17 février 2017 – Welcome in Nafaland… ou la Nuit du Dépucelage!
Ce vendredi 17 février 2017 fut notre première soirée ensemble au château d’Esquibien (la maison cubique – escalier sur le pignon)… Ce fut donc notre « première fois »… Notre premier NAFA* !
Alors même si cette soirée vit plus que son lot d’anecdotes… Nous n’en citerons ici aucune… Pour cela il existe la Saga (à vous de distinguer le faux du vrai 😉 )
Petit aparté et mot d’excuse : aussi méthodiques et précis que nous puissions l’être parfois (vous avez vu ô combien nous ne somme jamais avare de détails et de précisions dignes d’un horloger: deux doigts par-ci, un Baiser à 13h07, deux autres doigts par-là, etc…) Nous, enfin plutôt moi (Eric), à la rédaction de ce Blog, je suis réellement au regret de ne pouvoir ni vous donner une quelconque heure précise quant au Nafa de ce jour, ni même vous offrir un quelconque selfie du Nafa ou d’une bite fière (comprenne qui pourra) 🙁
Bah, oui… Eric, ce con, avait laissé son Smartphone de côté durant l’Nafa 😉 On ne peut rien avancer, en dehors de la Saga, sur ce que fut réellement cette soirée de rêve… On s’en tiendra donc à vous montrer ce « bouchon de champagne à la con »… Oui je sais, certaines diront, à raison: « Mais il est vraiment trop, trop con… ce con !!! ».
Une soirée qui restera à vie ancrée en moi, en nous… Des instants si magiques ! Nous ne saurions vous les raconter ici…. Quoique 😉
Rectificatifs de 2019 et bons souvenirs : on vous avait dit que l’on vous raconterait tout… Alors, asseyez-vous! Je vais tout vous raconter.
En effet, aujourd’hui, 22 mars 2019, je reprends le cours de cet article pour notifier ici, chacun des moindres détails qui me reviennent encore, pour garder une trace indélébile de cette journée. Ainsi nous nous remémorerons toute notre vie, et certainement bien au-delà, cette merveilleuse soirée où tout fut si intense et hors du commun.
Commençons par le début ! Comment s’était déroulée cette journée??? De mon côté… et du sien!
En ce matin du 17 février, après m’être levé une première fois vers 5h30 pour « prendre le petit déj’ avec elle » (comme je le faisais régulièrement) je m’étais recouché après qu’elle fila à la douche. Définitivement levé à 9h, je me préparais alors tranquillement. Vers midi je m’empressais d’aller retirer deux repas à emporter chez mon ami Jo (au restaurant Les Maraîchers). A 13h, juste avant de prendre la route, je lui envoyais un petit message :
Ma petite Gaëlle chérie. Je me prépare à partir, je viens de terminer mes « courses » pour te faire quelques surprises. J’ai maintenant tellement hâte et envie de te retrouver. Pouvoir te serrer dans mes bras, te cajoler, t’aimer… Je souhaite que tu viennes le cœur léger car j’ai un si profond respect pour toi, la femme que j’aime et qui déjà aujourd’hui change intégralement ma façon de voir la vie. Je veux de toi pour toutes ces années qui se présentent à nous. Nous pouvons les envisager avec sérénité car comme on l’a déjà dit demain sera encore plus beau qu’hier et cet avenir que nous allons dessiner ensemble s’annonce radieux et simple à vivre. Je t’aime aujourd’hui à un point indicible… Je veux souvent te faire part de mon amour par mes mots, mais je crois que tu n’en as au final point besoin, puisque sans parler tu comprends la dimension des sentiments qui nous habitent l’un et l’autre. Je t’aime 💕💕💕
C’est donc le cœur léger que je prenais donc la route peu avant 14h, après avoir embarqué l’ensemble de mes affaires à la maison. La route était belle sous ce soleil de février. Je l’avais déjà faite plusieurs dizaines de fois ces derniers mois, je la referai encore des centaines de fois dans les années à venir. Mais aujourd’hui cette route (cette quasi troménie, comme disait Gaëlle) avait une saveur toute particulière car elle annonçait notre premier Nafa, notre première fois, notre première soirée ensemble dans ce logement de rêve que j’avais trouvé sur Airbnb. C’est à 15h20 que j’arrivais « chez Richard » et découvrais cet appartement sans pareil : une vue imprenable et à couper le souffle sur la baie d’Audierne ainsi que sur nos rochers du 27 novembre dernier… Nos Rochers quoi !!! J’écrivais alors à Gaëlle à 15h38 :
Un logement génial… Un petit nid d’amour exceptionnel
Vous vous souvenez peut-être que je « souffrais » d’un léger rhume, faute d’avoir voulu jouer à Jack Dawson et au « Chevalier servant » sur le Titanic quelques jours plus tôt lors de notre Saint Valentin. Je consultais donc Richard, mon loueur (et médecin du jour) qui avait son cabinet médical au rez-de-chaussée.
16h30 – Après un rapide détour par la « Pharmacie Principale » d’Audierne et par le Super-U de Pont-Croix pour acheter les « ingrédients du Mojito », il me fallait désormais me préparer à l’arrivée de la Princesse : douche, rasage, « pshitt-pshitt : Terre d’Hermès », chemise Gleeden… enfin « La Totale » quoi !!! En effet la princesse de Ploaré ne devrait point tarder, puisqu’à exactement à 17h41, Gaëlle m’envoyât un p’tit Nécémess :
Je quitte la maison ….Je suis là d’ici un petit quart d’heure. Je t’aime ❤
18h30 – Elle qui venait, la boule au ventre, pour fêter « Sa soirée du dépucelage », avec sa robe du même nom (Oui !!! « la robe du dépucelage », très certainement aujourd’hui remisée dans la malle à souvenirs de Gaëlle 🙂 ). Elle arriva donc à nouveau aujourd’hui avec quelques bonnes dizaines de minutes de retard… Très certainement retenue par un stress qui l’aurait certainement invité à fumer quelques clopes si elle avait fumé (ce qui n’était point le cas) ou à s’arrêter dans quelconques latrines publiques, sur le port d’Audierne. Gaëlle arriva enfin vers 18h30-18h45.
Après une rapide visite des lieux, je l’invitais à s’installer et se détendre en s’assaillant dans la cuisine pour déguster un thé « Love Suprême » (Les jardins de Gaïa) que je lui avais préparé.
Moi… je l’avoue, sous mes airs de tout maîtriser et de ne pas y toucher… Bordel, j’étais comme le thé : chaud-bouillant 🙂 … Elle n’eut donc point le temps de déguster ce thé beaucoup trop chaud, car je vins m’asseoir sur ses genoux (pour une fois ce fut moi qui était à califourchon). Et là, tout s’enchaîna…
19h30 – C’était l’heure H… L’Heure du « Passage à la casserole » 😉 Je l’entraînais donc jusqu’à la chambre où je la déshabillais. Nus, allongés sur le lit à échanger caresses et baisers, notre premier Nafa allait pouvoir enfin se dérouler. Ce ne fut pas pour tout de suite car je la sentis réticente, voire complètement bloquée. Après avoir trouvé les mots (très sincères) pour la rassurer le Dépucelage pouvait alors commencer :
Dans les prochains jours Gaëlle – telle une contrôleuse de vol de la mission Apollo : « Allo Houston ! On est Go pour le lancement !!! » – me décrirait ainsi son ressenti d’alors :
– Tu as été formidable…
– Je te sentais en moi, enfin… Je me suis abandonnée.
– Première levrette… parfaite
– Seconde fellation… Après cast
– Premier cuni. Incroyable… Je te sentais me lécher avec envie. Et une fois l’amour terminé j’ai aimé venir me blottir contre toi encore toute essoufflée… Tes caresses étaient parfaites, j’en frissonne encore…
21h00 – Champagne et Mojito – Une heure et demie plus tard, pour nous remettre de ces fabuleuses « premières émotions », je l’invitais à prendre l’apéro : Un petit Mojito que je préparais sous ses yeux ébahis accompagné de quelques chips aux légumes 🙂 … Et du champagne pour le repas – avec un bouchon que Gaëlle possède peut-être toujours – que nous bûmes avec modération sur ces plats de chez « Les Maraîchers ».
Je vous entends déjà me dire que pour un « premier jet » (sans connotation aucune), ce Nafa tant désiré qui ne dura qu’une heure et demie, comme un match de foot sans prolongation… s’avérait être une bien piètre « performance ».
Oui, ainsi considéré – surtout après de si longs mois d’attente – il faut bien l’admettre qu’il n’y avait vraiment pas de quoi pavoiser… Surtout pour un Chevalier qui se targuait depuis la naissance de la Saga d’être « aussi bien monté » 😉 … Mais rassurez-vous, car durant le repas – comme Gaëlle me le dirai plus tard – elle « re craqua » sur moi… Et immanquablement, nous « remîmes donc le couvert » vers 22h.
22h – La bite fière – Second Nafa. Un Nafa bien plus détendu et largement plus débridé qui nous invita à faire une petite pause (comme « une mi-temps » au foot 🙂 ) … C’est ainsi que – vers 22h45 très certainement, à la mi-temps quoi 😉 – je partis en cuisine, pour revenir quelques instant après, avec un Mojito dans une main et un bol de chips (des chips mauves) dans l’autre. Allongée nue mais le drap pudiquement relevé jusque sur tes seins, je vis bien alors ton large sourire qui n’était point dû au service, mais à ma manière de le faire… J’étais effectivement nu et avais encore, comme tu me le diras à plusieurs reprises dans les mois qui suivirent : « … la bite fière ».
Eh oui, je bandais effectivement toujours et cela eut l’air de te plaire. Toujours est-il que pour le coup – pas de connotation sexuelle ici – nous en avons bien ri et, sur le moment, je t’ai d’ailleurs traitée de « branleuse »… ce qui, il faut bien l’avouer à nos lecteurs, t’as énormément plu. Un tel « compliment » était pour toi, dans ton esprit, comme un simple coup de baguette magique (pas de référence à ma baguette ici), qui t’aurait donné vingt ans de moins ;-). Je connaissais désormais ma femme par cœur et savait qu’au même titre que l’invective « Bordel » te plaisait (tu m’avais dit ô combien, à mes lèvres, ce doux mot sonnait à tes oreilles comme « le plus beau » des mots d’Amour). Alors c’est sans l’ombre d’une hésitation que je m’essayais à te traiter de « Branleuse » 🙂 Je gage que le hasard de la vie t’ait maintes fois fait frissonner lorsque tu auras (peut-être) entendu à nouveau ces mots chez d’autres… « nos Mots d’Amour ». Moi, en toute sincérité, ça me le fait toujours 😉 !!!
Où en étions-nous ? Donc effectivement, après quelques chips, quelques gorgées de Mojito… nous dégustâmes un dernier Nafa empli d’énormément de tendresse. Vers 23h15, nous nous sommes rhabillés… il te fallait désormais rentrer sur Confort-Meilars.
23h34 – Fin d’une soirée de rêve – Gaëlle quitta le Château vers 23h30 car elle travaillait de bonne heure le lendemain matin… Ne voulant pas que j’attrape froid, elle insistât pour que je ne la raccompagne pas (en chemise) dehors au milieu de la nuit. Je restais donc dans les escaliers…
Après toutes ces années, je la revois encore reprendre son C4-Picasso et s’évaporer dans la nuit d’encre d’Esquibien. J’étais à ce moment terriblement ému et remué par tout ce qui venait de se passer : son arrivée « tardive » et pleine de sensibilité, sa tenue qu’elle avait spécialement choisie pour moi et pour nous, ses rires, ses sourires et la grâce qui se dégageait d’elle, ces moments de rêves entre nos dégustations culinaires en cuisines (emplies de complicité) et nos premiers instants Nafa… Oui, j’étais bouleversé par autant d’émotions et de sentiments si profonds et si sincères. Je voulus le lui dire et je m’installais là, sur sa chaise, pour lui envoyer un dernier message ce soir à 23h38 :
Un grand moment que cette soirée, notre première soirée… Notre première pour beaucoup de choses… Jusqu’à la fin de nos vies nous nous souviendrons de cette soirée géniale. Gaëlle… Je t’aime… Gaëlle mon amour… Je t’aime comme ça 💕💕💕.
Passe une douce nuit, installe toi… Je viens me caler contre ton dos, je pose main sur ton ventre… Et nous nous endormons ensemble ❤❤❤
Gaëlle mettrait environ 20 minutes pour rentrer chez elle d’où elle m’envoyait un dernier Nécémess à 23h54 :
Je viens de rentrer. Je vais me coucher…..et j’imagine que tu es là tout près de moi. J’ai adoré ce moment avec toi. Je ne l’oublierai jamais. Je t’aime Éric. …encore plus ce soir après m’être donné à toi. 💕💕💕
Je me souviens après son départ, avoir quelque peu erré dans le logement, puis être descendu avec le sourire mais les yeux humides, jusqu’au front de mer, jusqu’à Nos Rochers, pour mieux « respirer la nuit » et respirer encore une ultime fois ce qui fut notre nuit.
Je m’endormais tardivement en sentant dans les draps ton parfum que j’aimais tant et que tu portais si bien : « La vie est belle » (c’était le nom de son parfum de chez Lancôme). Un parfum mêlé à nos odeurs de Nafa, imprégnées en moi pour la vie, comme le sont certaines effluves dans diverses couettes immaculées et dans des banquettes de carrosses (pourtant ultra-propres)… Cette soirée fut en tous points exceptionnelle. Je n’avais, jusqu’alors dans ma vie, jamais vécu pareille intensité de sentiments ni pareille féerie.
(*) – NAFA: Nous Avons Fait l’Amour.