En ce début mai, le printemps est bel et bien là. Un mois doux, agréable, intense en sensations… comme notre Amour! Un mois pour faire cette transition avec la chaleur de l’été qui nous arrive bientôt. Un mois qui va encore nous apporter tout autant de belles surprises que les mois précédents qui auront (finalement) été d’un délice absolu.
Nous avions donc déjà consommé nos premières vacances ensemble (notre Normandie – avril 2017). Gaëlle et moi prenions désormais un plaisir toujours plus grand à poser nos « balises à vue » dans le quotidien de notre couple : sa nouvelle maison (notre futur « chez nous »), son nouveau job, le prochain Hellfest, la Corse, la prochaine « Petite Source »… de belles choses et de grands moments en perspective.
Bonne Lecture !
5 mai 2017 (vendredi – 11h) – Pique nique à Kerbeuzec – J’avais souvenez-vous, dimanche dernier, découvert Ménez Bras. Moment extraordinaire!
Voilà donc près d’une semaine que nous n’avons pu nous voir. Il était donc grand temps que nous puissions nous retrouver, car l’un et l’autre avions ce même désir d’un « long moment » ensemble. Alors même si cette après-midi nous n’aurions que quelques petites heures devant nous… Qu’importe, ces heures seraient belles et intenses. Nous les avons donc passées ensemble à Kerbeuzec… Oui, c’est exactement ça!!!… Dans notre Supermarché, au Nafaland de Ménez Kerbeuzec 😉
C’est donc peu après 11h que je tournais la clé de contact et que je quittais Brest. Comme à chaque fois que j’ai pu venir dans le Cap, le plaisir de faire cette route était aujourd’hui à nouveau au rendez-vous. Le beau temps m’incitât à m’arrêter à la Sandwicherie de Plonévez-Porzay, comme j’eus l’occasion de le faire quelques fois, où je nous prenais un « pique-nique » : sandwichs, boissons et mousse au chocolat (pas vraiment top la mousse).
Deux raisons faisaient que j’optais parfois pour ces « pique-niques »… La première est que j’ai toujours adoré ces « déjeuners champêtres » qui me ramenaient à ma plus tendre enfance du côté de Loc-Brévalaire, où mon papa, André, était né. La seconde est qu’ainsi j’avais la certitude que Gaëlle – terminant son travail à la boutique à 13h – déjeunerait quelque peu sans avoir à se nourrir de ses barres de céréales « coupes-faims », et surtout que nous passerions le maximum de temps ensemble sans qu’elle ait à faire un quelconque détour par Confort-Meilars.
12h53 – Je lui envoyais un message « Je suis arrivé. Parking de l’église« . Je retrouvais Gaëlle quelques minutes plus tard à la boutique où elle faisait seule la fermeture, puisque Manon était partie déjeuner. Une fois le dernier client servi, la grille fut tirée et nous filâmes vers Pors Piron.
14h – Après nous être régalés de ce déjeuner-sandwichs et avoir débarrassé les miettes, nous nous reposâmes dans la chaleur du C4. Vous vous en doutez très certainement, et effectivement cette sieste dériva inévitablement en un sublime Nafa, à l’image de tous ces Nafas de Pors Piron…
Nous avons cependant aussi pris le temps de longuement discuter. Au menu de nos échanges nous programmions déjà notre prochaine « Petite Source« aux environs de septembre prochain et surtout sa venue en Corse pour m’y rejoindre une semaine (à la mi-août) : arrivée prévue pour Gaëlle à Bastia, le dimanche 13 août à 13h15. Je lui réserverais ainsi son billet d’avion (sur Volotea) dès le lendemain. Mais bien avant tout ça, nous avons (j’ai) décidé de nous octroyer un nouvel espace-temps sur ce long « week-end du 8 mai » qui arrivait. Nous nous échapperions sur Quimper et Concarneau… en séjournant à l’hôtel, au Nafaland de Quimper.
Gaëlle et Laurine évoquèrent ensemble ce programme des festivités à venir. Gaëlle me dirait ce soir :
« … Je lui ai dit que je partais en Corse cet été avec toi. Elle a ouvert de grands yeux …trop d’la chance maman !!! 😉 »
« Hé oui, m’ sieurs, dames… Que la fête continue !!! ».
7 mai 2017 (dimanche – 15h) – Nafaland de Quimper –
Nous avions donc ce besoin de nous revoir pour un « long moment » et pas simplement 2 petites heures pour être prise « à l’arrière d’un carrosse »… même avec des banquettes ultra-propres 😉 Nous avons donc réservé la chambre 216 au Nafaland de Quimper, où nous nous sommes retrouvés dans l’après-midi.
Révision de 2020 – Vous allez le voir… l’épisode du jour est si succulent que je n’ai pu résister – avec ce recul qui me permis de comprendre bien des choses et l’ampleur de cette vaste supercherie – au fait de mixer ici certains éléments que je réserve d’ordinaire à « Notre Saga » : vocabulaire, verbiage, ton, intonations…
Quimper ! Ici aussi Gaëlle semblait très connue. C’est en tout cas ce qu’elle me dit alors en arrivant, fidèle à son habitude, quelques dizaines de minutes après moi. Il ne fallait donc pas s’embrasser ici ! Oui ici, sur la rue, là devant l’hôtel et aux yeux du « Tout Quimper ». De plus, il fallut ranger au plus vite – dans le parking privé de l’hôtel – son C4 Picasso ultra-prop’ et semble t-il également ultra-connu… Peut-être aussi connu qu’elle, allez savoir ?
Vous souhaiteriez peut-être qu’on éclaire ici votre lanterne?
Alors sachez que, « heureuse ou malheureuse coïncidence », ce nouveau Nafaland: l’Appart-Hôtel de Quimper, se situait à deux pas de la rue de Douarnenez… où, au n°21 de cette célèbre rue, vivait Francis un autre Chevalier… Le Francis – Vous ne savez point encore qui est Francis ? Nooonn!!! Mais si bordel : Francis, alias « Francisco de La Vega » dans la Saga.. Oui, un lointain cousin de Zorro alias Don Diego de La Vega. Francis n’était ni plus ni moins qu’un autre Chevalier Rennais, né à Gardanne et donc doté d’un accent à la con.
Heureuse coïncidence ou pas, sachez que ce « malheureux chevalier solitaire », eut à subir, comme d’autres chevaliers, les « rigueurs de cet hiver Capiste », car lui aussi fut éconduit et « remercié » par une emmerdeuse hors-catégorie… Vraisemblablement – selon nos informations – par une Princesse blonde de Dz qui ne savait jamais trop ce qu’elle voulait dans la vie… Jamais il ne saurait que ce fut l’arrivée inopinée d’un autre chevalier qui lui piquât alors la place et le fit tant souffrir lors de ces terribles « mois noirs ». Cet autre chevalier, ce « chevalier-informaticien » Brestois 😉 qui se pointa un jour d’octobre dans le domaine de Gleeden, avec sa chemise éponyme qui laissait entrevoir de si beaux tétons ainsi qu’avec sa Durandal… Cet Homme n’était autre que le si beau et si séduisant Chevalier Eric 😉
Alors oui gentes dames! Compatissez ! Compatissez telles des pleureuses du lavoir de Ploaré, car ce « Pauvre Francisco », se vit très certainement intimer l’ordre, lui aussi, d’aller « fourrer ailleurs ». Il n’avait d’ailleurs, lui non plus, jamais compris cet immense « Mur de silence » derrière lequel sa promise, sa « Princesse disparue », se cachait et se protégeait si souvent sans qu’il puisse y avoir quelconque discussion … Lui non plus ne demanderait jamais explications à cette emmerdeuse de Dz, par peur de la castration immédiate : « Les couilles sur le billot »… Et il avait, sans l’ombre d’un doute, très certainement dû goûter à cette « Amitié-Amoureuse » à la con 😉
Alors en ce 7 mai, la princesse dû très certainement se dire, en son fort intérieur :
« Putain de coïncidence à la con, mon cul ! Y’avait bien une centaine d’hostelleries dans tout le Pays et il fallut que ce con… Oui ce mec souvent trop trop con, qui vit en bas-du-pont-à-droite, n’ait rien trouvé de mieux à faire que de réserver cet hôtel miteux, sans vue mer… et à deux pas de chez Francis…. Bordel !!! » 😀
Oui « bordel »! Car « Signe du destin » ou pas… Coïncidence ou pas… Hasard ou pas… ll lui faudrait ce jour être hyper méga top vigilante et sur ses gardes, car « le Francis » devait très certainement rôder dans le coin.
Alors… « Bordel de Bordel !!! » quand on vous dit que cette Histoire vous réserve plus que son lot d’excellentes surprises, on ne vous avait point menti ! Et on peut s’aventurer à dire que: « On vous gâte vraiment !!! » …
Je parlais plus haut de « vaste supercherie »… J’étaierai ce sentiment dans ce long article mais sachez simplement qu’elle aimait à se rendre sur Quimper, seule ou avec ses nièces 😉 pour s’y promener, sans me laisser le moindre message… comme en ce 10 mai qui failli bien tout faire capoter. Mettez-vous deux minutes à ma place… Quelle conclusion croyez-vous que je pus alors tirer hormis caractériser cette Histoire d’Amour d’être une bien Vaste Supercherie… Bon, en toute honnêteté il fallait clairement les avoir bien accrochées (et pas au rétroviseur) pour réussir à suivre le cheminement d’une telle blondinette et survivre à tant de rebondissements… Mais accrochez-vous, car à l’instar de ces succulents « chocolats Goobite » qui furent, en leur temps, servi en boutique… Vous n’êtes définitivement point au bout de non-moins succulentes surprises, qui, comme souvent, vous seront servies avec grâce et sur un plateau d’argent, par cette hôtesse de charme que fut Gaëlle Téphany… Alors comme on le dit souvent dans la Saga: « Stay Tuned » 😉
Bref, revenons à ce 7 mai 2017… Arrivés dans la chambre, là sous mes yeux ébahis, elle se pavana – rien que pour moi et pas pour le « Tout Quimper » – dans d’incroyables « dessous fuchsia ». Là, accordez-moi l’expression : « Bordel de bordel… c’était d’la triche » (comme le font ces joueurs de foot qui jouent avec des crampons vissés non-homologués). Le fuchsia c’était ma couleur préférée et j’étais, « pour-le-coup », sûr de perdre le match. Il fallut donc que je trouve vite un p’tit subterfuge pour ne point « venir » tout de suite et perdre bêtement un point… Qu’à cela ne tienne, un tour sous le robinet d’eau glacée de la salle de bains suffirait bien à calmer le Monsieur et ainsi pouvoir « m’occuper sereinement » de cette déesse accoutrée en fuchsia. Gaëlle, sûre de l’effet attendu, me dit alors : « Cet été en Corse, avec ma peau bronzée… Ça sera encore plus joli… Hein mon chéri! ». Bazar (ça évite de redire une nouvelle fois « bordel »), ça risquait vraiment d’être « chaud-chaud-chaud » la Corse cet été!
Le Nafa fut encore, une fois de plus, vous vous en doutiez certainement, réellement exceptionnel.
18h – Le Cap-Coz …. En fin d’après-midi (18-19h), nous sommes allés sur Le Cap-Coz. Nous avons opté pour une petite balade jusqu’à notre crique à Bot-Conan, là où nous nous étions embrassés la première fois. Nous avons longuement évoqué nos sentiments et toutes ces sensations qui ont émaillé le début de notre histoire entre « cette rencontre » du 15 novembre 2016… jusqu’à ce premier baiser du 7 février de l’année suivante. Discussion incroyablement tendre et fabuleuse.
20h – Crêperie … Vers 20h, nous avons trouvé cette crêperie à Trégunc, où Gaëlle m’a invité.
22h – Campings du Cap-Coz – Nous sommes rentrés aux environs de 22h en repassant par Le Cap-Coz. Je souhaitais montrer à Gaëlle, certains « lieux de mon enfance », au travers de deux campings où j’avais passé mes étés avec mes parents. Ce fut tout d’abord le camping de Kersilès entre l’été 1974 (Gaëlle venait de naître) et l’été 1984. Puis là où mes enfants ont pris mon relais aux côtés de l’Immortelle (leur grand-mère), de 2005 à 2014 au camping de Pen-An-Cap.
Nous sommes ensuite rentrés à l’hôtel, où notre Nafa fut … vous connaissez la suite 😉
J’ai dû quitter Gaëlle de très bonne heure ce lundi matin car Matthis s’était un peu « mal organisé » 😉 quant à sa session-voile (pour le bac) d’aujourd’hui. Cet après-midi j’ai rencontré Tina pour la première fois: une vraie belle rencontre, une grande et belle femme. Gaëlle de son côté, irait voir et encourager Noah, qui jouait dans un tournoi de foot avec son équipe du Cap Sizun. Comme à chaque fois maintenant, le fait de nous quitter laissait ma Princesse avec le moral en berne.
Pas d’anecdote mais un « Aparté du jour » qui sera pour Tina – J’ai beaucoup aimé rencontrer cette femme qui Aime profondément Christine, d’un amour vrai. J’ai découvert en elle, un puits de gentillesse et une femme debout qui mène sa vie tambour battant. Tina est ce genre de très, très belle personne qui a malheureusement du essuyer de terribles tempêtes: décès accidentel de son mari qu’elle aimait passionnément, agressions physiques à son encontre, dérives drogue-alcool, sa maman qui a négocié avec un autre homme son « remariage »… Tant de souffrances qu’on a du mal à concevoir qu’elle soit encore là… « Tellement debout ». Mais Tina est ce genre de femme qui n’abdique pas, jamais, et pour qui la « parole donnée » a une valeur inconditionnelle. Elle a un jour décidé, pour se sauver et s’éloigner de cette violence, de tout quitter: son pays (l’Ukraine), son pays d’adoption (la Russie), ses amis, sa famille… pour vivre et s’intégrer ici en France, en pratiquant son métier d’informaticienne. C’est donc sans jamais pleurer (en aucune manière), ni même se retourner sur son passé (aussi douloureux soit-il), que cet « incroyable petit bout de femme » brave ses peurs au-delà de « notre imaginable » d’Européen, car comme elle me l’a dit: « Je sais quoi je veux dans mon vie… Je veux vivre, être libre et avoir plaisir à chaque instant » avec cet inimitable accent slave… et ces tendres œillades à l’adresse de Chris! Une chose est certaine: elle aime profondément Chris, mais sait cependant que si un jour prochain Chris « ne la voulait plus » et l’abandonnait d’une quelconque manière (comme elle l’implora un jour de ne pas le faire), elle ne s’attarderait alors pas inutilement sur sa propre douleur et continuerait à tracer son chemin… comme elle l’a toujours fait, éprise de liberté qu’elle est.
Je sais qu’elle plaira beaucoup à Gaëlle, comme elle m’a plu. Alors oui, je souhaite un jour cette rencontre entre celle que j’aime et cette « Chevalier-Informaticienne » venue d’Ukraine (Kiev) 😉
12 au 14 mai 2017 – Notre troisième… et dernier, Esquibien ! Il n’est pas inutile de notifier ici, que l’un et l’autre étions très fatigués et qu’inévitablement cela amenait – comme à chaque fois chez Gaëlle – son lot de peurs, de doutes, d’incompréhensions, de « petites disputes » et de chamailleries.
Bref, une discussion houleuse cette semaine faillit bien tout faire « capoter » (dans la nuit du 10 au 11 mai). Mais, fort heureusement, nous avons réussi à nous parler, à nous expliquer et au final à nous comprendre.
Jour après jour, alors que notre relation se « durcissait » au contact de ses doutes de plus en plus récurrents, je découvrais une Gaëlle « un brin susceptible », parfois casse-couilles et surtout de mauvaise foi… Une vraie emmerdeuse quoi 😉 …
Ce nouvel – et dernier – Esquibien pourrait cependant avoir lieu…
vendredi 12 mai – Un week-end qui n’allait point ressembler aux autres puisque la @team Nixi n’avait pu venir (Guillaume s’était blessé). Nous avons donc eu le château d’Esquibien pour nous seuls.
13h37 – Une nouvelle fois, nous nous retrouvions ensemble « chez nous » dans l’après-midi, au château d’Esquibien. Il ne faisait point froid dans nos appartements, bien au contraire, et ma chérie arriva peu après moi.
Gaëlle avait amené ce jour un sac Little Marcel (noir et coloré) avec tout un lot d’écharpes et foulards… Ce Marcel n’a aucun lien de parenté avec notre « Marcel de Normandie » : le mari de la biche du Val-de-May 😉 … Ces foulards devaient tout à la fois nous servir à lui bander les yeux et possiblement l’attacher au lit… Ceci fut fait!
Ce jour-là, notre Chevalier (moi) « s’envolât » dans une fougue sans pareille, qui l’emportât dans une fessée plus claquante et résonnante que de coutumes. J’ai encore aujourd’hui ce souvenir de Gaëlle, à quatre pattes, les yeux bandés et les main liées, qui se retournât alors vers moi, étonnée par tant de fougue… Eut-elle perdu son Chevalier ? Je ne sais comment elle s’y prit alors, car malgré toutes ces « entraves sexuelles », elle réussit malgré tout à faire glisser le foulard pour me jeter ce coup d’œil interrogatif :
Je ne suis plus cette « petite chose fragile »… Mais vous aurais-je ici « perdu » mon Chevalier chéri ?
A 16h il fallait aller chercher les enfants à l’école (pour Gaëlle) et, comme d’habitude, je suis allé faire quelques courses – au Leclerc de Dz – pour notre week-end.
19h00 – Gaëlle est de retour. Après un « dîner Petite Source », la soirée fut tendre et câline et s’est au final déroulée bien plus calmement que prévu.
Nous avons fait cette séance-photos que nous avions initialement imaginée comme un nouveau « match » (cf. « Nafa parlé » du 26 février où je menais au score: 1 – 0 😉 ). La revanche avait été jouée, si vous vous en souvenez, 15 jours plus tôt (mais pas en terrain neutre, car dans son lit de jeune-fille) à Confort-Meilars.
Éric, beau-joueur et gentleman ce jour-là, lui avait élégamment accordé ce « point égalisateur »… Aujourd’hui, à nouveau, le jeu se voulait simple: donner envie, suggérer, attiser, exciter au plus haut point… Et ainsi faire craquer « l’adversaire ». L’unique et incontournable règle à respecter à la lettre, pour gagner, était: « interdit de toucher » !!! ». Le match n’eut cependant pas lieu, pour cause de… A dire vrai: « On ne sait pas » (comme me dira souvent Gaëlle plus tard… « il n’y a pas d’explication à tout« ). Car tout, oui tout était pourtant réuni ce soir-là, pour que cette finale avant l’heure, cette rencontre au sommet du Quartier VIP, voit à nouveau « Le Nord » l’emporter très largement sur « Le Sud » 😀 … Bordel !!! Nous nous sommes donc couchés tranquillement et bien sagement vers minuit…
Le lendemain matin, Nafa !… Était-il d’ailleurs nécessaire de le préciser? Gaëlle est partie travailler à la boutique vers 8h30.
samedi 13 mai – Gaëlle serait retenue toute la journée entre son travail et la préparation de son début de soirée (pour l’anniversaire de Thierry). Elle me rejoindrait donc en toute fin de soirée.
9h30 – Je profitais de cette matinée ensoleillée pour retourner me balader, seul, sur nos « lieux d’Amour » qui constellent ce magnifique Cap Sizun. Je suis passé à Pors Piron (un petit saut jusqu’à la plage et quelques pas sur notre sentier côtier du 11 février) puis j’ai fait route jusqu’à « la baie des Trépassés ».
12h – Après une étape au SuperU de Primelin (sandwichs triangles et pommes) une petite pause pique-nique s’imposait au Nafaland du Castel (à la pointe de Castel)… Vers 14h, je retrouvais ensuite Esquibien en début d’après-midi pour avancer mon travail. Vers 16h, voulant m’accorder une pause… j’ai refait notre parcours du dimanche 5 mars entre Mesperleuc, Kersiny et Confort-Meilars (j’en parle à Gaëlle aujourd’hui dans mes SMS).
17h57 Nouveau Nécémess de Gaëlle…
Éric chéri …. Mes enfants connaissent désormais ton existence ! Je leur ai dit que je m’absentais cette nuit. J’ai parlé de la fameuse surprise que je leur préparais. ..Noah m’a immédiatement demandé si j’avais un amoureux. Je n’ai pas pu mentir. Ils ont super bien réagit. ….j’ai hâte de te raconter tout ça ce soir. Je t’aime tant mon amour Encore une étape de franchir 💕💕💕
Tout s’était donc bien passé. Les enfants avaient/auraient semble-t-il bien compris. J’avais désormais hâte de la retrouver afin qu’elle me raconte tout ça en détails… A cet instant précis (lecture de ce nécémess), je me suis rapidement remémoré tous ces moments, durant ce long hiver, où elle tergiversait tant et où je ne ménageais pas ma peine pour la « récupérer ». Tous ces moment où bien entendu, à maintes reprises je me voyais parfois « perdu », agissant à ses yeux « comme un fada » 🙂 : j’avais même imaginé, souvenez-vous, aller poser des panneaux « How Long Will I Love You ? » sur les poteaux téléphoniques de la route entre Confort-Meilars et Dz…. venir l’apercevoir, et tant d’autres moments « out of time », tant d’autres bêtises (ou dingueries ambulantes) décrites ici dans cet article qui relate cet « Hiver infernal » qu’elle m’avait (nous avait) fait vivre 🙂
Je me disais alors intérieurement
« … Que d’étapes infranchissables nous avons franchi là!… Incroyable !!! »
22h50 – Gaëlle est de retour. La soirée (anniversaire de Thierry) s’est terminée chez elle plus tôt que prévu. Elle a beaucoup de choses à me raconter, car Hanaé et Noah ont, dans l’après-midi, été mis au courant de mon existence. L’arrivée de ce nouvel intrus (amoureux) auprès de leur maman a cependant été très bien accueilli par les enfants… Ouf !!!
Envie d’un bain ensemble. Peu avant minuit, nous avons eu cette envie et cet instant de quiétude ensemble. Sorti de l’eau avant elle, j’en profitais pour la câliner en faisant couler doucement l’eau chaude sur son corps, sur son ventre, sur ses épaules, sur ses seins… Instant sublime, ma seule pensée fut alors:
« Mon dieu que tu es belle ma petite femme… et le plus important c’est que tu es là, près de moi, les yeux fermés… enfin apaisée ».
dimanche 14 mai – Un « levé Normand »: tardif donc et agrémenté d’un Nafa fabuleux. Gaëlle a rejoint sa famille peu avant midi. J’en ai profité pour retravailler son CV et sa lettre de motivation pour le groupe SOCOPI. Gaëlle est revenue en fin d’après-midi (avec l’assentiment de sa fille 😉 ) … Nous avons goûté à ces derniers moments ensemble… instants qui concluaient magnifiquement ce magnifique et inoubliable week-end de 3 jours, alors qu’une terrible tempête « de peurs et de doutes » viendrait une nouvelle fois, dès le surlendemain, la tourmenter, obscurcir et faire vaciller notre Amour. Ce fut là notre dernier Esquibien.
Anecdote du jour: c’est au cours de cette nuit de samedi à dimanche vers 5h du matin, que la « Maîtresse à Jojo » fit son come-back! Dans mon sommeil – mais très conscient des odeurs que je percevais – j’attrapais Gaëlle par l’épaule et lui disais à demi-éveillé: « T’aurais pas fumé une clope toi ? ??? ». Quand j’vous dit que je fus traumatisé par cette remarque du 4 mars dernier… c’était pas une blague 😉 Fort heureusement, Gaëlle ne comprit pas, sur le moment, la teneur de cette improbable « discussion avec moi-même » et se rendormit donc aussitôt.
Ainsi s’achevait ce « week-end bonheur » qui serait notre « dernier Esquibien » dans une quiétude agréable, même si toute relative. Les perspectives qui s’ouvraient alors à nous s’annonçaient donc exceptionnelles et ce jusqu’à… jusqu’à ce dimanche soir puisque ses enfants avaient, soi-disant, pris acte de ma présence dans la vie de leur maman. Sauf que… Sauf que j’avais la trop fâcheuse tendance à oublier, ô combien le domaine de Gleeden était qu’infiniment petit et ridicule en regard de l’étendue du Royaume d’Erialopib. Un royaume qui allait une nouvelle fois, dès ce lundi 15 mai, nous ouvrir ses portes et nous engloutir. Je me couchais donc ce dimanche soir sans imaginer une seule seconde que la tempête (ses tempêtes) et l’enfer (son enfer intérieur) allaient très vite, trop vite – dès le lendemain – revenir nous engloutir.
Je n’avais en 2017 jamais noté ici ses « phases Up & Down »… Ses moments de doutes et de tempêtes qui prenaient à chaque fois le pas sur les quelques petites périodes (bien trop courtes) « de bien-être et d’euphorie ». Aujourd’hui, en 2018, je souhaite combler ce manque et je tiens à mettre en lumière ces « blancs » (périodes ultra noires) laissés ici et là, sans l’ombre d’une quelconque explication, de part et d’autre dans notre Histoire… « Que la lumière soit! », sur ces nombreuses zones sombres que je vécus près d’elle. Je vais donc vous expliquer ici, ce qui se passa cette semaine… Bonne lecture!
15 et 16 mai – Des miettes de bonheur plutôt qu’un repas gargantuesque
A nouveau en proie aux doutes, Gaëlle de son côté oscillait plus que jamais entre ces périodes d’euphorie et de profondes dépressions… Dorian saura parfaitement vous l’expliquer : il s’agit là du « propre de l’Erialopib ».
Dès ce lundi 15 mai, tout juste 24 heures après avoir vécu « un intense bonheur » à mes côtés, à Esquibien… Elle aurait une Révélation qui l’amènerait à m’écrire un courrier qu’elle me posterait (Nos emails) ce prochain mercredi 17 mai, la veille de ma fête… joli cadeau 😉
16 mai 2017 – La veille de recevoir un « Terrible message » de sa part (relaté plus bas, dans Nos Rencontres – 17 mai 2017), alors que Gaëlle venait de replonger, en l’espace d’une nuit, dans une terrible « phase down », je lui écrivais un « gentil mot » pour l’aider à y voir plus clair. Le voici :
Reviens moi un jour. Pour vivre près de moi 1 heure ou 1 siècle… C’est peut-être la seule chose qui me guide dans ma vie et qui est le leitmotiv de ces gens comme mes vétérans, vivre pleinement ce qui nous est offert comme un cadeau en faisant confiance à la vie. Eux, mes vétérans, qui ont côtoyé la mort de si prêt (comme l’avait fait mon père) décident toujours de vivre chaque jour comme une aubaine, sans penser que demain tout peut s’arrêter… et c’est certainement pour ça que j’aime cette phrase « dépêche toi de vivre ou dépêche toi de mourir » (tirée du Film « The Shawshank Redemption » – titre fr: « Les Évadés« ).
Avec toi à mes côtés j’allais vivre pleinement chaque instant qui nous serait donné, sans imaginer demain sans toi. Alors reviens moi vite pour me dire que tu veux vivre les miettes de bonheur avec plus de délectation qu’un repas gargantuesque et sans saveur, dont tu connaîtrais par avance le menu de À jusqu’à Z… Tout n’est qu’une question de jouissance. Je t’aime ma chérie. Et je ne veux pas imaginer demain sans toi… Tu ne peux pas dire que ma vie continue comme si tu n’y étais jamais entrée. C’est tellement faux et tellement réducteur. Tu penses être seule à souffrir. Mais c’est faux. Je ne veux pas rentrer à nouveau dans la discussion qu’on a eu hier. Tu dois juste savoir que je suis là pour toi. Tu peux prendre le meilleur de ce qui est en moi, pour toi… Ou alors ne rien prendre, car tu as peur que notre situation n’évolue jamais positivement. Je t’aime et je t’aimerai toujours. Je t’attendrai toujours. Que tu me reviennes demain ou plus tard… Nous ne pouvons quitter cette vie sans avoir vécu notre amour plus que quelques mois.
Elle me reparlerait de cette phrase, de ces « miettes de bonheur.. » le 4 juillet prochain. Une phrase qui l’aurait certainement marquée et qu’elle garderait (peut-être) désormais toujours en tête, et que tel un tantra elle ferait soi-disant sienne… Cette « redite » qu’elle me resservirait ce prochain 4 juillet, serait bien entendu, tenez-vous bien même si vous vous y habituez désormais, tout juste une semaine avant de me « jeter à nouveau », mais cette fois définitivement.
17 mai – Une révélation, un Pacte… Bienvenue en Erialopib, le Royaume des enfers !
Nous sommes donc le 17 mai, aux alentours de 17h et je venais de rentrer du travail. J’allume mon PC car je venais de recevoir un email de la part de Gaëlle. Or, recevoir un email de sa part, je le sais maintenant, ne présage rien de bon. Je m’assieds donc dans le canapé – à ce même endroit où deux mois plus tôt (mi mars) j’enregistrais mon message d’Amour que vous avez pu voir dans sa vidéo d’anniversaire « Happy 43 ». J’ouvrais donc ma messagerie et là… Je « tombais à nouveau de ma chaise ». Dans ce courrier transparaissait l’Enfer qui sévissait dans sa tête. Entre autres assertions voici ce que j’y trouvais :
« Aurais-je été abusée, manipulée… ???
Christine et toi aviez convenu d’un pacte…
… Mon dieu Eric, jure moi que ce n’est pas ça, sinon tu aurais été mille fois pire que cet homme de Rennes… »
Christine qui rentrait alors du travail vit alors mon désarroi et mon « effondrement du moment ». Elle m’accordât instantanément son attention et acceptât que je lui fasse part de quelques passages de ce brûlot. Elle se permit alors une réflexion qui viendrait tout à la fois me « giffler » mais surtout corroborer les nombreuses mises en garde de mes amis, qui, dans les mois précédant ce 17 mai, m’avaient maintes fois sommé de ne plus essayer de la revoir. Eux avaient compris…
Chris se permit alors de me dire :
« Eric… Je sais que tu me quittes, pour cette fille, et que tu pars de la maison… Mais mon dieu, pitié, pas pour ce genre de femme qui va te détruire. Avec elle – cela s’entend au travers de son courrier – non seulement tu repars de zéro mais j’en ai bien peur, que cela soit même de bien plus loin!« .
A vous qui avez le « courage » de me lire ici, rendez-vous en effet compte de l’enfer et du bordel qui régnait alors en Gaëlle. Moi qui m’étais toujours incliné à l’aider, à la rassurer, à essuyer ses larmes (si souvent), à se construire et à se projeter, etc… J’aurais donc, selon elle, mis en place « Un Pacte avec Christine » ! … Je découvrais donc dans sa lettre tout un tas d’insanités qui jonchaient ce pamphlet et soulignaient à quel point la situation était « foupoudav« . Pourquoi était-ce « Foutu Pourri d’Avance » ? C’est simple et pour le comprendre, lisez la suite, car Gaëlle m’écrivait tout juste une heure plus tard.
C’est ansi que vers 19h, je recevais d’elle une « rafale de nouveaux nécémess », qui en disaient tellement long et auraient (normalement) dû m’inviter à la fuir définitivement:
Eric, essaie de me téléphoner dès que tu peux. Je t’ai blessé. Je suis désolée. … j’ai dressé le tableau le plus noir possible en sachant que ce n’était pas ça. Je connais l’homme que tu es et c’est cet homme que j’aime. Je sais ton amour pour moi …. comme tu connais le mien pour toi…
Puis…
Eric… Je t’aime à en creuver
Et pour couronner le tout…
… Mais si tu ne veux plus de moi je le comprendrais et je finirais par accepter. J’ai parlé à yvonne car elle m’a trouvé en pleurs dans la réserve. Elle a su trouver les mots pour me rassurer. Je te laisse travailler…
Vous voyez le tableau ! Complexe n’est-ce pas ? Oui vraiment complexe… Si complexe que je me devais de vous l’expliquer ici :
Doutes et tempêtes… Un long cheminement !
19 mai 2017 (vendredi – 13h15) – Des coquelicots pour une Princesse – Une semaine infernale décrite ci-dessus – et très largement décrite et analysée dans « Doutes et Tempêtes… Un long cheminement » – s’achevait pour nous deux. Une semaine de tempête et de doutes chez Gaëlle, qui mettaient bien à mal notre amour. Gaëlle terminait son travail à 13h et je n’avais pu résister au fait de venir la voir (ou l’apercevoir). C’est donc à la sortie de son travail que je l’ai contactée par téléphone, alors qu’elle rentrait à la maison. Nous nous sommes rejoints ici sur la route vers 13h20, pour discuter de ses doutes et de la fin de notre relation qui, mardi dernier, avait été (une nouvelle fois) « communément décidée ».
14h … Nous nous quittions. La discussion avait été âpre, dure, acide et faisait face à autant d’incompréhensions que de doutes. Gaëlle m’expliquerait là qu’elle avait eu cette Révélation qui donna naissance à « Ce Pacte », mais sans pour autant vraiment arriver à me l’expliquer ni même la situer dans le temps. Malgré tout cela, nous savions que nous nous aimions toujours l’un et l’autre, si intensément. Nous nous quittions donc, très tristes, mais je ne pus que la suivre… car mon envie d’alors était de retourner sur Audierne ou vers « Notre Supermarché de Pors Piron ». Elle me voyait dans son rétroviseur… Arrivée sur Confort, contre toutes (mes) attentes, Gaëlle prit alors la route de Pors Piron…
Arrivés à Ménez Kerbeuzec , à notre Supermarché (il était environ 14h30), nous tombâmes immédiatement dans les bras l’un de l’autre.
Là encore, j’avais réussi à « re-pécho la blondinette ». « Bordel trop fort ce Éric ! » (c’est ce qu’elle me dit alors) 😉 Nous ne pouvions en fait nous résoudre à ne plus nous aimer.
Bilan: beaucoup de pleurs, quelques rires, des sourires et surtout trois coquelicots 🙂
Nous nous sommes quittés vers 16h30, (presque) rassurés. Notre amour avait survécu une nouvelle fois – par le dialogue… y’a pas de secret – à cette nouvelle tempête.
Des coquelicots ??? Oui des coquelicots !!! J’ai eu au moment du départ de Gaëlle, une envie, presque une pulsion… de cueillir, pour celle que j’aime, ces si belles fleurs rouges qui tapissaient le champ, bordant « notre Supermarché ». Pour moi, ce fut alors une « évidence » à laquelle je ne pus résister 😉 Et puis vous me connaissez maintenant: je n’arrive jamais à me prévoir moi-même… Alors comment voulûtes-vous, que lui, le Chevalier, résistasse à ça ? Impossible ! Je me précipitais au devant de son carrosse, au risque de me faire écraser, pour l’arrêter et lui offrir ces trois fleurs.
Si ce furent parfois des jonquilles (livrées dans du PQ), aujourd’hui mon choix s’était porté sur ces magnifiques coquelicots. Avec un peu de recul, il faut admettre que la symbolique des coquelicots était en parfaite adéquation avec l’émotion qui nous habitait alors.
Bonjour les oscillations – Ce même soir, vers 19h, Gaëlle m’adressait un MéméMess « exceptionnel » : Laurine et elle, avaient (auraient) eu une longue conversation au cours de laquelle sa fille lui avait dit son désir de nous voir rester ensemble et que « Les peurs et les doutes » de sa maman, devaient laisser place au désir de vivre ce si bel Amour. Geste hautement symbolique pour Gaëlle, le « pot de sable d’Utah » fut ressorti de sa malle et avait retrouvé sa place près d’elle. Nous discutâmes quelque peu ensemble avant d’aller dîner… Gaëlle concluait qu’à présent elle ne doutait plus et ne douterait jamais plus… Que j’étais, plus que jamais, l’Homme de sa vie… l’Homme auprès duquel elle souhaitait vieillir et mourir. Ce à quoi – chat échaudé craint l’eau froide – je lui répondais :
« Prends ton temps… Reparlez-en ensemble toutes les deux… Je ne veux pas que tu précipites quoique ce soit. Bien entendu je fonds à ce message d’amour. J’ai passé une tellement belle après-midi à tes côtés… Tellement forte et belle. Et si tu souhaites vraiment cette vie d’amour et de bonheur, sans trop de peurs à surmonter, alors bien entendu j’accepte 1000 fois de te considérer comme je t’ai toujours considérée : la femme de ma vie auprès de qui je veux vivre cet amour fou, délicieux et beau »
Sa réaction – Erialopib oblige – ne se fit pas attendre. Elle me répondit alors :
« Je vais prendre mon temps et bien réfléchir afin d’être bien sûre de mon choix définitif. … Restons pour l’instant dans cette amitié-amoureuse que nous avons décidé tout à l’heure. Je t’embrasse 💕 »
Une amitié-amoureuse que « nous aurions » décidé tout à l’heure ? Bref… Ici, mieux qu’à n’importe quel autre moment, quiconque lira ces ligne pourra aisément et sans conteste aucun, distinguer cette preuve (criante de vérité) de ses oscillations quasi permanente… C’était réellement un enfer! Vous voyez (très) clairement qu’en l’espace d’un clin d’œil, même pas quelques minutes, Gaëlle passait de cette euphorie adossée à ses « certitudes les plus absolues », à cet Espace sombre emplis de « ses doutes les plus absolus…
… Bienvenue en ce royaume d’Erialopib… Le Royaume des enfers !
Cependant et malgré tout cela… Laurine! Du fond de mon cœur – même si quand tu ne liras ce billet que dans de très nombreuses années – je souhaite ici te dire :
« Merci !!!… Merci d’avoir été un jour, ce 19 mai 2017, cette alliée pour moi et ce booster pour ta maman! ». Gaëlle me suggérait alors une première prise de contact par « NéCéMess » avec Laurine, qui souhaitait me rencontrer. Ce sera chose faite, je lui écrivais dès le lendemain. Quelques échanges et je découvrais (mais la connaissais déjà tant par les dires de Gaëlle) cette jeune femme exceptionnelle, belle, douce et clairvoyante.
Nous devions nous rencontrer… Un rendez-vous avait même été fixé, mais au dernier moment celui-ci fut annulé. Pourquoi? Je ne saurais le dier avec certitude. Nous n’aurons donc jamais eu le plaisir de nous connaître. Mais tu auras et vous aurez certainement eu cet immense plaisir de faire la connaissance de Francis qui lui, à n’en point douter 😉 , se sera tellement bien occupé de vous, de la meilleure des manières qui soit durant ces 40 années que Gaëlle, ta maman, m’avait promis «
21 mai 2017 (dimanche – 14h) – Elle me confie son Minou – Rendez-vous était donné sur « notre plage ». Nous avions besoin de nous revoir encore et encore après cette semaine si difficile. Nous sommes allés, à quelques pas du Titanic (à gauche du bunker), nous abriter du vent dans un creux de rocher. Si vous vous y rendez, attention aux chardons sur la dune, car comme disait Gaëlle (en chaussure ouverte): « Ouille ça pique !!!… » Il faisait très beau et l’inévitable coup de soleil a fait son œuvre. Un après-midi de rêve à l’anse du Cabestan, dans les bras l’un de l’autre, c’était « parfé »… Un phoque est même venu saluer la perfection de l’instant, ou alors c’est notre Amour qu’il est simplement venu saluer… Chacun y verra ici le signe qu’il souhaite y voir 😉 !!!
Avant de nous quitter, Gaëlle a cueilli un « chaton »… Bon elle, elle appelle ça un « minou » 🙂 C’est donc avec un sourire non-dissimulé qu’elle m’a confié « son minou »… Avec tous les sous-entendus que seules les filles du Sud (les Douarnenistes en tête) savent faire naître dans la tête d’un « honnête brestois » 😉 Le tout accompagné d’œillades bien ajustées.
A compter du 24 mai… Tout demeurerait désormais bien fragile. Pour preuves, c’est aux alentours de ce 24 mai qu’elle commençait, peut-être inconsciemment mais toujours aussi insidieusement, à vouloir s’éloigner de moi…
C’est en effet dans un scénario que je ne connaissais que trop bien que depuis quelques jours, elle ne m’envoyait plus qu’avec parcimonie, que quelques petits messages chaque jour. Des messages souvent « froids ». Elle avait ainsi cette aptitude à s’éloigner et à toujours trouver d’inélégants subterfuges pour ne point rester discuter, comme ce fut le cas en cette fin décembre 2016… Elle avait « toujours » du monde autour d’elle, elle était si fatiguée qu’elle ne se voyait pas répondre à un appel téléphonique… et tout un tas d’autres stratagèmes que vous pouvez lire dans « Nos discussions – Nos SMS ».
Ce 24 mai, alors qu’elle aidait ses parents à vider la maison d’Eva, elle me dirait son besoin d’être une femme « indépendante de moi ». Vous y croyez vous? Moi, j’étais à nouveau plus que dubitatif. Voici ce qu’elle m’écrivait ! 🙂
Bonjour mon chéri J’ai super bien dormi. Merci pour les cv …. j’ai vu ton mail. C’est parfait je vais pouvoir postuler à différents postes et cibler mes recherches plus largement. J’étais très fatiguée hier soir …. j’ai tendance à voir tout en noir dans ces cas là. J’ai même pensé arrêter tout et reprendre ma vie avec Thierry tellement je suis effrayée. Il faut que je me repose pour réussir à rester positive. Passe une bonne journée. Tu es encore en examen ce matin je crois….alors bon courage. Je pense fort à toi Je t’aime
Je t’aime 💕💕💕 Tu me raconteras la Normandie ….je vais vouloir tout savoir ! Tant mieux si les choses bougent mais je vais essayer de faire abstraction et de penser à mon avenir en tant que femme libre et indépendante. C’est mieux pour moi chéri. …je suis trop dépendante de toi et je veux que ça change. Je vais énormément penser à toi
Désolée de ne pas avoir écrit ce matin …. je réfléchis beaucoup et je souhaite prendre mes décisions par moi même. Je sais que tu veux m’aider et je t’en remercie. Je voudrais pouvoir souffler un peu tu comprends chéri ?
Ces derniers mois ont été intenses émotionnellement. J’ai un contre coup de tout ça et j’ai envie de me retrouver un peu seule pour réfléchir à mon avenir. Je sais que je joue avec tes nerfs et c’est loin d’être facile pour moi car je t’aime et je ne veux pas que tu sois déçu de moi. Ton week-end en Normandie va te faire du bien …
… Tout va bien
Ainsi, même au cœur des tempêtes qui l’agitaient, elle osait dire : « Tout va bien »… Cette phrase avait bien de quoi faire sursauter ou faire éclater de rire quiconque aurait été simple spectateur de cette histoire… Moi, dans ces moments, j’en avais plus que marre!
27 mai 2017 – Joyeux Anniversaire ma chérie!!! Samedi – 15h – Anse du Cabestan en Baie d’Audierne – Plage de Trez Ar Goarem (Notre plage) – Cela fait exactement 4 mois, depuis ce 27 janvier, que « nous sommes ensemble » !!! Et c’est donc aujourd’hui notre anniversaire.
Contexte de la semaine: vous vous souvenez que, bien qu’ayant « renoué » en ce 19 mai, on ne pouvait vraiment pas dire que le moral était au beau fixe du côté de ma chérie. Notre relation avait certes « repris », mais elle restait, pour le moins, très fragile… Et était, il faut bien l’admettre, plus que destructrice et toxique.
25 mai 2017 – Moi j’en avais tellement marre de ces « Ups & Downs », de ses mensonges à peine voilés, que j’étais parti me ressourcer en Normandie, sans même avoir eu envie de la revoir aujourd’hui (fait assez rare pour être souligné)… Pourtant Gaëlle espérait bien me revoir à Bot-Conan car ….
… En effet ce jeudi de l’Ascension, Gaëlle faisait découvrir « notre crique », à Bot-Conan, ainsi que Le Cap-Coz à ses deux filles en y allant pique-niquer. Comme je vous l’ai dit plus haut, elle aurait souhaité que je passe quelques minutes la voir, mais je trouvais un prétexte plausible : « Que va-t-on dire à tes enfants ? … Je préfère vous laisser en famille ». Je pouvais ainsi filer vers « notre Normandie » (dans nos pas du Val de May), sans passer la voir. Quand je vous dis qu’alors je n’en pouvais et n’en voulais plus, ce n’est en rien une façon de parler! Jugez plutôt : du 12 au 14 tout allait « au mieux », le 15 et 16 c’était son courrier du « Pacte avec Christine » et pour faier court: c’était l’enfer… Même si le 19 ce fut à nouveau une (très courte) « phase Up »… du 22 au 24 elle mettait un point d’honneur à se distancier (pour être moins dépendante de moi) et était d’humeur massacrante… Le 25 elle allait soit disant un peu mieux… Bref on entrapercevait très bien les montagnes d’Erialopib… Succession de sommets ensoleillés et de gouffres dignes de l’enfer de Dante !
Ce jeudi, nous sommes malgré tout restés en permanence en contact: par téléphone, SMS et Hangout. Si vous n’avez jamais été éperdument amoureux d’une princesse d’Erialopib, alors vous ne pourrez pas comprendre, mais nous avions ce besoin de l’autre, l’un et l’autre.
Je devais initialement rentrer de Normandie le dimanche 28, mais… Oui, il y a un « Mais », il y avait dans cet intervalle « notre 4ème Anniversaire ». Gaëlle me dévoila plus tard qu’elle aurait aimé venir me rejoindre le 27, et ainsi me faire la surprise d’un rendez-vous à Utah Beach, avec, tenez-vous bien: … Un cœur surprise dans le sable… Whaooo! Et surprise dans « la pochette surprise », elle serait arrivée là, sous mes yeux ébahis, avec le combo-apéro: cacahuètes + rosé pétillant, à consommer sur place. Re-Whaoooooo me direz-vous!!! Mais nooooon… Arrêtez de rêver ! Le travail la retiendrait, bien malgré elle, en ce dimanche 28, elle ne pouvait donc venir me faire cette sublissime surprise… Ce genre de scénario idyllique n’existait et n’existerait jamais que dans ses « fantasmes ».
Bordel de bordel de M…. !!! C’est moi qui ait donc décidé de lui faire la surprise en revenant la voir en ce jour anniversaire du samedi 27 mai. Je lui avais dit que j’avais prévu une « petite surprise » (un jeu de piste piloté depuis la Normandie par téléphone) pour notre anniversaire et qu’il faudrait qu’elle soit à notre plage (au Cabestan) le 27 dans l’après-midi. Elle y est venue. Sans trop de problème elle a découvert les deux indices: un pot de sable d’Utah – rempli le matin même – que j’avais ensablé dans notre creux de rochers (près du Titanic) et un magnifique tee-shirt Airborne, caché dans l’affût du canon, sur la pointe de Pen an Enez.
Gaëlle avait alors compris que j’étais rentré… : « Eric… Tu es là? ». Nous nous sommes retrouvés à quelques pas du canon, vers cet endroit de « la photo de la St Valentin » à Pen-an-Enez. Elle était jolie dans sa jupette « orange-rouge », mais semblait vraiment si fatiguée. A peine me vit-elle arriver à elle (avec mon sourire à la con) que Gaëlle s’écroulait dans mes bras, assaillie par de gros sanglots . Nous avons marché en faisant le tour de cette avancée (Pen-an-Enez) pour revenir vers le parking du Cabestan. Quelques baisers furent échangés mais ils étaient donnés dans un tel contexte – discussion emprunte de douleurs – que nous ne passâmes qu’une petite heure ensemble, certes forte en émotions mais douloureuse au final.
Anecdote du jour – A la recherche du second indice, Gaëlle me dit: « Eric, si j’ai bien compris… Je dois trouver un canon ! ». Sa question était légitime, bordel ! Puisqu’un seul et unique canon, d’une hauteur de 1m66 et ayant deux yeux bleus, était alors présent sur la dune de Pen-an-Enez au Cabestan… Oui, là encore, elle m’a clairement fait sourire 😉
30 mai 2017 (mardi – 13h20) – Nous avions à nouveau ce besoin d’un long moment ensemble. Oui nous avions réellement besoin de ça… Peut-être moi plus que quiconque. Je retrouvais « ma femme d’Amour » à Kerbeuzec (Notre supermarché de Pors Piron). Gaëlle était belle, comme à son habitude (je ne sais pas pourquoi je le précise – certainement car j’aime à le dire), mais ce masque de la dépression ne la quittait désormais plus… Elle avait un visage vraiment fatigué.
Il n’y eut donc point de Nafa ce jour, mais beaucoup de tendresse et des « discussions obligatoires » pour regarder les choses en face. Je sentais Gaëlle osciller entre joie, certitude, retenue, interrogations et peurs abyssales. Nous avons cependant passé 3 heures délicieuses ensemble… nos « peut-être » 3 dernières heures ensemble !
« Éric chéri. …je t’aime mon amour. Plus d’immobilisme, je vais bouger. J’ai confiance en l’avenir car nous serons ensemble. A deux rien n’est insurmontable. Bon début de soirée chéri Je t’aime tant ??? … »
Même si ce dernier message de Gaëlle aurait normalement dû me rassurer, je n’y croyais guère et pressentais ce soir, quelque chose de « pas bon ». Ce ressenti fut malheureusement très vite vérifié… Les deux journées du lendemain et du surlendemain nous furent fatales.
Jeudi 1er juin 2017 (15h23 – au téléphone) – Nouvelle rupture – J’étais assis là, seul – près de la fenêtre, au fond de ma salle de cours (D20) – et le ciel allait, une fois de plus, me « tomber sur la tête »… Nous nous séparions à nouveau!
(Passage revu et corrigé au printemps 2019) – Gaëlle oscillait en permanence et ce depuis plusieurs semaines voire plusieurs mois. Cette soit-disant « dame Conscience » qui aurait fait des siennes depuis ce terrible hiver, n’était au final qu’un inélégant, doucereux et pervers mélange. Un mélange de doutes, de peurs, telle une décoction maléfique … le tout mêlé à l’insidieuse présence de Francis dans l’ombre de notre Amour. Toute cette période, ici racontée en détails, n’était que la résultante d’une longue souffrance chez Gaëlle et présente chez elle depuis de très nombreuses années… à n’en point douter 😉
Après m’avoir avoué (par erreur et assez grossièrement), plusieurs fois ces deux derniers mois:
Qu’elle n’aurait peut-être pas dû révéler au grand jour notre relation de manière unilatérale (sans mon consentement)… Qu’elle avait utilisé le téléphone de Thierry à cette fin… Qu’elle m’eut dit un jour: « Mon dieu… Je n’ai pas divorcé pour ça! »… Qu’elle m’eut demandé: « Qui j’étais réellement et si je n’avais point fomenté notre rencontre dans un « Pacte avec Christine »… et tout un tas d’autres insanités…
Aujourd’hui, une nouvelle fois, elle ne savait plus!
Elle doutait en permanence et souhaitait même (éventuellement) rester auprès de Thierry, son mari. Elle lui avait en effet demandé, à deux reprises, de la « reprendre ». Vraisemblablement, aux dires de Gaëlle, il y aurait réfléchi mais au final refusa cette alternative… Bref, imaginez le bordel! Elle ne divorcerait donc peut-être pas et « Moi, la source de tous ses maux », je n’étais désormais plus son repère, l’Homme de sa vie, l’homme sur qui elle pouvait s’appuyer … il fallait vraiment que je la laisse! Alors que jamais au cours des sept derniers mois je n’avais ni flanché, ni même fléchi, là, je vous l’avoue… dans ces « ultimes instants » rocambolesques (je n’ai pas dit burlesque), j’en avais vraiment trop « ras le bol de ses doutes », de ses avancées et reculades… de cette histoire qui ressemblait de plus en plus à un voyage organisé sur des « montagnes Russe », sans parachute ni ceinture de chasteté sécurité.
C’est donc vers 15h50 – juste après m’avoir à nouveau dit que, « peut-être et sous de draconiennes conditions, Thierry pourrait peut-être la reprendre » et qu’elle m’ait posé une ultime question:
« Mais alors… Qu’est-ce qu’on fait Eric? »
… Qu’au final j’ai initié et décidé (seul) de cette rupture. Elle acquiesça, entre deux (faux) sanglots, à cette proposition de « fin d’Histoire ». Sincèrement, c’était dans l’instant ce qui pouvait nous arriver de mieux, car hormis souffrir et nous détruire tous les deux, elle n’avançait en rien. Nous avons ainsi (une nouvelle fois) en ce jeudi 1er juin, « communément décidé » vers 16h, lors de notre (peut-être) dernière discussion téléphonique, de mettre fin à cette « belle relation chaotique », pour notre bien à tous les deux… Et nous nous sommes donc dit: « Au Revoir »
Que se passa t-il ensuite ? Après avoir (assez) rapidement eu l’occasion de nous « reparler » sur Hangout (mess. instantanée Google) le soir du 5 juin… Il s’avérait qu’il n’y aurait pas de « Revoir », ni de Hellfest, ni de Corse… Ni rien d’autre d’ailleurs. Nos balises à vues s’étaient définitivement volatilisées.
Cela ressemblerait-il donc réellement à un « Clap de fin » !

Gaëlle: « Imprimé sous forme d’un tableau! Voilà le cadeau que je souhaitais t’offrir pour ton anniversaire… »
Ceci étant, quoiqu’il arrive encore, ou nous soit déjà arrivé… Nous nous aimerons toujours, jusqu’au dernier souffle de celui ou celle qui survivra à l’autre… Mais peut-être partirons nous « ensemble » (comme Allie et Noah)? … Va savoir, nul ne le sait! Mais quoiqu’il en soit, Dieu fasse que ce soit le plus tard possible alors !
15 juin 2017 (jeudi – 09h45)… Le Prof des profs ! – Nous nous étions « assez » rapidement reparlés après ce 1er juin infernal et cette longue période noire qui en résulta (toujours due, comme à chaque fois, à des incompréhensions, à des non-dits, … à un manque total de dialogue – cf. SMS). Nous ne pouvions cependant, ni l’un ni l’autre, assumer une fin si brutale… et le « Besoin de l’autre » se faisait encore pressant. Après un heureux dénouement hier, mercredi 14 juin au soir… Nous nous sommes redit: « Je t’aime ».
9h20 – Ce jeudi matin, je me dirigeais vers Quimper pour aller au centre d’examens où j’allais être « le Prof des profs » 😉 J’en ai profité pour faire un rapide détour par la boutique où j’arrivais vers 9h20. Gaëlle et Manon étaient derrière leur comptoir et s’occupaient du peu de clients alors présents. L’accueil que me réserva Gaëlle, alla bien au-delà de mes espérances.
Gaëlle vint à moi, dans l’angle mort des caméras (près des bonbons et des chupas)… Je lui pris les mains et nous échangeâmes un petit baiser. Elle m’entraîna alors au fond du magasin pour discuter plus tranquillement, comme si elle ne voulait plus entendre parler des clients et n’être qu’avec moi. Elle était magnifique en ce jour qui annonçait l’été. Vêtue de sa magnifique robe blanche qui laissait apparaître ce magnifique « presque dos-nu », je ne pus m’empêcher de poser ma main entre ses omoplates. Bref, vous l’aurez compris: « Instant émotion », car en cet instant, je mourais d’envie de la serrer dans mes bras, de l’embrasser, de la couvrir de toute ma tendresse … Manon, debout sur sa chiffonnette, comprenne qui pourra (vous n’avez qu’à lire la Saga, Merde alors!), a parfaitement bien résumé ces instants de retrouvailles, en disant plus tard à Gaëlle: « l’Amour transpirait tellement entre vous deux !!! ». Je ne suis resté qu’une courte demi-heure avant de repartir sur Quimper, mais nous avons convenu de nous retrouver dès le lendemain, vendredi, sur notre plage !!!
Anecdote du jour : vérifiant auprès de Gaëlle qu’elle avait bien rejouée « Nos numéros » (ceux du 24 février dernier)… Vous nous en souvenez? Elle m’avouait aujourd’hui, en regardant ses chaussures – comme en Normandie pour le téléphone de Thierry – s’être débarrassée de notre « grille porte-bonheur » (nos numéros Euromillions) dans l’intervalle de nos 15 jours de séparation.
Je fis « mine de rien » et en ce jeudi (ayant toujours les numéros en tête), je refaisais donc la grille… Une grille que je crois lui avoir confiée à nouveau et qu’elle garderait très certainement peut-être, désormais, jusqu’à son dernier souffle, ou pour le moins jusqu’à ce que l’on aient gagné le jack-pot 🙂 … Cette grille vous la trouverez peut-être dans le fond d’un « coffre à secrets » , comme marque-page (à la page 43) d’un livre qui s’intitule… Le Tunnel
.
16 juin 2017 (vendredi 14h)… Notre première plage ensemble – A peine les examens bouclés, en fin de matinée, je quittais Quimper pour retrouver ma femme-chérie au Cabestan vers 14h. Nous avons passé un peu plus de 2 heures à nous aimer (sans nous baigner mais en prenant les coups de soleil de rigueur) sur cette plage qui représente tant pour nous.
Gaëlle était déjà arrivée et m’attendait sur la plage dans ce « joli deux-pièces » noir, très largement sous-dimensionné. La culotte lui rentrait délicieusement entre les fesses (« Mais non, c’est pas fait exprès mon chéri! »… Bien sûr!). Nous avons ainsi posé nos serviettes « sous notre cœur du 13 juin », à l’aplomb de la dune. Un rapide bain de pieds et nous avons ensuite cultivé notre premier coup de soleil (sur la hanche droite pour moi). De mon côté, j’avais pris un soin tout particulier à l’enduire de crème … Bah oui, « partout-partout »! Vous savez au combien je suis consciencieux et méticuleux et c’est l’Amour du « bel ouvrage » qui m’invita donc à ne point oublier un quelconque repli fessier! … Elle n’a donc pas brûlé !!! 😉
Anecdote du jour: le soir Gaëlle dans un message me dit alors: « Ah ouiii …. ben on a eu chaud! C’était torride cet après-midi ☺️ On a failli être éjecté de la plage par les gentilles mères de famille… « .
Car, pour votre gouverne personnelle, sachez que s’adonner à quelconque pratique sexuelle (fellations de professionnelle, cuni de chippendale, … ) sous les yeux de mères de famille, médusées par la taille d’une telle Durandal, est….:
Striiiiiictement interdit sur la plage du Cabestan ! Bordel !!!
La mairie d’Esquibien a d’ailleurs, comme celle de Plovan à Stang-ar-Liou, fait poser des panneaux très parlants.
17 et 18 juin 2017- Hellfest – Surprise!!! Le Hellfest revient in-extremis dans nos rendez-vous (dans nos balises à vue).
Nous en avions parlé hier lors de notre après-midi à la plage et Gaëlle s’était enthousiasmée de pouvoir m’y accompagner. Elle me dirait le soir-même :
J’ai hâte !!! C’est incroyable …je ne réalise pas pas que moi, Gaëlle Tephany, je vais au Hellfest demain avec mon amoureux. Tu ne me lâcheras pas la main… parce que la douarneniste va être perdue dans tout ça !
Alors non je ne lui lâcherais pas la main… J’avais déjà les deux « Pass 3 jours » et j’ai hier soir réussi à nous trouver un petit nid douillet non loin de Clisson… Ce sera le Nafaland d’Escoublac … Un Nafaland d’Enfer!
Mais voyez cet article à suivre, dans notre Blog, pour tout connaître et tout savoir de ce fameux week-end en enfer
Cet « Espace-temps », sans pouvoir le comparer à celui de « La Petite Source », sera certainement l’un de nos plus beaux moments. Nous ne pouvions nous en douter alors, mais ce fut là notre dernier week-end ensemble.
21 juin 2017 – Sur Rennes depuis lundi, après ce merveilleux week-end dans l’enfer de Clisson, je découvrais, dans cette nuit du mardi au mercredi (vers minuit et demie, le 21 juin), l’étendue des « dégâts », créés en amont de nos retrouvailles. En effet, dans l’intervalle de cette rupture de la première quinzaine de juin, Gaëlle s’était empressée de retourner flâner (preuves à l’appui) dans le domaine de Gleeden, certainement pour chercher un autre homme ou retrouver sa pantoufle de vair.
C
e mardi soir sur Rennes, la soirée s’était passée de manière très tranquille.. Après avoir dîné en ville avec Manu (un collègue, prof, également de corrections) j’appelais Gaëlle pendant environ une heure : entre 21h et 22h. Lors de ce rendez-vous téléphonique nous avons tout autant évoqué notre futur, que les incroyables moments que nous venions de passer quelques jours plus tôt, ensemble au Hellfest.
Vers minuit donc, alors que je venais tout juste de terminer mon job pour ma société Nixi (deux petites heures de travail pour un client), je me préparais à aller me coucher… Mais un de mes amis m’envoya un message. Erwan semblait « catastrophé » et voulait impérativement me parler et au plus vite. Je l’appelais donc à cette heure tardive. Je vous explique ici ce qui s’est passé…
Pour faire court, sachez simplement que Gaëlle était de retour dans le domaine de Gleeden et s’y était même rendu, ce matin même (mardi matin – connectée jusqu’aux environs de 11h40). En ce mardi matin, vers 9h30 Elle me disait être, soit disant, chez Leclerc. Qu’importe où qu’elle fut réellement… Elle devait très certainement « dandiner du cul », comme il est d’usage en de tels lieux, que ce soit chez Leclerc ou chez Gleeden. Consterné, anéanti certainement, je constatais – depuis le compte Gleeden d’Erwan – les irréfutables preuves que ma « Princesse Blanche » n’était point la femme fidèle qu’elle me disait être.
Autre point notable… Gaëlle et moi, avons souvent été amusés l’un et l’autre (et en étions tout autant séduits qu’éberlués) de la synchronisation de nos pensées et de la synchronicité qui faisaient notre Histoire d’Amour. Dans le cœur de cette nuit Rennaise – mercredi matin à 00h40 – alors que je venais tout juste d’apprendre et de comprendre qu’elle était « de retour aux affaires » sur Gleeden, voici ce que Gaëlle m’écrivait 20 minutes plus tard, aux alentours de 1h du matin :
Éric chéri je t’aime. … Je ne dors pas car je viens de faire un horrible cauchemars, je descends boire un verre d’eau et je retourne me coucher après t’avoir dit je t’aime 💕💕💕 Tu dois dormir …. je t’embrasse amoureusement mon chéri.
Elle qui venait de faire, là dans son sommeil, un terrible cauchemar, moi j’en vivais un pleinement éveillé. Je n’en crus d’ailleurs pas mes yeux de recevoir ce message, auquel je décidais de ne surtout pas répondre pour éviter tout dérapage en pleine nuit. Ne perdez pas de vue que ceci faisait suite à notre « Week-end d’Enfer » au Hellfest … tout juste 2 jours après! Incroyable non ???
- Même profil, même nom qu’avant au « ë » près !
- Gaëlle29 était de retour avec les mêmes mensonges
Allez savoir pourquoi, je déciderais de ne point lui en parler. J’avais pourtant les preuves (trop accablantes) mais je refusais certainement de voir la vérité en face, ou peut-être avais-je l’intime conviction qu’une nouvelle « erreur de GPS » l’avait innocemment amenée à s’égarer en cet endroit 😉 Bref… Vous pourrez vous dire – je vous l’accorde bien volontiers – que c’était là de la lâcheté de ma part . J’évitais ainsi toutes confrontations avec elle, surtout sur de si épineux sujets.
22 juin 2017 Notre seconde plage ensemble – Jeudi – 14h. Nous avions à nouveau envie d’être ensemble. Dès mon retour de Rennes où j’avais corrigé des copies dans la fournaise de juin, nous avions convenu de nous retrouver au Cabestan… Après avoir déposé mon pote Manu à la garde de Quimper vers 13h, je filais vers mon Cap Sizun où je retrouvais ma Princesse sur le parking du Cabestan… Gaëlle était vêtue d’une belle robe de plage.
Pour avoir une quelconque intimité, nous sommes allés nous installer près du « Titanic » (le blockhaus), dans notre creux de rochers.
Instant fabuleux qui, une fois de plus, passa beaucoup trop vite!
23 juin 2017 – La soirée sans-culotte – Point de plage aujourd’hui car le temps nous paraissait frais malgré le soleil. Pors Piron donc mais … un Pors Piron un peu spécial car « sans culotte ». Comprenne qui pourra (ou lira nos SMS du jour) 🙂 Malheureusement aujourd’hui le moral n’était pas forcément « au beau fixe » chez ma Princesse: beaucoup de peurs, de doutes… et de nouvelles interrogations… A peine l’avais-je embrassée, que je pris instantanément conscience qu’elle ne portait rien ce jour sous sa robe… Je me souviens encore de son regard en coin qui jaugeait de l’effet de surprise chez moi. Un tel appel ne put qu’entraîner un élan, une petite fougue maîtrisée, qui m’emporta à l’allonger à l’arrière du C4 et à « la culbuter » en soulevant simplement sa robe. Le contexte (vestimentaire), vous en conviendrez, imposait la « culbute »… Mais de réelle culbute, rassurez-vous (ou pas) il n’y en eut point ! Je sentis assez/très vite que quelque chose la chiffonnait et qu’elle n’y était pas. Il vous faudra, pour comprendre ce qui se passait alors chez Gaëlle, vous « mettre dans sa tête » et mesurer toute l’ambivalence qui existait chez elle: « être désirée » pour son attrait physique et être aimée pour ce qu’elle voulait être.
Ce Nafa fut donc des plus nuls, à oublier ou à ranger dans le fond d’une malle fermée à centuple tours… On s’empresserait alors d’en confier la clé à Gaëlle, qui inévitablement la glisserait dans sa poche arrière droite 😉
Anecdote du 24 juin 2017. Une anecdote qui n’en est pas réellement une, mais plus une piqûre de rappel quant à notre conversation par Hangout (Messagerie instant. Google) ce même soir : Après ce premier Nafa raté (le « Nafa sans-culotte ») qui faisait suite à plusieurs dizaines de fois où ce fut « sexuellement extraordinaire », Gaëlle douta à nouveau (comme souvent). Oui, elle en arrivait malheureusement à – soi-disant – douter de notre relation, par « peur » que je me lasse d’elle, que je ne l’aime plus que pour ces fourrettes et culbutes en tous genres ou autres arguments infondés qu’elle me servait et resservait plus qu’à son tour... Je réussis cependant (in extrémis) une nouvelle fois à trouver les mots justes et à désamorcer cette « situation ridicule » de devoir s’arrêter à ça… et qu’il fallait faire fi de ce « raté ».
J’ai cru un court instant, que nous allions, une nouvelle fois nous séparer… Et tout ça à cause d’un « Nafa sans culotte mal vécu »…. Bordel !!!
Seconde anecdote du 24 juin.: ce soir Gaëlle a rejoint sa famille et l’ambiance du repas l’avait semble-t-il requinquée. Elle retrouvait auprès de ses enfants « la musicalité de ses 20 ans » (ses années Bac). Elmer Food Beat chantait en effet ce soir à « La nuit des Sables Blancs » et c’est ainsi qu’aurait semble-t-il résonné dans toute la maison de Confort, les: « Daniéla » ou encore telle une ode au préservatif Goobite : « Le plastique c’est fantastique » 😉
27 juin 2017 (mardi 19h) – Nous fêtions aujourd’hui, en ce nouveau « mardi soir », l’Anniversaire de notre 5ème mois ensemble. Gaëlle s’était empressée de m’offrir dès ce matin, deux énormes cadeaux. Cette photo, ci-contre, et également cet énormissime cadeau, qui me donnait raison – à bien des égards – quant au fait qu’elle avait effectivement « pris un peu des seins! » 😉 Merci ma chérie, tu es merveilleuse !
Nous avions convenu de nous retrouver à nos rochers vers 19h, ce qui fut fait. Nous sommes allés, avec le C4 de ma Princesse, nous reposer au Nafaland du Castel.
Alors, comment vous dire et vous le raconter ???… Oui!!! Un Nafa fabuleux et qui fut accompagné d’un apéro façon « Petite Source », que Gaëlle avait préparé… Bah oui, quand on est d’aussi grands fabricants de buée (nous en fabriquions des quantités industrielles de buée), il faut savoir se désaltérer et s’hydrater, sous peine de mourir, comme certaines couilles, déshydratées et accrochées au rétroviseur du carrosse.
Que dire de plus? Juste: « Whaooooo, elle est vraiment exceptionnelle ma petite femme ! ».
Ce fut donc une soirée d’anniversaire passée à nous aimer face à la mer, à parler, à échanger, à nous déguster… et à fabriquer de la buée comme jamais 😉 Nous nous sommes quittés vers 23h30. Nous n’oublierons jamais cette soirée au Castel, comme nous n’en oublierons jamais d’ailleurs aucune autre.
Anecdotes du jour – j’en citerai trois:
1 – Gaëlle allait un peu mieux depuis quelques jours (à vrai dire… un jour ou deux, guère plus) et c’est au travers de messages plus « légers » que je la « retrouvais » dans une de ses « phases Up ». Voyez plutôt ce message, datant de la veille (SMS du 26 juin – 13h58):
Et voilà… Le moment tant attendu: ma petite sieste !!!! Quel bonheur ??? D’autant plus que je te sens tout contre moi, ta main sur mon ventre, ton souffle dans mon cou ….ta q… contre mes fesses. Et bordel Éric… quelle érection magistrale !!! Je crois que mon chéri a très envie de sa petite femme. Ça tombe bien c’est réciproque. Alors viens mon chéri. … Laisse tomber tes 1ères années …ils ont encore 1 an pour se préparer à cette terrible épreuve orale. Moi je te propose une « épreuve orale » bien plus agréable. Je t’aime mon amour Je t’aime si fort chéri ??
2 – Comme dit plus haut, nous nous sommes quittés à la nuit (23h30) alors qu’elle m’avait redéposé à ma voiture, à Esquibien près de nos rochers. Ce soir-là, le port d’Audierne était « en travaux » et nous ne pouvions donc passer par cet habituel chemin de retour. Gaëlle – pourtant une fille du Cap, mais dotée de quelques « soucis de GPS » – prit les devants pour « ouvrir » la route vers Confort-Meilars, en passant par les hauts d’Esquibien. Au bout d’un moment, à la sortie d’un village noyé dans la nuit, elle s’arrêta tout net… Je venais à sa hauteur et voyais son visage décontenancé 🙁 … Oui, nous étions perdus 😉 Je la dépassais alors et « au feeling », je nous amenais jusqu’aux bords du Goyen, à la sortie d’Audierne, où elle retrouvait ses repères… Je crois me souvenir avoir ri jusqu’à Douarn’, tellement ce nouvel « égarement » fut drôle.
3 – Depuis ce 5ème anniversaire du 27 juin 2017… Il m’arrive encore de repenser parfois à cet instant précédent notre Nafa au Castel. Mais je n’ai très sincèrement pas le souvenir, dans ma vie de Chevalier de + de 40 années, d’avoir jamais vu – pour mon plus grand plaisir – une femme se déshabiller ainsi, aussi prestement que ce jour… Et ce dans un endroit aussi exigu que l’arrière d’une voiture, fut-il un C4 ultra-confortab’ et ultra-prop’ 😉 Elle me dit d’ailleurs avant l’effeuillage/déshabillage :
Je ne sais pas pour toi… Mais moi j’ai vraiment envie de baiser… !
une parole qui me reste encore aujourd’hui en mémoire et qui bien entendu ne cesse de m’amuser et de me faire sourire.
Quelle fougue mademoiselle Téphany ! … et quel bonheur d’avoir été, le temps de cet Amour si éphémère, votre chevalier servant. Merci pour tous ces « instants à part » Gaëlle chérie!!!
30 juin 2017 (vendredi 11h) – Une fin de semaine, un dernier rendez-vous en cette fin juin… Je voulais la revoir après quelques nouvelles soirées « difficiles ».
Sur la route pour Concarneau (j’allais récupérer Matt et Clara à leur camping), je faisais un rapide crochet par la boutique où je retrouvais Gaëlle avec Manon. Elle était clairement sous l’emprise d’une intense émotion et « tremblait » comme une jeune fille 🙂 (c’est ainsi qu’elle se décrit à moi plus tard). Un moment, comme à chaque fois, où le simple fait de la revoir pour quelques minutes est toujours exceptionnel. Cela nous a fait du bien à tous les deux.
Anecdote du jour: j’aurais (j’ai certainement) appelé Manon par un « p’tit nom » en lui disant: « Ma puce ». Gaëlle n’a point manqué de me faire sourire (elle est comme ça… prévenante) en me faisant la remarque suivante:
La prochaine fois que tu appelles Manon « ma puce » ….. hummmm….je cherche ta punition. ???? Je t’aime Éric.
Juin se terminait donc sur ce sourire. Ces deux mois n’auront certes pas connu la sérénité qui nous habitait (parfois) dans les mois précédents, mais les choses continuaient malgré tout à se mettre en place. Gaëlle préparait activement son départ de Confort-Meilars: elle avait trouvé une petite maison au centre de Douarnenez… Et moi, de mon côté, je préparais aussi le mien (mon départ du Relecq).
Nos « petites séparations » n’avaient fait que renforcer et souligner la force et la grandeur de notre Amour… C’est en tout cas ce que Gaëlle me redirait très prochainement au téléphone, le jeudi 13 juillet dans l’après-midi, lors de notre dernière conversation téléphonique « normale ».
Nous voici donc en ce vendredi 30 juin (il est 18h – moment où j’écris cette fin d’article) et nous allons nous retrouver dans les prochains jours dans un été que nous espérons cette fois, calme et serein. Je souhaite conclure ce double mois de « mai-juin » sur une note résolument optimiste en vous livrant simplement mon ressenti et quelques pensées qui m’ont effleuré ce matin à la boutique:
« Mon dieu que tu es belle Gaëlle chérie… Mon dieu qu’il est doux, même si cela ne semble pas toujours simple de prime abord, d’apercevoir cette vie que nous envisageons ensemble… Mon dieu que chacun de tous ces instants passés près de toi ces derniers mois, sont et auront été merveilleux et si géniaux à vivre…
Je t’aime ma femme chérie
… Tu es rentrée dans ma vie ce jour (en cherchant la zone de Lannugat 😉 ) … S’il te plaît, n’en ressort jamais… Tu m’entends? Jamais !!! ».

