Le Gall !!! … Mais bordel qu’est-ce que j’t’aime quand t’es comme ça ! »

 

Par contre, dans la nuit qui suivit Gaëlle ne dormit point et fut assaillit par les doutes. Voyez ce qu’elle me dit alors au cœur de cette nuit…

Impossible de dormir. Que cette nuit est longue !!! Je suis inquiète. … Ta femme est cadre, tu es habitué à un certain niveau de vie. Avec moi ce niveau va considérablement chuter. Même si demain je change de travail je serais très loin de gagner le salaire d’un cadre. Es tu sûr de faire le bon choix ? Es tu sûr de ne pas faire une terrible erreur que tu regretteras plus tard ? Les études de Dorian sont coûteuses ….. il est ta priorité. Réfléchis à tout ça. Je comprendrais tu sais et je m’effacerai. Tes enfants sont prioritaires il ne faut pas qu’ils sentent que leur train de vie change à cause de moi.

Que voulûtes-vous que je répondasse à ceci après ses déjà nombreuses « sorties saugrenues » ? C’était affligeant, consternant ?… Perturbant est pour le moins l’adjectif qui sied ici le mieux.

 

9 mars 2017 – Le calme après la tempête – Souvenez-vous de ce début de semaine épique:  La tempête Zeus (lundi dernier) avait « balayé » le Cap Sizun (avec des pointes de vent enregistrées à plus de 190 km/h). Une tempête crée toujours des dégâts directs et souvent, par « effet dominos », tout un tas d’effets collatéraux. C’est ainsi que cet ouragan qui privât momentanément d’électricité la maison de Gaëlle, permit aussi, « bien involontairement » de révéler notre relation à la famille de Gaëlle 😉

Nous avions donc vraiment besoin de nous retrouver pour nous étreindre et pour éventuellement tirer certaines choses au clair 🙂 !  Vous vous doutez bien que nous nous sommes effectivement étreints.. Mais nous n’avons (je n’ai) jamais « tiré les choses au clair ».

Pourquoi ? Comme je vous l’explique dans cet article: « Doutes et tempêtes… Un long cheminement« , je n’ai jamais affronté – ni ne l’ai confronté – Gaëlle face à ces tissus de mensonges qu’elle m’échafaudait ici et là. Lisez l’article, vous comprendrez bien des choses !!!

Ce jeudi 9 mars en début d’après-midi (13h45 pour être précis) il faisait grand beau temps. Comme j’avais emprunté la 207 de l’immortelle (ma petite maman), je lui disaisvenir la retrouver « en Porsche »… Le soleil baignait la lande de Kerbeuzec et illuminait, comme le fit notre Amour, l’ensemble du Cap Sizun. Nous avons donc passé l’après-midi, dans notre « Supermarché », au-dessus de Pors Piron à Ménez-Kerbeuzec.

Dans la chaleur du C4, et de nos ébats, notre Nafa fut tout aussi fantastique qu’indescriptible… Comme ils le furent à chaque fois, lors de tous ces après-midi passés au Nafaland de Kerbeuzec.

Voici ce que nous en disions quelques toutes petites heures plus tard:

Eric – 18h01 : Ma petite femme. Une nouvelle après-midi passée avec toi. Je l’attendais tant cette après-midi. Et ce fut un délice mais bien trop court. J’ai adoré te retrouver, retrouver ta chaleur, ton corps, tes caresses, tes yeux,… Faire l’amour ainsi, trempés de ton plaisir et ton désir. Tout cela fut divin à un point…. pfffff!!! Je veux ça tout le temps. C’est…. pfffff!!! Sensation incroyable! Dire « j’adore » est nettement insuffisant tellement c’est beau et bon. Rester nus et unis l’un à l’autre ensuite pour parler ensemble c’est merveilleux…. Il est d’ailleurs doux et merveilleux de savoir que nous pourrons jouir ainsi de tels moments de « flottements » lors de nos discussions dans notre « futur quotidien ». J’ai déjà hâte de te retrouver dimanche et ce soir (par téléphone) si je ne rentre pas trop tardivement de mon rdv avec Jean-Jacques. Je t’aime Gaëlle… J’espère que cette après-midi t’a comblée comme elle m’a comblé. Je t’aime ma femme chérie ❤❤❤ … je pars en réunion. Tu me manques ma chérie… Tu me manques car je voudrais que tu sois là maintenant… et que tu viennes me rejoindre à l’apéro avec Jean-Jacques. Nous aurions ensuite le temps de flâner ensemble et de nous trouver un petit resto sympa… Pour ensuite rentrer chez nous… Je fais tout mon possible pour être libéré avant 22h… pour à minima te parler au téléphone. Je te couvre de mes baisers.

 

Je t’❤

 

Ce à quoi Gaëlle répondait quelques instant après

Gaëlle – 20h06: Tiens ça faisait longtemps que la petite souris ne s’était faufilée à l’horizon. J’ai pris mon Picasso, plein de sperme, j’ai roulé jusqu’à Brest et par un pur hasard je suis rentrée dans le bar où tu te trouves avec Jean Jacques. Je t’observes de loin …. Que tu es beau mon chéri! surtout avec cette chemise noire qui sent bon la mouille de ta femme. As-tu lavé tes mains ? Tssssss……tsssssss Je vois que tu les passes souvent sur ton visage. Tu as ainsi l’impression que je suis là. …juste à côté de toi. Peut être est ce le cas et que tu vas encore me plaquer contre le mur à la sortie du bar. Je t’aime mon amour… J’te kiffe grave ❤❤❤

 

La Pointe du Castel12 mars 2017Découverte de « La Pointe de Castel » (Primelin) – Ce dimanche matin, Gaëlle travaillait exceptionnellement en boutique, avec Manon, car ses patrons avaient à nouveau pris quelques jours de congés. Je quittais Brest vers 12h45 pour arriver vers 14h15 à Esquibien. Nous nous étions effectivement donnés rendez-vous en début d’après-midi, derrière le centre nautique d’Esquibien (Parking jouxtant La Photo).

Je venais à peine de me garer, que Gaëlle – garée dans le virage face au parking – m’écrivait :

Tu es garé dans la rue des Mouettes ? (NB – cette rue est celle de « chez Richard »)

Je vins à pieds vers elle et l’invitais à se garer près de ma voiture.

 Nous sommes ensuite allés nous balader vers Primelin, et nous nous sommes « posés »  à la pointe de Castel. Nous découvrions donc ensemble aujourd’hui, ce merveilleux endroit d’où l’on pouvait très aisément admirer l’île de Sein, toute proche. Si ce dimanche-là nous avions garé ma voiture dans ce chemin creux (en haut de la photo), lors de nos prochaines « étapes » ici, nous nous garions en bas à droite de la photo, sur cet « aire de de parking sauvage », qui ressemble à s’y méprendre (encore un signe dirait Gaëlle 😉 ) à un cœur…

Si si !! Zoomez… et voyez ce cœur indélébile laissé là par les voitures d’amoureux,  étant venus se « faire prendre à l’arrière d’une voiture » 😉 … Enfin nous dirons plutôt « s’y butiner », c’est plus classe !

Cet endroit serait donc un nouveau NafaLand… le « Nafaland du Castel« .

Aujourd’hui, nous avons fait une toute petite balade sous le soleil, jusqu’à la dite pointe où se trouvent érigés « trois Cairns ». Ensuite, nous nous sommes surtout « reposés » dans la voiture (discussions amoureuses et Nafa). Nous ne voulions plus nous quitter tellement cette nouvelle après-midi fut fabuleuse.

Anecdote du jour  – Anecdote ou petit aparté, mais pas des moindres: Gaëlle, à la pointe de Castel,  a osé crier dans le vent (à mon invitation bien entendu)… Enfin que dis-je ! Crier ? Noooonn !!!… Hurler serait plus juste!

C’est ainsi, qu’après avoir bien pris soin telle une marmotte faisant un rapide panoramique pour s’assurer que nul promeneur ne puisse être témoin de sa dinguerie ambulante 😉 … Elle hurlât :

« Je t’aiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiimmmme Eric Le Gaaaaaaaaall… ».

 

Alors dites-moi Laurine, Noah et Hanaé…

Hein, dites-moi, sincèrement….! 

vous arrivez encore à la reconnaître vot’ mère???  Elle est « Incroyab’  » non !!!

 

Ma 307 au supermarché de Pors Piron (le Nafaland de Ménez Kerbeuzec) - Photo prise le 18 février 2017 - 10h3514 mars 2017Crépuscule à Lervily – Mardi vers 17h.  Un mois, oui déjà un mois depuis cette fabuleuse Saint-Valentin. Aujourd’hui, il s’avérait à nouveau primordial, essentiel… que nous parlions ensemble. J’avais beau la rassurer sur : mes intentions, mon Amour pour elle, la vision de notre avenir commun… Les peurs et les doutes de Gaëlle ne cessaient jamais de la harceler. Après ses différentes sorties saugrenues des semaines et mois précédents, voyez plutôt ce qu’elle m’écrivait la veille, au cœur de la nuit (01h04) :

Est ce que tu n’es pas tombé amoureux de moi car tu sentais que ta femme t’échappait et qu’elle tombait amoureuse de Tiana…. du coup tu voulais vivre et ressentir les mêmes choses qu’elle . C’est tombé sur moi ….tant mieux pour moi ….ça aurait pu tomber sur une autre.
Voilà. …c’était la question con du soir

 

… puis à nouveau vers 5h du matin

J’en ai tout un stock de question à la con si tu veux ….. mais je pense que j’ai juste besoin d’être rassurée. J’ai sûrement un peu peur que tu me quittes ou que tu décides de finalement rester avec ta femme. Mais je pourrai le comprendre et l’accepter. Ma situation actuelle n’est pas facile à vivre et ça peut t’effrayer de te dire que dans quelques mois tu vas vivre la même chose. Pour autant je ne doute pas de la sincérité de ton amour. A plus tard mon chéri ….je t’aime 💕

Ce soir nous nous sommes donc  retrouvés ici – c’est notre « supermarché »,  au dessus de Pors Piron à Kerbeuzec. … Et nous avons parlé ! Et quand bien même il n’y eut pas de Nafa ce jour, le « menu du soir » : câlins et discussions, fut un moment réellement fabuleux.

Vers 19h30, à la nuit tombante, nous décidâmes (sur une idée de Gaëlle), de quitter notre Supermarché pour nous installer en un endroit plus sûr ! Aussi, après avoir déposé sa voiture ici au SuperU de Pont-Croix, nous sommes allés nous « poser » au sémaphore de Lervily.

 

Lervily au crépusculeLervily au crépuscule ! Imaginez-le !!! Nous étions là, en cet endroit, presque sous la lanterne du sémaphore…

Que dire? « Pffffffffffffffff et… Whaoooooo !!! » suffiront très certainement à traduire l’intensité de ce moment. Bien au chaud dans ma voiture, tendrement enlacés, nous avons regardé la mer en nous câlinant. A l’instar de « La La Land » qui désigne le quartier de Hollywood à Los Angeles, les lumières d’Audierne et de Plouhinec, devaient elles aussi, inévitablement, ne scintiller que pour nous! Oui, juste pour nous…

City of Stars, are you shining just for me ?

Et bien entendu, dans nos esprits, le temps s’était à nouveau arrêté « pour nous »… Rien que pour nous 🙂 

Alors non!!! Ne vous contentez pas de « l’imaginer »!… Allez-y et faites-le !!!

Oui, faites-le et vivez cet « incroyable crépuscule » aux côtés de votre chéri-e… Vous comprendrez alors toute la féerie du Cap-Sizun… Là où erre encore, et pour toujours une partie de mon âme 😉

20h30 – Alors que nous rentrions vers le SuperU de Pont-Croix où nous allions récupérer sa voiture, j’avais décroché à un appel de Jean-Jacques pour le projet Nixi… Nixi, de son vrai nom « Nixibox »… Gaëlle aimait à dire que c’était « notre Bébé ». Là au téléphone dans ma voiture, arrêtés face à chez Richard, je me souviens encore de ses regards mêlés de tendresse et d’admiration à mon égard. Après avoir récupéré sa voiture, nous sommes rentrés en nous suivant. Elle s’arrêterait à Confort dans sa prison dorée et moi je poussais mon destrier jusqu’à Brest…

Vivement demain! Notre amour va grandissant. C’est un sentiment qui devient tout aussi indescriptible qu’incommensurable.

 

 

15 et 16 mars 2017 – D’énormes fragilités – Malgré ces instants hors du temps, ces instants de bonheur que la vie nous servait, telles des pépites… Tout restait invariablement fragile chez Gaëlle. Nous n’allions pas nous revoir durant deux jours après ce formidable mardi soir dans le crépuscule de Lervily… et inévitablement le malaise se réinstallait chez elle… Et elle replongeait ainsi, toujours, dans les méandres de la mélancolie et de la tristesse.

Gaëlle 15 mars – 07h21  –  Je n’ai pas très bien dormi. J’avais hâte que le jour se lève pour te retrouver. Une nuit sans toi. .. c’est beaucoup trop long.
Je fais attention à ne pas trop écrire trop de bêtise car un jour ou l’autre ça se retournera contre moi. Je me rends bien compte que je ne maîtrise les métaphores, c’est un exercice de style trop compliqué pour moi.
J’ai rêvé de notre canapé, doux comme du cotton ….blanc comme un nuage… Éric je t’aime… Je t’aime à un point… Et j’aime me sentir aimée par toi ….c’est délicieux. Un pur bonheur

Ce même jour, elle prit une de ces « douches froides » qui parfois lui tombait sur le coin du nez… Depuis une semaine, elle qui rêvait de changer de vie et de métier, me parlait d’un forum de l’emploi. Je vous laisse juge de ce qu’elle vécut là au travers de ses écrits :

Avant d’y aller (entre 7h et 9h) :

Chéri. …je me prépare pour aller au forum de l’emploi. Les seins en avant, les fesses en arrière. ….attention Gaëlle Tephany arrive !!!! 😄 Mais surtout. …surtout …..un sourire radieux sur son visage car elle est la femme de Éric Le Gall . 💞 Je suis toujours sur mon nuage .

Noah a dit ….maman tu vas tout déchirer ….donc tout va bien ! J’ai mis ma robe de dépucelage, le parfum que tu aimes. … tu restes derrière moi. Tu me donnes un petit coup de coude quand je dis une connerie. Parceque ça m’arrive parfois tu sais 😕 J’ai une super méga forme !!!! Tout se met en place Je t’aime

Puis juste après (10h15)

Bon…je vais ranger ma robe de dépucelage dans son placard😢 Rien d’intéressant pour moi. Beaucoup de boîtes d’intérim, de centre de formation, des campings, des restaurants, des hôtels ….des emplois saisonniers en fait. A part me faire mater par les recruteurs qui s’ennuyaient derrière leur bureau, il ne s’est pas passer grand chose. Grand moment de solitude pour moi qui n’aime pas ça du tout !!!! 😠 Je rentre retrouver mes petits Bisous mon chéri 

Le vers est dans la Pomme et parlera dans quelques mois ;-)Ce même jour j’allaisme balader près de chez elle à Kervel après avoir préparé une tablette iPad que je lui confierai bientôt en « prêt longue durée ».

Et quand bien même cette journée s’achevât en d’apothéose, puisqu’une nouvelle fois nous fîmes l’amour au téléphone (je lui fis l’amour… et elle se caressa jusqu’à l’orgasme), dès le lendemain elle retournait en Erialopib. Voici ce qu’elle m’écrivait le 16 mars vers 17h…

Ta longue journée se termine. Tu vas peut être encore pouvoir profiter du soleil. Le manque de toi est toujours aussi présent. ….un peu de mélancolie ce soir. Mais ça va passer. Je t’aime Éric. … Tu es l’amour de ma vie. 💞💞💞

Après que j’eus l’opportunité de l’appeler vers 17h50, je réussis, autant que je pus alors en juger, à la raisonner et lui remonter (une énième fois) le moral. Voici ce qu’elle m’écrivait quelques instants plus tard…

Éric mon grand amour …. L’homme de ma vie Ma raison de vivre Je t’aime 💕💕💕

Puis, j’ai presque envie de dire ici « traditionnel manque », chez elle (toujours à la tombée de la nuit) :

Je te vois en pleine réunion-apéro avec Loïc et Mick. Tu es si beau mon amour et je suis fière d’être la femme de cet homme que j’aperçois au fond du bar. Il m’attire terriblement. Je ne t’ai pas dit ? C’est avec lui que j’ai rencard demain …. oui Éric de Brest ….le fameux ! Beaucoup de femmes m’envient mais c’est moi qu’il a choisit 💞 Je veux passer le reste de ma vie avec toi …. Je t’aime mon amour J’ai très envie de toi

 

Quel parcours du combattant c’était déjà, que de se battre contre sa mélancolie et surtout la maladie qui l’habitait. Le royaume d’Erialopib (que je n’avais encore point su discerner), inlassablement la happait et m’invitait moi, tel un Chevalier héros d’une Saga, à combattre pour survivre et faire survivre notre Amour.

Quel Bordel… Bordel !!! 😉

 

17 mars 2017Les 10 ans de La Carène et une soirée chez Kim.

Vendredi 14h… aujourd’hui je lui confiais la tablette iPad et la lui livrais avec quelques rapides explications. Nous avons donc passé l’après-midi au Nafaland de Ménez-Kerbeuzec (oui, c’est ça… dans « Notre supermarché de Pors Piron ») et ce jusqu’à 16h30.  Comme à chaque fois, ce fut un moment réellement intense et fabuleux, car même si nous prîmes le temps de largement discuter, nous ne pûmes résister à l’appel d’un Nafa tant désiré. Mais en cette fin d’après-midi, une douce euphorie nous berçait déjà, car ce même jour, ce soir-même, nous avions à nouveau rendez-vous! … Gaëlle amenait en effet Laurine à un concert sur Brest (pour les 10 ans de la Carène) et passerait ainsi la soirée près de moi, avec moi, sur mes terres.

20h – Soirée à La Carène – Nous nous sommes retrouvés ici à 20h.

Après une petite balade en amoureux vers le Trez-Hir, où d’étranges jeunes avinés firent peur à ma Princesse, nous rentrâmes donc « effrayés » sur Brest vers 23h.

Moment exceptionnel où nous étions ce couple... Libre de nous aimer aux yeux de tous! Ici, chez KimLà, chez moi, à Brest, je souhaitais lui faire un découvrir un endroit qui me ressemble… Aussi, pour que ce jour compte à nouveau, comme tant d’autres, je l’invitais à boire un verre et écouter une chanson dans cet antre du bonheur,  chez Kim (quartier de St Martin). Kim est bien entendu venu, comme de coutume, nous saluer. Il fit la bise « à madame » et pris bien entendu notre commande. Nos consommations : point de Volvic ce soir mais deux « Perrier Tranches » de mémoire. Si, si, c’est bien cela… ainsi qu’une chanson au choix de Gaëlle, qu’il interprétât à la guitare entre deux services.

Pour terminer, puisqu’il était minuit passé, nous  décidâmes de passer un dernier moment de tendresse, dans les bras de l’autre, sur le port près de la nouvelle marina. Vers 1h du matin Gaëlle récupérait sa fille à la Carène pour rentrer sur Confort.

Que dire de plus?… Rien ! Enfin si… Cette soirée fut à l’image de l’ensemble de cette journée: rien de moins que « fabuleuse ».

J’espère que Gaëlle s’en souvient encore après toutes ces années…. Et qu’elle y repense peut-être parfois (avec tous ces détails) avec plaisir, quand elle entend parler de Brest et/ou de La Carène.

 

 

Mes jonquilles... sans PQ... Avec les fleurs d'Hanaé - 19 mars 201719 mars 2017des tiges baveuses – Dimanche 14h30. Nous avions rendez-vous devant nos rochers (petit parking derrière le Centre Nautique). Nous sommes ensuite allés nous « reposer » à la pointe de Castel. C’était la seconde fois que nous baptisions le Nafaland du Castel… Au même endroit, dans ce sentier en haut de la photo. Des promeneurs vinrent malheureusement très, très près de la voiture. Désormais nous nous installerions à quelques pas de là (en bas à droite de la photo) sur ce parking en forme de cœur.

Aujourd’hui, ce matin, elle me disait avoir relu nos messages sour Hangout… Elle me disait ô combien j’avais été malin en ne lui parlant que d’amitié au départ. Mais c’était faux, tellement faux! Jamais au cours de lhiver je n’avais cessé de lui crier mon Amour pour elle… Je le fis chaque jour ! Je considérais ainsi son jugement sur ce passé relativement proche, comme réellement altéré et loin de la vérité. Nous prîmes outre le temps d’un Nafa, le temps d’une belle discussion sur nos enfants et notre futur.

Je t’aime chérie!

Anecdote du jour  – En ce 19 mars, Hanaé et moi, chacun de notre côté et sans nous concerter, avions cueilli quelques fleurs printanières pour cette délicieuse Princesse (parfois un brin emmerdeuse) que nous aimons tant tous les deux, mais chacun à notre manière… Si c’est pas un « signe du destin » ça, bordel !!! Il faut quand même que je vous avoue qu’avant de rejoindre les fleurs de « Nana » dans le vase de la cuisine, mes deux jonquilles furent livrées à Gaëlle dans du « PQ », car sachez qu’elles avaient la tige vraiment « trop baveuse »…

« Bah oui m’dame,  y’a des fois comme ça où « des tiges trop baveuses », ça risque de vous tacher et de vous ruiner une banquette ultra-propre, dans l’carrosse d’une Princesse !!! »

 

Le 20 mars nous ne nous vîmes pas… Et même si nous réussissions à nous voir si souvent, tout restait hyper fragile. Ce jour-là, après m’avoir redit une nouvelle fois que je lui manquais « terriblement », elle me disait « pleurer comme une gamine » 🙄
Mon dieu que tout était compliqué pour elle…

 

21 mars 2017 – Petite virée à Brest pour la Princesse – Gaëlle est de repos ce mardi. Je notais bien qu’elle n’avait à nouveau guère le moral ce matin, car après lui avoir demandé comment elle occuperait sa journée, voici ce quelle me dit, après que je l’eus invitée à bouger et ne pas rester enfermée :

Je ne sais pas. Je pense que je vais rester à la maison…  Oui tu as raison. J’irai marcher. Je vais essayer de me trouver un objectif. Sinon je vais encore noircir le tableau 😐 et c’est pas bon du tout.

A mon invitation, elle en a donc profité pour faire un petit saut jusqu’à Brest. Après quelques achats chez IKEA en fin de matinée, elle vint retrouver son amoureux, vers midi, sur le parking d’Oceanopolis. Ce lieu de rendez-vous serait dans quelques semaines – le vendredi 7 avril 2017 – notre point de départ vers la Normandie. Gaëlle avait ce jour-là prévu le pique-nique (des sandwichs Ikea). Nous avons ainsi passé une heure tendre, à évoquer notre second Esquibien qui pointait son nez, le vendredi suivant. Cette petite heure ensemble aura lui aura certainement fait le plus grand bien. Gaëlle me disait d’ailleurs :

Finalement je suis rentrée à la maison. Il faut que je me repose un peu …. J’ai adoré cette petite heure avec toi.

J’en avais besoin ….ça va mieux maintenant que je t’ai vu. Je t’aime ❤❤❤

Anecdote du jour: notre rencontre fut perturbée et interrompue par la visite d’un clochard, venu lorgner les très célèbres banquettes (ultra-propres)… du non-moins célèbre C4 Picasso.

Alors que nous nous butinions à l’arrière du C4 et ayant tout à coup entendu crier/hurler ma Princesse, c’est tel un Chevalier que je sortais de la voiture (en retenant mon pantalon dégrafé). J’invectivais immédiatement  d’une cohorte de mots fleuris, ce malotru qui fuyait là sans demander son reste. Laissez-moi vous dire que le célèbre capitaine Haddock aurait bien eut du mouron à se faire, face à qualité de ma logorrhée, que je déballais ici sur le parking d’Océanopolis… Hanaé ne m’en aurait point voulu quant à l’utilisation d’un tel vocabulaire, puisque ceci fut fait à dessein de défendre sa maman  😉

Je notais bien que « Ma démarche chevaleresque » – avec ma grande gueule et mes p’tits pieds – fit un réel effet à dame Gaëlle. Se sentant ainsi protégée, elle me couvrit alors, dans les instants qui suivirent, d’un torrent de mots d’Amour et d’une tendresse infinie… Pour ma part, je reste persuadé que ce vil vagabond fut bien plus sensible au « soutif rouge » de ma chérie, qu’à la qualité et la propreté des banquettes du carrosse 😉

 

 Une vidéo de notre Histoire... Ce fut mon second cadeau d'Anniversaire.22 mars 2017Joyeux Anniversaire ma chérie!

Aujourd’hui Gaëlle rencontra Maïa, pour la première fois, à la boutique! Bah oui, le 22 mars…C’est l’Anniversaire de ma chérie ! Sensations !!! Gaëlle a vraisemblablement beaucoup apprécié cette rencontre: ce « premier cadeau d’anniversaire » que j’avais souhaité lui offrir. Elle découvrirait en effet quelques heures plus tard, un second cadeau: deux vidéos à couper le souffle d’une Princesse, qui couronneraient ainsi cet Anniversaire hors-norme.

Et il fallait bien tout ça pour fêter les 43 printemps (33 selon Maïa… ou peut-être 23 ??… On ne sait plus) de la plus divine des blondinettes! Oui celle-là même qui règne sans partage sur ce fabuleux Pays et irradie de toute sa beauté la totalité du Cap Sizun… et très certainement bien au-delà!!!

Maïa découvre le CabestanEn début de ce même après-midi j’avais donc décidé de faire découvrir un « morceau du Cap Sizun » à ma fille en lui promettant une « revue Windsurf » à l’issue de cette escapade.  Nous passions donc par « Confort » vers 14h45 et nous nous dirigions vers « Notre plage » au Cabestan.

 

Petit aparté/anecdote dont Maïa se souviendra peut-être… A la sortie de Pont-Croix, en direction d’Audierne – nous passions devant une croix (un calvaire). Vieille habitude empruntée à feu mon papa (André) qui lui se signait souvent « Au nom du père, du fils et du Saint Esprit… Amen »… Je me signais alors dans la voiture en ayant une gentille pensée pour lui ainsi que pour ma Gaëlle chérie. Maïa, témoin de cette simagrée – ce signe chrétien – me regarda avec quasi de l’effroi dans les yeux. Elle me demanda immédiatement:

Est-ce que ça va papa ???

J’eus l’impression à son regard et son étonnement qu’elle vit alors en son père, l’image d’un djihadiste faisant ses dernières prières avant de tout faire péter… OK avouons-le, je fus « mort de rire » et dû donner quelques explications à ma fille… L’histoire ne dit pas si elle en fut rassurée 😉

15h00 – Nous étions arrivés au Cabestan. Entre une courte balade et un saut sur le Titanic, nous passâmes ici un peu plus d’une heure sur « Notre plage »… Chacun de nous s’occupant comme il le souhaitait.

Vers 16h – il était temps de « présenter ma fifille » à Gaëlle en nous rendant à la boutique. Cependant – anecdote du jour –  Eric, le « roi de l’organisation sans faille », toujours aussi spécialiste des « imprévus » n’avait pas amené 1 € pour payer la revue promise à sa fille. Qu’à cela ne tienne, les quelques centimes du vide-poche suffirent pour acheter quelques bonbons.

La rencontre entre Gaëlle et sa belle-fille put donc avoir lieu à 16h30.

22h30 – Le soir, après que Gaëlle ait reçu ses invités, je la retrouvais sur Hangout (Messagerie Instantanée de Google) vers 22h30. Je la sentais « tendre et câline ». Il était désormais temps de lui offrir son ultime cadeau du jour : un montage vidéo que j’avais fait pour elle. Une vidéos où nombre d’amis, d’inconnus et mes trois enfants, lui souhaitaient son Anniversaire… une vidéo conclut par un de mes messages d’Amour… L’émotion qui gagna ma Princesse l’empêcha de fermer l’œil de bonne heure, puisque vers 2h30 du matin elle m’écrivait :

Impossible de dormir après tant d’émotions. Je viens de visionner encore une fois tes vidéos et je pleure dans mon lit …. Mais ce sont des larmes de bonheur. Avoir vu Maïa aujourd’hui…. voir tes enfants me souhaiter mon anniversaire c’est …..pfffffffff………bouleversant. Je n’ai jamais eu d’anniversaire aussi beau … aussi intense en émotions. Merci mon amour……merci de m’avoir choisit pour vivre près de toi. Je veux t’aimer chaque jour plus fort que le précédent 💕💕💕

Je t’aime mon grand amour

J’espère qu’après toutes ces années Gaëlle s’en souvient encore et se remémore (ou regarde) peut-être parfois, ces deux vidéos qui concluaient, ce jour-là, cet anniversaire « hors du commun ».

 

23 mars 2017 (jeudi – 14h00) – Moment câlin… Nous nous retrouvons en ce lendemain d’anniversaire au Nafaland de Pors Piron à Ménez Kerbeuzec. Un moment câlin, identique à tous ces moments câlins décrit ici.

 

24 au 26 mars 2017 – Notre second Esquibien !

Bienvenue dans notre Château à Esquibien !vendredi 24 mars – 14h00 –  Après avoir pris soin de bien lui expliquer « où et comment » trouver la clé, dans cette boite secrète (code 1806), pour la première fois, Gaëlle m’accueillait, ici, « Chez nous » au Nafaland d’Esquibien.

« Toc, toc, toc… Bonjour, bienvenue chez moi!!! »

Oui souvenez-vous, en ce haut-lieu où se tint quelques semaines plus tôt « Le dépucelage de dame Gaëlle », au 2 rue des mouettes (la maison moderne à toit plat).

Pour « se souvenir »: j’ai gardé cette bouteille d’eau (en plastique – bouchon rouge) que Gaëlle avait amené avec elle. Elle fait aujourd’hui partie de « Nos reliques » (la bouteille, pas Gaëlle) 😉

Aujourd’hui, pour la première fois je lui faisais découvrir les massages (avec huile de massage). J’avais en effet acheté le combo « Gel de massage et Gel… pour point P ». Ils seront, dans la bouche de Gaëlle :  « Le gel de massage et son compère« . Le premier des massages ressemblât plus à une séance de peeling vu que personne auparavant ne semblait s’être occupé de son dos.

Les différents états d’âmes et oscillations chez ma Princesse dans les jours, semaines et mois qui suivraient ce délicieux « 2nd Esquibien », firent que nous ne fîmes pas appel « au compère » avant bien longtemps… Il n’intervint d’ailleurs dans nos ébats que dans l’enfer de Clisson… Continuez à nous lire et vous comprendrez! 😉

Et comme il se devait, pour la première fois en plein après-midi, nous goûtâmes à un Nafa dans un vrai lit !!! Moment sublime, même s’il fallut quelque peu la rassurer sur le fait que les passants ne pouvaient pas l’apercevoir dans nos ébats, depuis la route en contre-bas 😀

Il m'accompagnera désormais partout et à chaque voyage dans le Cap Sizun pour appeler la Stroumpfette - 24 mars 2017L’arrivée de Schtroumpfette et de son Schtroumpf musicien – A 16h il fallait « se rhabiller » et aller chercher les enfants à l’école pour Gaëlle, et aller faire quelques courses de mon côté, au SuperU de Pont-Croix. La caissière me fit cadeau d’un « Schtroumpf musicien » très spécial, qui ,selon mon imagination débordante, était à même de… fermez les yeux et/ou bouchez-vous les oreilles… d’appeler « le cul de la Schtroumpfette » à l’aide de son clairon.

Ce fut décidé, ce petit lutin à bonnet phrygien m’accompagnerait désormais à chacun de mes voyages dans ce « lointain Pays balayé par les vents »… Et ça tombait plutôt bien car Opération Struompf au Super U de Pont-Croix du 14 mars au 16 avril 2017 !Gaëlle s’était vue, elle aussi, gratifiée de l’une de ces 22 merveilleuses « figurines MicroPoPZ » (peut-être dans le même SuperU, par peut-être la même caissière… Va savoir!). Heureux hasard ou nouveau signe du destin (comme aimait à le discerner Gaëlle) – chacun y verra le signe qu’il souhaite y voir – ce fut « Schtroumpfette » qui atterrit dans le « C4 Princier », et répondrait désormais à chaque « appel du clairon » de son galant souffleur (aucune connotation sexuelle ici… Bien sûr!).

 

 

Vers 19h00 – Gaëlle est de retour. S’en suivit une rapide rencontre avec Richard qui, semble-t-il, apprécia tout particulièrement les porte-jarretelles que portait aujourd’hui ma Princesse… Richard s’attarda donc, plus que d’habitude, à nous faire la conversation.

Petite anecdote : nous avons, Gaëlle et moi, beaucoup ri car le logement de Richard (notre Château d’Esquibien), « souffrait » de quelques dysfonctionnements techniques. En effet les volets roulants électriques avaient la fâcheuse tendance à s’ouvrir tout seul. Vers 19h alors que Richard venait de partir, j’avais attrapé Gaëlle par la taille et l’avait soulevé pour l’asseoir sur le plan de travail de la cuisine, pour lui faire un beau « câlin coquin ». A l’image de cet après-midi, Gaëlle « s’inquiéta à nouveau » que ces maudits volets puissent s’ouvrir et dévoilent alors nos ébats aux voisins 🙂 Notre soirée débuta enfin: tout repris par un Nafa…

S’en suivit un repas tranquille. Nous nous sommes couchés vers 23h pour une nuit d’Amour… Moments indescriptibles et pour la première fois Gaëlle restait dormir.

 

samedi 25 mars – Ce matin, « Nafa » à nouveau… puis un premier petit-déj’ ensemble!

Notre premier Petit-déj ensemble, en ce samedi matin au château d'Esquibien - 25 mars 2017 - 7h38

 

6h00 – Anecdote du jour :  Très tôt réveillés, nous commencions à nous câliner. Alors que je m’affairais à « soigner » les préliminaires, Gaëlle m’interpellât m’invectivât 😉 :

…Bon Eric, c’est pas tout ça… viens par ici, bordel! J’ai pas tout mon temps moi c’matin… j’vais au taff moi!…

Hormis l’interjection « Bordel », je vous jure que ses paroles sont authentiques. Gaëlle saura d’ailleurs vous le confirmer, et le certifier, car elle me l’a souvent dit – surtout à la fin de de notre Histoire (oui un peu avant « Le point final à notre Histoire » ) – qu’elle se souvenait et se souviendrait de tout !  Oui, de tous ces détails et anecdotes, souvent drôles et parfois croustillantes, qui firent notre merveilleuse Histoire d’Amour… Alors oui ce matin-là, en « deux temps-trois mouvements »: « Hop, Hop, Hop… » et toujours à califourchon sur moi – c’est une habitude qu’elle a depuis sa plus tendre enfance – elle me fit instantanément grimper dans un drôle de quartier VIP… Et moi, c’est dans ce même « deux temps – trois mouvements »… que je vins (comprenne encore qui pourra) !

7h00 – Je suis allé nous chercher le « p’tit-déj » à la boulangerie « Ti-Forn » d’Audierne…  Au menu, comme vous pouvez le voir sur la photo ci-dessus: baguette et croissants, un thé sans sucre pour elle,  qu’elle prit dans son habituelle tasse bleue ! Une tasse bleue d’Esquibien qui fait partie de « Nos reliques » !… Le tout fut accompagné d’un verre de multi-fruits Tropicana et d’une confiture aux agrumes… Un p’tit-déj que nous avons pris ensemble, avant qu’elle ne s’en aille travailler vers 8h00.

Aujourd’hui, avec la @teamNixi, nous recevions Jean-Jacques pour la première fois dans notre QG (Quartier Général) d’Esquibien. Ce dernier étant arrivé vers 15h et le temps étant magnifique, nous décidâmes tous les quatre d’aller nous aérer et discuter sur « Notre plage » au Cabestan. Gaëlle pendant ce temps fit ses courses et se dégotât un déguisement de la fée Clochette, avec 2 ailes dans le dos. Gaëlle, espiègle et sensible quant à la réaction de son garçon me dirait :

J’ai trouvé mon déguisement de fée clochette 😄 Et oui …avec des ailes dans le dos monsieur !!!!! Noah a dit ….moi je vais pas avec toi là bas comme ça 😕 Ben quoi ? Aurait il honte de sa mère ?? Le cirque commence à 20h30. Je conduis Laurine à un concert à la MJC avant. Je me suis promenée avec toi sur notre plage cet après midi. J’étais là, avec vous quatre …. Je te regardais et je te désirais. Les autres ont bien vu notre amour et se sont dit que Gaëlle et Éric était le plus beau couple qu’ils n’avaient jamais rencontré. Je t’aime 💞💞💞… Prépare un mojito en pensant à moi ❤

 

20h00  – Un samedi soir chez Bouglione… Hé oui !!! Souvenez-vous ! Y’avait « Cirque chez Bouglione » pour Gaëlle et Hanaé, accompagnées de Manon et de sa petite troupe! Il y fut présenté, comme on dit à Dz, un incroyab’ numéro de clown, où … clou du spectacle… Tenez-vous bien ! C’est sur cette insupportable (mais inoubliable) « petite musique de cirque à la con », que ce gentil clown brestois, termina étendu sur la piste, nu comme un ver à soie, avec un doigt dans l’cul !

Hé oui ma p’tite dame ! Comme terrassé par la « Grande dompteuse du cirque Bouglione » qui lançât alors au public médusé, et d’un ton péremptoire, la très célèbre tirade appartenant à la Princesse de Ploaré :

Voilà… Ça cé fé !!!  (Note du traducteur : Voilà, ça c’est fait !)

Un moment d’exception qui, bien entendu, restera dans les anales.

 

Deux Amoureux au village de Keriolet - 26 mars 2017dimanche 26 mars – 14h45 – Rendez-vous avait été donné à nos rochers. Gaëlle ayant pris quelque retard, je « bouillonnais » tant de l’attendre que je pris la liberté d’aller à sa rencontre. Je la croisais et la retrouvais ainsi sur le port d’Audierne où nous avons laissé sa voiture.

Après un rapide passage par Primelin, au Nafaland du Castel,  nous sommes allés nous promener vers les pointes de ce lointain Pays balayé parles vents. Direction Plogoff donc et après avoir pris le temps de contempler quelques minutes la « baie des Trépassés » depuis ici, nous nous  sommes enfin posés au Nafaland de Keriolet.

Nous nous sommes garés peu après le four à pain, juste derrière le village entre les maisons et la falaise… Et c’est juste au bord du sentier de randonnée (le GR 34), que face aux vents et debout sur cette pierre plate que vous pouvez distinguer – en bas et à gauche de l’image –, nous fîmes ce rapide (mais magnifique) selfie avant de nous réfugier à la voiture.

Notre Nafa, vous l’attendiez avouez-le 😉 ! dura, comme lors d’un après-midi à Pors Péron, jusqu’aux environs de 17h. Sans selfie pour le coup et toujours sur la banquette arrière de mon carrosse, il fut… Oui, vous savez très bien comment il fut : Il fut « Exceptionnel », comme à chaque fois… Bordel !!! 😉

17h45 – Quand nous revînmes sur le port d’Audierne afin de récupérer sa voiture, Gaëlle nota la présence d’une personne – un ami de Thierry vraisemblablement – qui la connaissait. Elle ne sortit donc pas immédiatement de ma voiture. Quoi de plus normal d’ailleurs, pour une Princesse connue de tous dans l’immensité de ce Cap Sizun… et certainement bien au-delà. 

Voici le petit périple (Google Maps) que nous fîmes ce jour-là… Sublime!

Toutes les bonnes choses ayant une fin, ce magnifique week-end aussi s’évaporait doucement, telle une Princesse de Ploaré dans un conte de fée Capiste, tirant sa révérence. Je rejoignais Mick au Château d’Esquibien avant de rentrer sur Brest. Voici nos derniers échanges du jour avec ma Princesse :

18h15 – Gaëlle : Je t’aime mon amour. Encore une excellente après midi. Rentre bien. 💋💋💋💋  Ramène les avec toi à Brest. Ils ont un goût salé d’Esquibien…..une saveur bien spécial qu’on ne trouve que dans le sud Finistère. Je t’aime Éric Tu es mon homme…

 

18h35 – Eric : Je viens de terminer vaisselle et ménage… On embarque dans 10mn. Je prends ces baisers tendres avec moi, car ils viennent de ma femme. Cette délicieuse Douarneniste que j’aime par-dessus tout. Un week-end de rêve se termine et laisse la place à une nouvelle semaine, pleine de ces sensations qui n’en finissent plus de me surprendre. Je t’aime ma chérie… À tout à l’heure. ❤❤❤

18h44 – Eric : Voilà… On quitte 😧

 

20h42 – Gaëlle : J’aimais te savoir tout près de moi ce week-end. Te voilà de retour à Brest. …j’ai hâte de t’y retrouver mardi. Ce week-end a été une véritable révélation. Tant sur le plan sexuel que sur tous les autres plans ….cohabitation ….tendresse ….amour …..complicité… Je pense que toi et moi sommes faits pour vivre ensemble. Et quel bonheur !!!!

 

28 mars 2017 Ce mardi après-midi c’était: rendez-vous chez Mme Colin. Gaëlle avait rendez-vous à Plougastel-Daoulas, chez Mme Colin à 13h30, pour s’y faire « papouiller » durant plus de 2 heures.

12h30 – Je retrouve ma petite femme chérie sur le parking de la médiathèque (au centre de Plougastel-Daoulas). Après quelque baisers, il était temps de conduire Gaëlle vers chez Madame Colin. Je retournais sur Brest voir mes étudiants pour 2 petites heures… 

15h30 – A l’issue de mes cours, je retournais chercher Gaëlle. Elle semblait toute chamboulée de ce rendez-vous. Nous sommes allés nous poser au « four à chaux » à Plougastel (ancien centre nautique). Gaëlle a particulièrement apprécié cette rencontre avec Mme Colin et le bien-être que cette femme lui a procuré, même si plusieurs larmes ont coulés lors de cette séance d’introspection. Après quelques petites heures, sans Nafa, mais très câlines et propices à la discussion, nous nous sommes quittés peu avant 19h… Pour la seconde fois, c’est Gaëlle qui reprenait la route, afin de rejoindre son pays, ce « Lointain Pays balayé par les vents ».

En cette fin mars, c’est presque « en conscience » que je franchissais la frontière du royaume d’Erialopib. Voyez et jugez plutôt, au travers de cette discussion entre Gaëlle et moi, ce que j’osais avancer et ce qu’elle me rétorquais…

19h48 – Eric : Un beau moment que j’ai passé dans « mon jardin » avec toi dans mes bras. Te retrouver ainsi, renversée par cette séance chez Mme Colin, et pouvoir ensuite prendre soin de toi… J’adore ça…. Oui vraiment, j’adore ça. J’ai aimé notre discussion si « projetée ». Notre avenir, je le vois. Il sera radieux et lumineux, à l’image de notre amour aujourd’hui. Et je sais (tu peux me faire confiance) que jamais plus tu ne seras lunatique… Car tu n’as pas ça en toi. Moi je me chargerai au quotidien de ton sourire et de ton bien-être, ainsi que de celui des enfants. Je t’aime Gaëlle chérie 💕💕💕

 

20h24 – Gaëlle : Je suis bien arrivée mon chéri. Une fois de plus merci de m’avoir donné l’opportunité de rencontrer Mme colin ….une femme incroyable. J’ai une fois de plus adoré nos moments de tendresse ….j’aime parler avec toi de notre avenir ensemble. Il est radieux ...je ne serais plus jamais lunatique grâce à toi . Je t’aime mon amour 💞💞

Vous pourrez en pensez ce que bon vous semble, moi je reste sidéré, même après toutes ces années, d’avoir eu envers elle cette attitude aussi « légère ». Avoir été aussi sûr de soi, pour quelqu’un qui comme moi n’a reçu aucune formation de thérapeute… Fallait ni avoir froid aux yeux, ni les avoir en face des trous, pour oser avancer de telles inepties… Et ce, sans sourciller.

Le premier Cœur que Gaëlle au Cabestan - 30 mars 201730 mars 2017Premier cœur de Gaëlle ! Nous ne nous sommes pas revus non plus aujourd’hui, mais déjà, notre rendez-vous de demain accapare nos conversations. Car oui, demain, vendredi, je retourne, pour la seconde fois, la voir à sa boutique.

Lors de cet après-midi, nous avions convenu que Gaëlle, après sa sacro-sainte sieste, aille jusqu’à chez Richard à Esquibien, pour y récupérer l’enceinte portative de Maïa que j’avais oublié là-bas le week-end dernier.

Gaëlle, après ce rapide saut au cabinet médical – où Richard lui fit part de son feeling très positif envers la @TeamNixi – filât au Cabestan. C’est depuis « notre Plage », qu’elle m’envoyât « son premier cœur » vers 16h15.

 

31 mars 2017Au secours… Un voleur de soutif ! Comme ce prochain week-end nous ne nous verrons pas – ce sera l’anniversaire de Noah (le 2 avril) – nous avions décidé de vite nous retrouver ce vendredi pour passer le plus de temps possible ensemble. Aussi, c’est avec un tel plaisir que je pris la route vers 11h, sous un magnifique soleil. Bordel, j’adorais faire cette route vers le Pays de ma chérie…

… vers 12h00 – C’était mon second passage à la boutique. J’y ai passé un agréable moment (jusqu’à quasiment 13h en fait) en compagnie des deux Princesses de Ploaré: Gaëlle et Manon (que j’apprécie de plus en plus). Manon, qui elle reprenait le travail dans l’après-midi, partit déjeuner vers midi, peu après mon arrivée.

… vers 14h nous nous retrouvions, à Ménez Kerbeuzec (Pors Péron) pour un grand moment de tendresse… Un moment que je me remémore encore, après toutes ces années, et qui fut (de mémoire) quasi identique à chacun de « nos Pors Péron »A ceci près qu’aujourd’hui je lui piquais et ramenais à Brest, tel un trophée de Chevalerie, son « meilleur soutif ». Oui le noir, hyper-confortable telle une banquette de C4, ou un canapé en forme de nuage mais pour des seins de Princesse.

Pour preuve voyez ce que je lui écrivais en arrivant chez moi :

Ma Gaëlle chérie. Je suis bien arrivé… J’avais tellement hâte et tellement besoin de toi aujourd’hui. Quel bonheur de te retrouver à la boutique et notre après-midi… J’ai adoré. Je garde ce soutien gorge qui porte ton parfum​, ton odeur… Mais c’est bien plus encore que ça. Demain soir, je le respirerai avec délice et tu seras là près de moi. Je t’aime ma puce. Je te souhaite une belle soirée… Je serai avec toi en permanence. Et fais moi plaisir… Donne toi du plaisir aussi souvent que tu le souhaites et dors bien en pensant à moi. J’en ferai de même de mon côté 😍 A tout à l’heure ma femme chérie 💕💕💕 je t’aime

Photo prise le matin de cette si incroyable journée (j'allais rencontrer Noah et Hanaé) - samedi 18 février 2017 (10h42)Cependant notre après-midi dans ce lieu paradisiaque de Pors Péron (Ménez Kerbeuzec) ne se limita pas à la bagatelle et à ces en-vols de soutifs (tels des BK5 qui survoleraient la baie de Dz)… Nous prîmes le temps d’une micro-promenade en descendant jusqu’au bord de la falaise, d’où j’avais pris cette photo du 18 février dernier. Là, je la pris dans mes bras et comme dans un murmure (un Whisper) je lui glissais à l’oreille :

Je t’aimerais jusqu’à mon dernier souffle, comme personne ne t’a jamais aimé… je prendrais infiniment soin de toi, comme jamais personne n’a pris soin de toi!

Gaëlle me dira plus tard :  « 

Je garde en mémoire à jamais ce que tu m’as dit à l’oreille cet après midi au bord de la falaise et qui m’a terriblement émue »

 

Passé cet instant de tendresse absolue, c’est toujours sous l’effet du champ magnétique de l’éolienne de Pors Piron, que nous retournâmes dans son « Picasso plein de sperme ». Et c’est, sans avoir avalée la moindre « Volvic houblonnée », qu’elle me fit venir dans une fellation de débutante  😉

… Vous n’avez pas forcément compris. Normal ce dernier paragraphe. Normal ! Mais lisez ce « 1er avril » et vous comprendrez alors tout!

 

Mon Noah a 11 ans en ce 2 avril 20171er et 2 avril 2017 – Pas de poisson – Nous ne nous vîmes pas ce jour-là. En ce samedi Gaëlle se devait d’accompagner sa fille à un « nouveau bal », où elle serait déguisée en Fée Clochette. En début de soirée, je retrouvais ma chérie (par Nécémess) passablement (voire très) perturbée. Voici ce qu’elle m’écrivait à 21h30 :

Éric ….c’est trop difficile. Je n’arrive pas à faire bonne figure devant tous ces gens.

Instantanément, je l’appelais et parvenais à la calmer et à lui faire relativiser la situation. La tempête qui l’agitait alors, n’était d’ailleurs que fictive et n’existait qu’en elle. Je lui demandais de se concentrer sur le bonheur d’être avec Hanaé et avec ses nièces.Très vite sa bonne humeur revint. Et ce n’est que bien plus tard dans la soirée que je la retrouvais enfin, rieuse et heureuse. Avant-goût de la « soirée festive » au camping de Fort Espagnol, Gaëlle se serait autorisée quelques 3 Volvic houblonnées. Voici ce qu’elle m’écrivait vers 01h40…

Gaëlle : Tu sais ce que j’aime faire lorsque je suis légèrement alcoolisée comme ce soir ??? … J’aime faire l’amour d’une manière ultra débridée… Des fellations inoubliables… Ma fellation de vendredi ? Pfffffff. ..rien à voir! Si tu avais été là, ce soir, chéri … Hummmmm

 

Eric : Ah bon? Celle de vendredi c’était de la gnognotte???

 

Gaëlle: … de la gnognotte oui ! Une fellation de débutante…

 

Eric:  Alors oui! Je veux goûter à une fellation de professionnelle

Ce week-end sans nous revoir fut donc un brin difficile… Joyeux Anniversaire Noah !

 

4 avril 2017 – Mardi il est 18h30 – Tu me forces à changer … Certes nous aimons les mardis soirs et Gaëlle pourra vous les raconter ces « mardis soirs » dans notre Pays : à Pors Piron, à Kerbeuzec, à Esquibien, à Lervily, au Castel… et dans tant d’autres endroits encore. Mais ce mardi soir d’avril fut très particulier car Gaëlle et moi avions besoin de nous revoir très vite pour parler. Un sujet de discussion (sur Hangout la veille au soir), nous avait… comment dire … « quelque peu perturbé » l’un et l’autre.

Vers 18h30, nous nous sommes retrouvés au petit parking d’Esquibien (près de nos rochers) où nous avons déposé sa voiture. Elle embarqua donc dans la Volvo et je pris la route du Cabestan en passant par le village de Kerhuon… Je revois encore Gaëlle, le visage fermé. Elle s’était installée de biais, me faisant presque face dans la voiture, elle avait les bras croisés. La discussion s’annonçait difficile… Elle le fut réellement. Elle me dira même à un moment, sur ce ton très caractéristique de la fille qui se braque et reste campée sur ses positions: 

Ne t’éloigne pas trop Eric, si tu dois me redéposer à ma voiture…

Cette remarque que je considérais tout aussi saugrenue qu’inappropriée – pour une personne venue soi-disant discuter – fit que je fus à deux doigts, je l’avoue avec le recul de toutes ces années, de vouloir la déposer illico à sa voiture et surtout de « tout arrêter », après avoir cependant pris soin de lui dire « ses 4 vérités » (toute la vérité que vous trouverez notifiée dans l’article « Doutes et tempêtes… Un long cheminement« ).

Allez savoir pourquoi, mais après que je me fus platement (et surtout pitoyablement) excusé de « vouloir la changer », le climat s’est alors instantanément apaisé 🙁 … 

Entre autres reproches qui m’étaient alors fait: elle ne supportait plus que je l’oblige à « parler » y compris – et peut-être surtout – durant « nos instants Nafa » !!!  Elle la « Cérébrale », telle qu’elle se caractérisait souvent quant à son « approche Nafa », qui parlait et s’exprimait si peu dans sa vie d’avant (enfin telle que j’ai pu la connaître et la découvrir en cet hiver 2016-2017), prenait d’ordinaire plaisir « à essayer de changer » et à goûter ces nouvelles approches qui semblaient tant lui plaire. Nous avions ainsi souvent évoqué ensemble ces points sur lesquels elle se devait de changer… car elle voulait tant changer (tout changer) par rapport à ce qu’elle fut ces 42 premières années de vie et surtout ces 20 dernières années. Je l’invitais et l’incitais donc souvent – très/trop souvent – à expérimenter ces prises de paroles et le fait d’exprimer ses plaisirs et désirs, à tous niveaux. Mais depuis quelques temps, mes injonctions à s’exprimer devaient vraiment lui prendre la tête. Inévitablement le ton était monté entre nous et avait engendré une incompréhension totale de part et d’autre. Gaëlle saura très certainement vous l’expliquer à sa façon

Plus grave encore, je lui faisais « peur » et j’utilisais parfois (selon elle) un ton véhément dans nos conversations par messages.

Moi de mon côté je me retrouvais (assez) désemparé, à me retrouver ainsi « accablé » de ces reproches que je considérais tout aussi iniques qu’illégitimes. Ces désirs de changements qui quelques jours plus tôt lui plaisaient tant, engendraient aujourd’hui ces points de blocages et de discordes dans notre relation.

Je n’avais pas en effet à ce moment de notre Histoire, réellement fait le lien entre : cette instabilité, ces oscillations et cet état dépressif (quasi permanent chez elle) qui avait émaillé tout notre hiver. Avec le recul,  il est simple, je vous l’accorde, d’affirmer qu’effectivement il ne s’agissait là, ni plus ni moins, que les effets de ses perpétuelles oscillations au Royaume d’Erialopib. 

Bref, ce mardi soir je me suis « excusé » car je voyais bien que face à ce mur (un autre style que le mur de silence mais tout aussi infranchissable) il n’y avait rien de plus « intelligent » à faire dans l’instant… Non rien !!! Un baiser put donc être à nouveau échangé.

Pour que vous compreniez bien la situation – Mes excuses ce soir-là furent donc acceptées,  puisque, tel un laquais, c’est moi qui courbait ainsi l’échine et non elle. Je trouve important de noter ici que durant notre (courte) relation, elle ne s’inclinerait d’ailleurs jamais à reconnaître le moindre de ses tords… Hormis peut-être face à cette immondice qu’elle dénoncerait le 17 mai prochain, dans « Le Pacte avec Christine«  où elle consentit à avouer (et encore.. aux forceps) avoir partiellement noirci le tableau et « avoir merdé ». Non, elle qui avait déjà tant souffert dans sa vie et avait déjà tant donné aux autres… il fallait désormais qu’elle pense à elle, quoiqu’il put en coûter. C’était effectivement bien là, la clé de voûte de sa personnalité. Tout ce qu’elle pouvait considérer comme une « nouvelle preuve de faiblesse » chez elle : s’incliner et s’abaisser encore, devait à tout prix être banni ! Oui, c’est exactement cela !  Ne présenter ni faille ni faiblesse devenait son crédo… Surtout face à moi, cet espèce de « Chevalier à la con », qui lui parlait de manière si véhémente et ne prenait guère de gants à la ménager. Alors oui, c’est vrai je la bousculais, comme face à la Socopi… Il lui fallait en effet des semaines pour répondre à cette offre d’emploi (qui finit par disparaître)… Et je l’avoue, ça m’agaçait quelque peu 😉 Mais là encore, elle n’admettrait jamais ses erreurs.

Gaëlle n’avait définitivement pas « cette force » en elle, car même prise « la main dans le sac » dans ses nombreuses « petites tromperies » (y compris de s’être fait surprendre avec Francis), elle se tiendrait toujours debout face à moi, avec cet air fier, tel un agent immobilier qui vous l’a mis bien profond… Alors, même si l’adage populaire nous le renvoie invariablement : « Bien mal acquis ne profite jamais »… Elle ne vacillerait jamais sur son socle de mensonges et d’instabilités émotionnelles.  C’est en mai prochain je la ferai d’ailleurs largement rire et sourire avec cette même citation, légèrement remaniée par ma connerie :

Sodomie non consentie ne profite jamais

20h – Le jour déclinait vraiment…  Pour enfin édulcorer cette soirée qui avait si mal débutée, nous sommes allés nous mettre à l’abri des regards et nous reposer à la pointe de Castel.

Là, à nouveau, notre Nafa fut exceptionnel !!! Quelque chose de fort,  d’unique et surtout d’inexplicable s’est passé ce soir là… Je ne le compris que bien plus tard. Il est aujourd’hui (février 2019) temps que j’apporte ici cet éclairage et une petite rectification, car après avoir quelques temps côtoyé cette association: « Argos2001 » (dès novembre 2017 – une association d’aide « aux naufragés »)  😉 …  j’ai pu comprendre que « l’Inexplicable » prend toujours une part prépondérante (même si elle s’explique scientifiquement) dès lors où l’Histoire s’ancre dans une de ces « phases »: Up and Down, qui font « la météo » du Royaume d’Erialopib.

Nous nous sommes quittés ce soir-là vers 22h30. En arrivant sur Brest je lui envoyais un dernier Nécémess:

Je t’aime ma petite femme d’amour… Je vais pouvoir dans quelques minutes, m’affaler car j’ai les yeux qui se ferment… Donc je ferai mes devis demain matin à la première heure. Je voulais te redire à quel point j’ai tremblé d’avoir pu imaginer te perdre.

 

La joie qui m’a envahi quand tu as accepté de m’embrasser est indescriptible. Je vais m’endormir comme le plus heureux des hommes,… Un homme aimé par une femme d’exception… Oui cette délicieuse Douarneniste au caractère sudiste 😉 Je t’aime Gaëlle chérie 💕💕💕 et je t’aimerai ainsi jusqu’à mon dernier souffle 💞

 

Anecdote du jour… ou plutôt une sorte de « bon mot » – qu’elle me servit, comme sur un plateau argenté – qui venait souligner ici cette folie qui prenait doucement place :

Imagine finir attaché sur une chaise, pendant que je me « ferais prendre », sous tes yeux ébahis, par deux grands gaillards… Il faut savoir changer mon chéri 😀 😀 

Fantasme chez elle ou simple vue de l’esprit, comprenne qui pourra… Nul doute que Gaëlle saura encore vous l’expliquer à sa façon! … Quand je vous dis que j’ai bien failli la redéposer à sa voiture, ce n’était alors nullement là une « simple vue de mon esprit ». Trêve de plaisanterie, la Normandie que j’avais imaginée durant un temps devoir annuler, ou visiter seul, allait (sauf nouvel incident de dernière minute) pouvoir se faire.

 

5 avril 2017 – Nous ne nous sommes pas vus aujourd’hui, mais le fait d’avoir frôlé l’enfer et d’avoir réintégré le Paradis hier, nous donnent des ailes. Ce matin Gaëlle ne pouvait rester traîner au lit car elle avait rendez-vous chez sa dentiste, vraisemblablement à Plouhinec vu la photo qu’elle me transmis ce matin peu avant 10h. Voici ce que je lui écrivais au saut du lit :

Bon début de journée ma chérie. Je suis avec toi chez le dentiste pour te tenir la main… On ne sait jamais 🤔… Des fois les dentistes sont pas gentilles et ils font de vilaines piqûres aux Princesses et leur mettent dans la bouche…. Non, non Gaëlle… Ta dentiste est une dentiste… Donc non… Aucun dérapage ni aucune connotation​ sexuelle ici… Je reprends…

La vilaine​ dentiste qui peut paraître gentille comme ça, met parfois dans la bouche de la Princesse, un objet 😉 qui fait « biiizzzzzzzzzz » avec beaucoup de « z » tellement c’est impressionnant.. non Gaëlle… Bordel !!! Cet objet n’est pas non plus un gode à piles…. 😜 C’est juste un objet qui a été inventé en enfer…

Si si!!! Un jour, à table, je raconterai à tes enfants « la dentiste et son matériel de l’enfer »… Un bon repas en perspective 😊 Donc je disais quoi moi ??? Oui. Je suis là et je te tiens la main. Tu ne t’inquiète pas… Si la dentiste te fait mal, moi je vais te la…. Je sais pas encore ce que je vais lui faire mais ça se passera pas comme ça 😠 Allez, soit courageuse, ne rit pas trop, sinon la dame pourra pas soigner la Princesse 😳,… Bordel !!!!

Aujourd’hui j’apprenais une nouvelle qui m’attristait… le départ de Don Burgett, un de « mes Grands-pères ». Il venait de partir et avait rejoint ses frères d’armes. Voici une page qui lui ait consacrée, avec 2 vidéos intéressantes retraçant le périple de Don en Europe, entre juin 1944 et mai 1945.

 

Premier matin à la Petite Source - samedi 8 avril 20177 au 11 avril 2017 – Notre séjour en Normandie  à « La Petite Source »

    • vendredi 7 avril – 14h00 – Rendez-vous était donné sur le parking d’Océanopolis à Brest. Après avoir déposé  le C4 de Gaëlle à l’aéroport, nous prenions la route. Petite étape à Dol de Bretagne près d’un menhir:  « C’était pas un caillou de « pédé » – Arrivée à destination au Nafaland du Val de May (oui exactement à La Petite Source) vers 19h.
    • samedi 8 – Programme de la visite : 14h – Angoville-Au-Plain – Stèle de Dick Winters – Ste Marie du Mont – Utah Beach – Camp de prisonnier de Foucarville – La ferme Marmion (hommage à Don Burgett).
    • dimanche 9 – Programme de la visite : Cimetière de La Cambe – Le Dead Man’s Corner – Repos à notre « seconde plage » (à Saint-Martin-de-Varreville, entre Utah et Ravenoville – cœur dans le sable).
    • lundi 10 – Programme de la visite : Musée de Sainte-Mère-Église – Goûter à la tarte Normande 😉
    • Mardi 11 – Pique-nique à midi dans les dunes au bord de la plage d’Utah-Beach avant de prendre la route du retour. Arrivée à Brest vers 19h30.

Ce séjour en Normandie fut exceptionnel. C’étaient nos premières vacances ensemble. Nous nous sommes octroyés un espace temps, hors du temps, où nous étions ce « couple légitime », libre de nous aimer aux yeux de tous. Un court moment de rêve ponctué d’innombrables instants merveilleux (Nafas comme jamais… Exceptionnels!!!). Je t’aime ma femme chérie.

Cette délicieuse escapade est intégralement relatée (et agrémentée de photos), dans cet article:

Notre séjour en Normandie

 

ou dans cette suite d’articles (segmentation du précédent – jour par jour) :

Notre séjour en Normandie – 1er Jour

Notre séjour en Normandie – 2nd Jour

Notre séjour en Normandie – 3ème Jour

Notre séjour en Normandie – 4ème Jour

Notre séjour en Normandie – 5ème et dernier jour

14 avril 2017 (vendredi – 12h) – Voici déjà deux jours que nous nous sommes quittés depuis la Normandie. Aujourd’hui j’ai déposé Maïa et Christine à l’aéroport car elles s’envolaient pour Barcelone. J’allais donc être seul (avec mes garçons) durant 5 jours. Alors aujourd’hui je retrouve Gaëlle! D’abord à la boutique… puis à « nos rochers » vers 13h30, où nous avons déposé sa voiture. Nous sommes ensuite allés nous reposer au Nafaland du Castel (à la pointe de Castel)… où notre Nafa fut bien évidemment except…..

Étrangement, dès que je la revoie, je n’éprouve pas le besoin d’explications quant à ce qui « s’est passé » (a été découvert) en Normandie. Nous n’en reparlerons d’ailleurs jamais mais je l’expliquerai plus tard, dans l’article « Doutes et tempêtes… Un long cheminement« .

Et comme j’ai pu vous le dire à la fin de l’article sur notre 3ème jour en Normandie, j’avais déjà pris là un « autre chemin ». Très vite j’allais donc avoir besoin d’avis extérieurs et éclairés auprès d’amis (Steph mon ami de Camaret et surtout Vincent mon ami médecin). Eux sauraient me donner leurs ressentis respectifs sur cette femme qu’elle était réellement et  m’aider ainsi, autant que possible, à préparer ce potentiel (no-)futur auprès d’elle…

Théorie et Pratique… un vrai gouffre – C’est ainsi qu’armé de ces précieux conseils (la théorie) glanés auprès de mes amis… je passerai très bientôt (dans trois jours) à leurs « mises en pratique ». Or, si tout un chacun sait qu’entre la théorie et la pratique il existe un monde…  pour moi ce fut un Univers, une galaxie… Dérapages incontrôlés en perspective sur la voie lactée d’Erialopib 🙂

 

15 avril 2017 – Notre première nuit… à l’Hôtel de la Pointe – Samedi vers  19h… Cinq mois déjà que nous nous sommes rencontrés pour la première fois, à Fouesnant. Je souhaitais que nous fêtions cet anniversaire en cet endroit, au Cap-Coz.

Ce fut notre première nuit à l’hôtel… Une soirée fabuleuse emplie de Nafa, dans la chambre 17! Équipée d’une baignoire, nous n’avons pas résisté à notre premier bain ensemble 😉 Nous n’avions que cette toute petite soirée ensemble, aussi « Ronald » prépara ce soir-là notre repas, que nous sommes allés déguster sur la cale de Beg-Meil, ici au bord de l’eau. Regarder les étoiles qui s’allumaient dans cette nuit d’encre, admirer la baie de Fouesnant, nous embrasser, parler de notre future vie …. furent ce type d’instants privilégiés où le temps s’arrêtait une fois de plus pour nous deux.

Le lendemain, nous rentrions « ensemble » et je la suivais jusqu’à Pouldergat, avec un dernier petit baiser ici, sur la route de Confort Meilars ! Alors qu’une nouvelle fois nous avions goûté au droit d’être ce couple légitime, dans cet hôtel, revenait à nouveau, trop tôt, trop vite, cette nouvelle « séparation obligée » du dimanche, où chacun d’entre nous regagnait son foyer. Ce même après-midi, tandis que j’irais voir mon ami Stéphane à St Julien à Camaret (où je me confiais à lui), Gaëlle irait de son côté avec ses enfants ans, sur « notre plage ». Elle souhaitait leur parler de nous. Voici ce que m’en disait Gaëlle, quelques heures plus tard:

Tout s’est merveilleusement bien passé. Hanaé a versé quelques larmes mais en expliquant bien et en ayant une attitude ultra positive elle a vite retrouvé le sourire. Une nouvelle étape de franchi… La prochaine sera de l’annoncer à Monique et Henri !!! Et là …..on va moins rigoler! ? Je suis heureuse d’avoir parlé à mes enfants sur notre plage. Cet endroit à une si grande valeur pour moi ! Évidemment ils m’ont demandé si j’avais un amoureux. Hanaé a dit « Oh non ! Fais pas ça maman ….et si il est méchant ? Et si il nous dit des gros mots ? Et si il nous achète des bonbons à la réglisse !!! T’imagine toi ? » Laurine et moi avons bien rit !

 

17 avril 2017Lundi de Pâques, 16h…L’engrenage de (la) folie – Aujourd’hui fut une de nos rencontres, initialement non prévue! Gaëlle devait en effet passer ce « jour saint » du lundi de Pâques, à table chez ses parents. Lors du repas elle devait déguster quelques bons vins servis par Henri, son papa… Ce qu’elle fit 😉

Vers 15h elle prenait connaissance du fait que j’avais eu envie de revenir dans son pays. Elle m’a alors rejoint vers 16h à notre plage, l’haleine encore un brin chargée de tanin malgré l’intensif brossage de dent et l’avalage d’un tic-tac. Nous avons pris le temps de papoter de notre vie future… Sauf que sur les conseils d’amis, à qui je m’étais confié quelques jours plus tôt, j’avais sciemment décidé de semer le doute en elle… Pour l’éprouver et éprouver cet Amour !!!

A Stéphane et Vincent, j’avais parlé pour la première fois de mes multiples petites découvertes, de « ses petits mensonges et arrangement entre amis », du pot-au-rose Normand… Et de tous ces indices déjà accumulés depuis l’hiver, qui aujourd’hui plus que jamais, « me posaient questions ».

En ce 17 avril, soit près d’une semaine depuis notre retour de Normandie, je me lançais et décidais donc de glisser dans la discussion du jour, un subtil mais terrible :

« … Et si je ne venais pas au final !!!

La description de « L’effet attendu » chez elle, très largement décrit par mon ami Vincent face à ce genre « d’Ultimatum au Royaume d’Erialopib » – ne se fit point attendre. Ce fut dévastateur, quasi démoniaque (même si tellement prévisible selon Vincent)… La discussion devint très vite houleuse.

Pourquoi lui suggérais-je ici qu’il existait potentiellement une infime possibilité de me voir rester au Relecq-Kerhuon, auprès de Christine ? Pourquoi ai-je ainsi agi de la sorte avec elle ??? Je sais que vous aurez déjà cette réponse déjà bien éclairée à ces questions : il fallait sans plus attendre tester, éprouver et valider la qualité de cet « Amour », soit disant Inconditionnel, qu’elle m’aurait soi-disant porté.

Alors, quand bien même j’avais clairement conscience d’avoir touché et visé juste (face à l’instantanéité de sa réaction)… J’avais clairement la sensation d’avoir mis le doigt dans un engrenage : L’engrenage de la folie. Tel que me l’avaient parfaitement bien décrit mes amis… J’étais pour l’heure, malgré tout, toujours étrangement éperdument Amoureux d’elle et cherchais à la « préserver » autant que faire se peut ! Pourquoi cette ambivalence ? C’est simple… On a beau s’y être préparé, et comme je vous disais plus avant: « il existe un gouffre en la théorie… et la pratique! » Et comme le dit aussi cet adage à la con: « L’Amour a ses raisons, que la raison ignore! » … Bordel !!!

A compter de ce jour et ce jusqu’à la fin de notre Aventure j’allais désormais devoir composer avec « cet engrenage » de l’enfer. J’aurais ainsi le droit « à tout », y compris au plus improbable. Il me faudrait juste être conscient – ce que je n’étais que trop rarement – d’une chose : En ce royaume, pavé de certitudes et de CDI immuables, le doute n’a point sa place… et une « simple Princesse d’Erialopib » peut rapidement devenir la Reine des emmerdeuses 😉

 

L'Anse du Cabestan... Magique ! 18 avril 2017 - 11h3418 avril 2017  (mardi – 10h) – Un Agent immobilier pervers – Gaëlle avait aujourd’hui un « entretien d’embauche » avec un « sombre Agent Immobilier » d’Audierne 🙂 (encore un après celui du 27 janvier) …

Là encore, dans la matinée, je décidais de venir près d’elle (comme pour lui tenir la main) durant cette entrevue avec ce goujat. Même si nous ne nous sommes pas vus, elle avait besoin de moi, de ma présence et je voulais être là… Jamais très loin d’elle, j’avais la satisfaction d’être venu et de l’avoir « accompagnée » en ce jour si « brutal » et si difficile pour elle.

Anecdote du 20 avril : nous n’avons pas eu l’occasion de nous revoir depuis lundi dernier mais ce soir (Nécémess de 17h39), Gaëlle me servit à nouveau et contre toutes attentes, un discours qui valait son pesant de cacahuètes:

Gaëlle : « Je pense à toi aussi. … tu me manques terriblement. Je sais bien qu’il va y avoir encore des moments difficiles pour moi, on ne divorce pas comme on change de chaussures. Beaucoup de doutes et de remises en questions. Beaucoup de peur et d’angoisse….surtout pour les enfants. Bref …..c’est pas la joie ?? Es-tu sûr de vouloir me voir demain. Peut être vaut il mieux laisser passer la tempête? Finalement j’aurais peut être dû garder notre liaison cachée et vivre ma double vie tranquillement. Mais c’est trop tard… donc inutile d’appeler les 5 pleureuses du lavoir de Ploaré… Il faut agir maintenant et ne pas se laisser abattre…. »

Je restais une fois de plus: comme un con et plus que dubitatif face à cette déclaration. M’avouait-elle ici (bis-repetita après la Normandie) qu’elle avait, sciemment et unilatéralement, fait en sorte de révéler « au monde » – à sa famille – notre relation ?

Instantanément je lui demandais de l’appeler pour m’expliquer avec elle… Une demande qui, comme celle du 5 mars dernier, restera vaine (suite à sa tirade : « Tu crois que c’est bien pour moi de me faire prendre à l’arrière d’une voiture? »)… Et comme à chaque fois, je n’ai par la suite jamais souhaité lui imposer un quelconque éclaircissement.

En ce 20 avril cela faisait déjà 11 jours que j’avais découvert l’inconcevable lorsque, toute seule comme une grande, elle s’était à nouveau « pris les pieds dans le tapis » (mensonge au cœur de « Notre Normandie »).

Cette nouvelle « incartade » (bien plus perverse que ses « sorties saugrenues »), me semblait désormais devoir s’accumuler sans fin, sur ce tissus d’incohérences qu’elle tissait jour après jours… Des incohérences qu’elle me servait et qui faisaient, sans nul doute aujourd’hui (après toutes ces années), partie intégrante du « côté sombre » de sa personnalité. Je me félicitais alors d’avoir volontairement aiguillonné ce doute chez elle, 3 jours plus tôt (quelques lignes plus haut : 17 avril 2017 – L’engrenage de folie). Merci à mes amis Stéphane et Vincent de m’avoir incité à la faire douter (j’ai su les remercier bien plus tard)… car grâce à ce subterfuge, à cet « aiguillonnage », je découvrais-là, peut-être, à n’en point douter, la vraie personnalité de « cette Gaëlle inconnue ».

Cette « dame-conscience » inventée de toute pièce, par mes soins, n’avait guère plus voix au chapitre aujourd’hui! Elle avait tout simplement fait place à une femme qui désormais me présenterait un visage bien différent. Je vous l’explique dans « les grandes largeurs » au sein de l’article : « Doutes et tempêtes… Un long cheminement« .

Mais accrochez-vous! Vous n’êtes point encore au bout de vos surprises!

 

21 avril 2017Je savais qu’un jour ça viendrait sur le tapis !!! – Vendredi, il est environ 19h30 lorsque j’arrive à notre lieu de rendez-vous du jour: le Supermarché de Pors Piron. Une nouvelle tempête semble annoncée au Pays des Princesses blondes…

Nous nous sommes donc revus aujourd’hui à Ménez-Kerbeuzec… Oui vous savez! … Notre Supermarché de Pors Piron. Mais en ce triste jour, la discussion avait été à nouveau plus que houleuse et emplie d’incompréhensions. Ses pleurs avaient ce soir-là pris la place de nos habituels rires.

Les messages que nous échangeâmes la veille, faisaient suite à cette première déconvenue que subit Gaëlle, face à ce pervers d’agent immobilier d’Audierne. Un homme qui s’était permis de la toucher (de l’effleurer) car comme m’a dit Gaëlle: « Il a flashé sur moi »… S’ensuivit pour elle, une terrible visite à l’Office HLM, qui lui mit un bourdon pas possible. Ses messages n’avaient plus du tout le goût sucré des « Sextos » qu’elle se faisait un malin plaisir, si peu de temps auparavant, à m’envoyer (voire à m’inonder). Malgré un avertissement de Gaëlle, comme quoi ça pouvait « chier et déraper » aujourd’hui et qu’il était peut-être plus judicieux d’attendre l’accalmie avant de nous revoir, moi, fidèle à mon côté « bourrin », j’avais malgré tout souhaité la revoir… Et nous nous vîmes donc en ce vendredi 21 avril. Mais clairement, l’ambiance des grands soirs n’y était pas du tout… Mais alors plus du tout, du tout !!!

« Je m’y attendais… Je savais qu’un jour ça viendrait sur le tapis !!! » – Depuis quelques temps « Tout merdait » selon elle. Sa recherche d’emploi, qui avait « débuté » y’a 15 jours, n’aboutirait jamais. Rendez vous compte, 15 jours … C’était énorme! Elle s’impatientait et s’agaçait désormais de tout! De tout y compris de ce que je pouvais lui dire pour la rassurer et l’aider à se construire doucement, pierre par pierre…

Putain qu’est-ce qu’il devait la gaver et lui prendre la tête ce chevalier à la con…. Avec ses petites pierres à la con.

Elle aurait certainement bien aimé lui dire :

Dis donc… Toi l’brestois qui s’prend pour le p’tit poucet avec tes p’tites pierres de merdes…. Tu sais où tu peux t’les carrer tes p’tits cailloux de pédé ?

En plus, lui… Oui, lui, ce goujat de brestois, en ce vendredi soir – un « black friday » sans ristourne – il se permit de lui dire, les yeux dans les yeux,  qu’il était certes plus aisé pour lui de changer de travail que pour elle, mais qu’elle ne devait point désespérer. Ce fut alors, telle une porte mal lubrifiée (et pourtant 😉 ), qu’elle sortit alors instantanément de ses gonds :

« Fuck ta race!… Quel enculé çui’la… Je savais que ça viendrait un jour sur le tapis… Et qu’au fond de toi tu me considérais comme cette minable petite marchande d’allumettes… et non comme la Princesse aux yeux d’or que je suis !!! … » 

NB – seul le texte en gras est authentique !!! Le reste, l’enrobage, émane de mon imagination qui chaque jour me fait sourire ou éclater de rire. Ce soir-là, autour de cette « phrase authentique » de Gaëlle, la teneur générale de la discussion ne prêtait guère à sourire 😉

Fort heureusement je ne lui laissais pas l’opportunité de « monter plus loin dans les tours »! Et heureusement… oui « Heureusement » que notre discussion emplie de larmes (pour elle) était « en direct-live » (les yeux dans les yeux on vous dit) à l’arrière du C4 et sans qu’aucun doigt ne s’égara « direct in the culotte ». Imaginez le bordel que ce put être, si ce « terrain glissant des études » avait été abordé par Nécémess!!! Oulala oui! … On imagine déjà le bordel… Une catastrophe cataclysmique et irrécupérable à n’en point douter… Un « Earthquake » avant l’heure! Un nouveau largage sans parachute et donc irrécupérab’ 🙂

Même si j’avais un tant soit peu réussi à la rassurer et à la calmer quant à la teneur de mes propos qu’elle avait mal interprétés – celles et ceux qui me connaissent ou m’ont connu, savent à quel point m’indiffère le niveau d’étude de mes amis – … Elle s’évertuait désormais, selon ses « propres certitudes », à « Tout analyser et comprendre de travers »… Et bientôt reviendrait (à nouveau) le temps des doutes, des peurs et des incertitudes. Cerise sur le gâteau, elle aurait aussi très bientôt: « Une Révélation !!! » qui déclencherait la tempête du 17 mai 🙁

C’est ainsi qu’à compter de ce jour, elle douta jour après jours, au plus haut point, de « l’amour en CDI » de son chevalier-chéri.

 

25 avril 2017un rayon de soleil à Kerbeuzec – Mardi il est 17h… Voici une semaine « infernale » que nous laissions derrière nous. Nous nous étions revus le précédent vendredi soir (19h30 à Ménez-Kerbeuzec) mais en ce triste jour, la discussion avait été plus que houleuse et emplie d’incompréhensions de part et d’autre. Les pleurs avaient ce soir-là pris la place de nos habituels rires.

Hier (24 avril), Christine apprenait l’Histoire… Sans coup de vent, Zeus faisait cependant son retour 😉 …

Alors oui, aujourd’hui en ce 25 avril, nous avions vraiment besoin de nous revoir. Nous nous sommes octroyés une petite heure, qui fut tout aussi courte qu’émotionnellement intense… Le soleil brillait à nouveau sur Kerbeuzec et notre amour rayonnait.

 

28 avril 2017 (vendredi – 14h) – Cela faisait un si long moment que nous ne nous étions pas vu. Gaëlle devait partir en « week-end du 1er mai » le lendemain. Nous nous sommes retrouvés  au parking de l’embarcadère où nous avons laissé ma voiture. Un rapide détour par le parking de notre plage… et nous sommes ensuite allés – à bord du C4 – nous reposer (NAFA fabuleux) au Nafaland du Castel (à la pointe du Castel).

Anecdote du jour: Gaëlle m’a ramené au parking de l’embarcadère vers 17h pour y récupérer ma voiture. Et elle s’en est allée vers… le fond du parking (sans issue à part la mer 🙂 )  Au bout d’une minute, n’ayant trouvée la sortie, elle avait fait demi-tour et repassait devant moi avec ce célèbre sourire du: « mon GPS a encore merdé ». Oui… Elle m’a vraiment fait rire à ce moment. Mais quoi de plus normal que d’être ainsi déboussolée après un tel Nafa! Elle m’écrivait d’ailleurs ces quelques mots deux heures plus tard:

Éric chéri… j’avais tellement besoin de ressentir « physiquement » ton amour. Tu m’as fait l’amour avec tellement de passion ! Nos corps étaient en parfaite fusion. J’ai un peu du mal à redescendre du salon VIP. Tu m’apportes un mojito et quelques cacahuètes ? Je t’attends chéri, le canapé en nuage est si confortable ….viens ….viens t’asseoir près de moi mon cœur. Je t’aime Éric Mon amour pour toi grandit de jour en jour ….c’est hallucinant…. Passe un bon début de soirée.

 

30 avril 2017 – Une soirée chez Gaëlle à Ménez Bras et… Adieu Eva! – Gaëlle, comme chaque année, était en « week-end famille-amis » dans un camping du golf du Morbihan, à Crac’h, au camping du Fort Espagnol. La veille au soir, après l’avoir longuement eut par messages dans la journée, ma princesse me disait danser debout sur les tables après avoir un peu trop bu… Voici ce qu’elle m’écrivait à 0h43 (le 30 avril au petit matin):

La soirée se termine … soirée disco . Ahhhhhh les joies du camping !!!! Gaëlle a finit par danser debout sur le bar …ben oui elle est comme ça la douarneniste ! J’ai beaucoup pensé à toi….j’ai imaginé que tu étais là, dans un coin de la salle, que tu m’observais, amusé. Tu me trouvais terriblement sexy et tu me désirais …. Je nous imaginais dans notre camping en Corse. Tu me fais l’amour sous la tente. … Ce soir j’ai terriblement envie de toi. Je t’aime mon amour Tu me manques ❤❤

Egérie de la marque "Barbara Gould"! Qui inspira tant de femmes libres, dans les années 80 à 90!Cette attitude quelque peu délurée et désinvolte, j’en fus toujours conscient, ne collait pas du tout – à son grand dam – à la femme réservée qu’elle était et que je connaissais. Mais qu’importe… « Bref », comme disait souvent Gaëlle, le dire ainsi à son chéri, devait très certainement être une part significative de ses rêves et fantasmes non assouvis. Posséder cette attitude « délurée et capable du no-limit », faisait en effet partie de cette idée, de cet idéal, qu’elle se souhaitait secrètement. Elle voulait tout simplement et tellement paraître : heureuse, rayonnante, pétillante, sexy et parfois drôle. Une femme debout et libre… Une femme « Barbara Gould » quoi! 

Je pus l’avoir au téléphone vers 1h du matin, avant qu’elle n’aille se coucher (et cuver) 😉

Revenons à ce fameux dimanche du 30 avril 2017 ! Il était alors  13h30 et en ce début d’après-midi et j’avais eu ce besoin irrépressible de revenir me promener ici, près de chez nous. Je venais de me garer au Cabestan après être rapidement passé devant Ménez-Bras. Je voulais en effet voir à quoi ressemblait sa maison… Je n’aurais jamais pu imaginer, à cet instant, que quelques heures plus tard j’y serai avec elle, dans son « lit de jeune fille »… ou « lit de Princesse », c’est selon.

Là en ce magnifique endroit qu’est le Nafaland du Cabestan, alors que je stationnais sous une pluie battante, sur le parking de notre plage… Je m’en souviens encore très nettement aujourd’hui (alors que bien des années ont passé), être assis dans ma voiture (ma Peugeot 307), face à la mer, j’étais en train de regarder le compteur kilométrique. Ce dernier indiquait un chiffre « miroir » :

270072 … Kilomètres !

Je me disais alors « Que de kilomètres parcourus ces derniers mois pour venir la voir » (plus de 15 000 kms…)

C’est étrange ce genre de détails futiles qui s’ancre parfois en vous! On se demande pourquoi !  Et c’est à cet instant précis (13h29) que Gaëlle m’informait par Nécémess, du départ d’Eva, sa grand-mère (94 ans). Elle rentrait donc prématurément sur Confort-Meilars, pour aider Monique, sa maman.

Éric ….je viens d’apprendre une triste nouvelle. Ma grand mère est décédée ce matin. Je pense que je vais rentrer sur douarnenez et laisser les enfants ici avec Thierry. Ma mère a besoin de moi. Je t’embrasse

 

19h – De Kerbeuzec à Ménez Bras – De mon côté, après quelques échanges téléphoniques avec Gaëlle et un rapide retour sur Brest vers 16h… Je reprenais la route de mon Cap Sizun vers 18h. Je suis donc revenu, pour la seconde fois ce jour, sur les terres de Notre Amour : le Cap Sizun. Il était aux environs de 19h30 quand je l’ai rejoint à Kerbeuzec, dans « notre Supermarché ».

Le temps était gris, maussade et « à la pluie ». Aussi, Gaëlle me proposa instantanément que nous allions passer la soirée chez elle, plutôt que de rester ici à nous « touiller » dans le C4… Nous sommes donc allés chez elle… Et pour ce faire je m’étais caché à l’arrière du C4 🙂 après avoir déposé ma voiture ici.

Qui a dit que les enfants qui dorment en nous ne meurent jamais ? Selon nos sources, cette « citation » appartiendrait à un Chevalier qui vécut, voici 500 ans, près du pont de L’Iroise (en bas à droite). 

Une soirée à Ménez Bras - 30 avril 2017Alors… « Oui vous avez bien lu !!! ». Gaëlle m’a proposé – sa famille étant restée dans le golf du Morbihan, près de Carnac – que nous allions chez elle à Ménez Bras.

C’est donc caché à l’arrière du C4 (allongé entre les banquettes) qu’eut lieu cette « infiltration à la 007 ».

 

20h00 – Ménez Bras – « Bzzzzzzzzzzzz… Clang! » La porte automatique du garage se refermait ainsi doucement et automatiquement sur nous, sur nos ébats à venir, telle la paupière close et dorée d’une Princesse qui acquiesce à « être prise… à l’arrière d’une voiture » 😀

Autant vous l’avouer tout de suite, le tour du propriétaire fut des plus sommaire… Le destrier de Laurine – son scooter gris – trônait là dans le garage. Il fallut cependant ne point se sentir si à l’aise, à l’abri de ces murs protecteurs. Tels des cambrioleurs, nous rentrâmes donc par la porte de service faisant la liaison entre le garage et la cuisine, mais en rasant les murs et en n’allumant point les lumières… Le temps que la Princesse fermasse l’ensemble des volets. Ici, pas plus qu’ailleurs dans le Cap Sizun, il ne fallait être vu en galante compagnie, depuis chez une quelconque nièce ou depuis chez ce voisin dragueur… C’est donc à « pas de loup » que je suivais Gaëlle qui m’invectivât alors:

« Eric, bordel ! Attention !!! … Ne marche pas dans la caisse et la litière du chat Eric!… Bordel de Bordeeel !!! » .

Les volets étaient à présent baissés… et la lumière allumée illumina de mille feux (non ça fait con-con) me permis de voir où je mettais les pieds. Après que je l’eus rapidement installée et « prise » sur le bar de la cuisine, nous nous avançâmes vers… la couche nuptiale.

Toujours avec mon « cerveau à la con qui analysait tout », je ne notais ici aucune « chambre d’amis », ni en bas, ni en haut. Vous savez, la chambre où Thierry devait décemment faire « chambre à part » depuis le 6 mars 😉 … Il devait certainement dormir dans l’garage ou dans l’canapé du salon, l’pauv gars 😉 De plus, alors que nous étions au pied des escaliers et face à un miroir – et que nous étions enfin sur le point de monter rejoindre sa chambre – Gaëlle me précisât ici de manière très solennelle  :

« … C’est d’ici que j’té parlé le 27 janvier… quand je me suis déclarée à toi.

Touchante déclaration, autant qu’étrange, car en ce 27 janvier elle m’avait dit par SMS juste avant l’appel: « Attends… je m’isole! ». Étrange donc de téléphoner depuis ce hall où ça résonnait « grave sa race » et d’où l’ensemble de la maisonnée aurait certainement pu entendre notre conversation d’alors: La déclaration.

Mais bref… Bref, bref, bref!!!… Nous n’étions plus à un ou deux détails de merde qui clochassent dans cette histoire 🙂 …. Nous étions à présent arrivés à l’étage des chambres. Je cède rapidement la parole à Gaëlle qui le fit faire un ultra rapide tour du propriétaire :

« Alors… Voilà la chambre de Laurine, celle de Noah, celle d’Hanaé … Et… Et devine quoi!!!  TaNaNaaaaannnnnn… Voici ma chambre!!! »

Nous avons donc eu, ici, dans son « lit de jeune fille », un Nafa incroyablement exceptionnel. Une soirée où j’eus le plaisir de « remonter en selle » à moult reprises, si vous voyez ce que je sous-entends 😉 Elle me fit ainsi souvent regrimper en « deux-deux » et me chevauchât tant et si bien, qu’à nouveau je finis cette soirée avec « la bite en chou-fleur ».

Alors oui, j’en conviens.. j’ai forte tendance à user (ou abuser) de ces superlatifs : fantastique, exceptionnel, … pour qualifier nos « rencontres Nafa » et notre Amour. Mais que dire d’autre ? Car jour après jour, nos rencontres sont toujours plus exceptionnelles.  Ce soir j’aurais certainement aimé rester dormir avec elle mais je me devais de rentrer car demain ce seraient les fêtes familiales du 1er mai. Je suis rentré peu après minuit… après ces quasi 4 heures d’intenses chevauchées 😉

00h10 – Après qu’elle m’eut précédemment infiltré (aucune connotation sexuelle ici) il fallait bien à présent « m’exfiltrer ». C’est ainsi que….

Oooohhh… Vous lecteurs, je vous sens captivés. Laissez-moi vous raconter ça!

… Toujours basé sur le même process, hyper rigoureux mais inverse, je m’évadais de l’antre du bonheur : Extinctions des lumières… Il fallut à nouveau ramper jusqu’au C4 et ce sans marcher dans la gamelle du chat (de mémoire je n’ai pas souvenir d’avoir entendu Gaëlle me dire « Bordel » à cet instant)… Désormais de retour entre les banquettes arrière du Picasso – à quatre pattes, comme un con – je ne pouvais désormais plus me fier qu’aux indications de Gaëlle et aux bruits environnants…. « Vrooouuummm »… Le C4 Picasso vrombit dans le garage, tel un destrier prêt à bondir dans la nuit d’encre de Confort-Meilars…

« Clang…. Bzzzzzzzzzzzz! » … ça c’est toujours le bruit – inverse, vous l’avez bien noté – de la porte qui s’ouvre à présent, tel un pont-levis, sur nos ébats… bonjour le Spectacle. C’est ainsi que je quittais donc Ménez Bras !

00h20 – Une fois déposé sur le parking de Confort, où j’avais laissé mon destrier, un frisson nous parcouru l’échine à tous les deux. Sans échanger un mot et guère plus qu’un très rapide baiser, je m’éclipsais sans demander mon reste… Des étrangers (sortant de la pizzeria, ou d’une quelconque soirée arrosée) nous fixaient avec leurs yeux de merlans fris. Moi qui savait Gaëlle connue partout dans le Cap Sizun et certainement bien au-delà, vous imaginez aisément le frisson qui me fit dresser… les poils! Face à  ces gueux avinés qui nous toisaient là, je crus un court instant qu’il y allait avoir embrouille et que j’eusse dû dégainer ma Durandal pour livrer bataille 😉

Cette soirée extraordinaire, nous la devons et la dédions à Eva, la grand-mère de Gaëlle. Elle concluait ainsi ces (parfois) doux et (souvent) tempétueux mois de mars et avril 2017.

 

 

 

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