Que s’est-il passé entre ce 29 décembre 2016 et ce célèbre 27 janvier 2017 qui n’est point été relaté ici dans ce blog?

Si vous souhaitez le savoir, vous pouvez le découvrir en parcourant nos longs échanges par SMS ou sur Hangout… Janvier fut une période quelque peu très difficile à vivre, où notre Amour a malgré tout survécu, quoiqu’il soit arrivé… Pour éclore pleinement en ce magnifique 27 janvier 2017 à 17h30…

Bonne lecture !

14h00 - Rendez-vous manqué à la plage de Kersiny27 janvier 2017 (vendredi – 14h00) – Cette journée commença par un « rendez-vous manqué » à la plage de Kersiny, et tout ça à cause d’un soi-disant « sombre agent immobilier » venu, soi-disant au tout dernier moment, évaluer sa chaumière. Point de connotation sexuelle « l’évaluation de sa chaumière »! On parle bien de sa maison et non de sa …. Bref, elle ne viendrait pas ce jour et je l’ai donc vainement attendue sur cette plage et le long de ce sentier côtier.

J’avais garé ma voiture  sur cet « aire de de parking sauvage », qui ressemble – vue du ciel – à un cœur (encore un signe dirait Gaëlle 😉 ). Mais si bordel ! Zoomez !!! … Et voyez ce cœur indélébile, laissé là par les voitures de promeneurs venant s’y touiller butiner.

Kersiny, Le Castel… ils sont si nombreux ces « parking du Cap-Sizun » où l’on distingue si aisément des cœurs depuis une vue satellitaire. J’avoue ne m’en être rendu seulement compte que quelques années plus tard.

Kersiny serait donc cet endroit qui deviendra plus tard notre Nafaland de Kersiny.

14h30... C'est ici que j'ai reçu tes SMS... Mais au final tu ne viendras pas14h30 – Kersiny était magnifique et je m’y promenais sans vraiment plus l’attendre. Après quelques infructueux échanges de messages, je décidais d’aller faire un tour à notre plage du Cabestan.

Je postais, vers 16h45, un dernier Nécémess depuis cet endroit à Confort-Meilars, avant de reprendre la route de Brest.

17h – Arrivé sur DZ je reçus un nouveau message « criant de  vérité » de ma Princesse (un SMS et un message téléphonique qui figurent tous deux dans les « reliques numériques » de nos conversations audio). Je lui proposais alors de l’appeler immédiatement.

C’est donc au téléphone, à 17h24, que Gaëlle me déclarait enfin son Amour. Un vrai Amour avec un grand « A »… Elle avait définitivement rangé dans sa malle cette « Amitié-Amoureuse » à la con, qui m’avait tant fait tourner en bourrique cet hiver 🙂

18h30 – Le plus beau SMS du monde 🙂  … 18h30. Alors que j’approchais de Brest, je reçus ce que je considérerais longtemps comme le plus beau de tous les Nécémess qu’elle ait pu m’envoyer… Il se passe de tous commentaires, il n’y a qu’à le lire :

ll y a de ces personnes qui un jour se retrouve sur votre chemin sans trop savoir comment et pourquoi. Mais c’est un vrai cadeau du ciel. Je ne sais pas ce que j’ai fait pour te mériter mais je remercie le ciel tous les jours. Merci d’être entré dans ma vie … n’en ressort jamais ! Je t’aimerai jusqu’à mon dernier souffle. Notre relation est condamnée à rester secrète et illégitime . …peu importe elle n’en sera que plus belle! Je t’aime

Anecdote: vous vous demandez certainement ce qui m’a permis de « récupérer » ainsi ma Princesse, dans la pénombre de cet infernal mois de janvier. La réponse?… Je ne l’ai pas.

Alors était-ce dû à un heureux hasard, au destin, à une phase lunaire exceptionnelle, à un alignement des planètes sur cette ligne d’étoiles où « Tout est jaune »… Ou bien était-ce simplement dû à ce fameux: « Laissons faire la vie » ??? … Je ne saurais le dire! Mais cette réponse tient peut-être pour partie à cette dédicace que je lui fis, en ce dimanche 22 janvier 2017, en début d’après-midi :

Yellow. J'ai entendu ce que tu voulais me dire. ...grâce à cette chanson... Merci… Et très certainement aussi, grâce à Yellow, cette troisième signature musicale (après « How long will I love you » et « Le premier pas« ) qui fut ici innocemment apposée par mes soins, sous le forme d’une énième dédicace.

Ce même jour: dimanche 22 janvier 2017) vers 20h30. Gaëlle me dit alors:

 

 

J’ai entendu ce que tu as voulu me dire.. Grâce à cette chanson

Je dois vous l’avouer, en toute humilité, n’avoir jamais compris ce qu’elle avait « entendu » et/ou compris ici 🙁 …

Mais bon, comme ça avait marché, on ne ferait surtout pas la fine bouche… Bah c’est vrai quoi ! Après avoir tant ramé ces 3 derniers mois, avoir lutté pieds à pieds contre les tempêtes et les naufrages de son psychisme… je n’avais jamais rien lâché. Alors quand bien même je ne l’avais par encore vraiment « pécho », on pouvait dire aujourd’hui que l’affaire était plutôt en bonne voie… Bordel !!! 😉

Tout ceci est relaté (outre dans la Saga) ici dans cet autre article :

La déclaration

 

7 février 2017 (mardi) – Le baiser – Dix jours ! Cela fait donc déjà 10 jours que notre histoire d’amour a commencé. Nous n’avions qu’une hâte l’un et l’autre, depuis ce 27 janvier…. Nous revoir.

Pour ma part, il me tardait en effet de la prendre dans mes bras et, et…  Hé bien oui ! Comme dans toute Histoire entre une Princesse et un Prince charmant, il me tardait d’échanger avec Gaëlle ce premier baiser que je pressentais comme extraordinaire ! Plus qu’un baiser, c’est un contact que nous souhaitions l’un et l’autre..  le contact et la présence bienveillante de l’autre. Alors, un baiser certes, mais une fusion que nous savions effective, palpable, visible même. Rien qu’au travers de nos mots, ce désir réciproque de toucher l’autre, de se fondre dans l’autre, de toucher à l’âme de l’autre,… se sentait dans chacune de nos lignes, dans chacune de nos paroles quand nous nous parlions au téléphone. Cela faisait maintenant si longtemps que nous nous connaissions… la confiance était installée… Nous étions comme deux amoureux qui allions nous retrouver après une séparation de tant d’années.

C’était donc notre 3ème rendez-vous . Nous avions prévu de nous retrouver aujourd’hui sur le parking de Bot-Conan. Après de « nouveaux menus ennuis de GPS » (on ne dira pas pour qui) nous nous retrouvions finalement  – quasiment à l’heure H : 13h00 – en ce même endroit où nous nous étions rencontrés le 15 novembre dernier (mardi 15 nov. 2016)… Proche de la plage du Cap-Coz, à Fouesnant.

13h10 – Bon ok… Faut bien vous l’avouer: « Gaëlle s’était à nouveau égarée … mais très peu au final ! ». Je l’attendais sur le parking de Bot-Conan et l’ayant enfin localisée (près des Pieds dans l’Eau) à 13h04, je lui dis alors, par SMS: « Ne bouge plus ». Je la retrouvais 6 minutes plus tard, ici à quelques pas du bar, celui de notre premier rendez-vous. Je descendais de ma voiture et m’approchais d’elle sur ce trottoir… Mon dieu qu’elle était belle! Et là, à 13h10 (mais siiiiiiiiii… j’ai regardé ma montre, bordel 😉  ), même si ce ne fut qu’un « tout petit baiser de rien du tout » (sans la langue)… Le « Premier baiser » fut enfin échangé.

Notre premier Baiser ici - au fond, aux pieds des arbres les plus à gauche - le 7 février 2017 vers 13h3013h20le « Premier vrai Baiser » – Nous enfourchâmes alors promptement mon destrier (ma Volvo v70) … et nous retournâmes « Dans nos pas » (balade du 15 nov. 2016) jusqu’au parking de Bot-Conan.

A peine garé,  (à gauche au fond – près des containers), le Chevalier (moi), très malin, l’emmenait alors à quelques encâblures de là, vers le bois de sapins. Et là! Ouiiiiiiiiiiiiiiii là ! A 13h20 eut lieu  le « premier vrai Baiser », juste là  sous les pins (près de l’arbre le plus à gauche sur la photo), face à « Notre crique » ! Puisque vous vous posez la question: « Ouiiiiiiiiiiiiiiiiii !!! Avec la langue ».

Un baiser qui fût doux, sensuel, tendre… Bref, il fut fabuleux, à l’image de notre rencontre et de notre Histoire qui débutait réellement là, en ce lieu magique qu’est Bot-Conan. Un endroit que Gaëlle montrerait certainement dans les mois ou les années à venir, à ses filles. car il est important de pouvoir « toucher du doigt » l’Histoire et ainsi mieux comprendre cet Amour entre cette Princesse de Ploaré et son galant Chevalier brestois.Je me souviens encore de cette douce sensation quand, à un moment j’ouvris les yeux, je fus saisi par la beauté de ses paupières. Elle, la princesse, s’était légèrement maquillé et c’est un « filtre d’or » qui m’apparut là… J’vous jure, de si belles paupières ainsi dorées à l’or fin, ça en jette à max 🙂

Même si nous eûmes très  certainement l’un et l’autre, l’impression que ce baiser dura une « douce éternité », il faut bien vous avouer que, malgré quelques rayons de soleil nous eûmes assez rapidement froid. Nous regagnâmes donc prestement mon carrosse et nous nous installâmes sur la banquette arrière.

Rétrospective du baiser, vu par Gaëlle (notre Hangout du 20 février). Je donnais la parole à Gaëlle et l’invitait à me décrire ces doux instants :

Gaëlle – « Tu as envie que je te parle de mon amour pour toi… Avec plaisir car c’est un sujet que j’affectionne particulièrement… Après avoir essuyé les maladies hivernales…. Est arrivé le 7 février, notre second rendez-vous à Cap-Coz. Notre premier baiser devant notre crique. Je te raconte notre premier baiser. Je ne te raconterai pas notre première nuit d’amour sinon on est là demain matin tellement c’était. …. Bref, notre premier baiser ! Déjà en se disant bonjour on a fait un micro bisou. Mais rien à voir avec ce qui nous attendait. Tu m’as amené devant notre crique, Le chevalier est stratège c’est bien connu 😉

Eric – « Branleuse »

Gaëlle – « Fais gaffe …. tu sais ce qui se passe quand tu m’énerves »

Eric – « Dis moi »

Gaëlle – « Je me venge, tu sais comment ? En te faisant jouir comme jamais !!! »

Eric – « Branleuse »

Gaëlle – « Bordel Eric !!! … Bon notre premier baiser… Tu as mis tes mains autour de ma taille, tu m’as approché de toi, J’ai passé mes mains autour de ton cou. Et là… Pffffffff, jai chaviré. Ton baiser était si doux. Nous étions seuls au monde ! Un baiser très prometteur pour la suite, une fusion instantanée. Un électrochoc. »

L’après-midi annoncée pluvieuse le fut réellement. Nous la passâmes donc bien au chaud à nous découvrir, à nous butiner, sans qu’aucune de nos mains ne s’égarât alors dans une culotte, ni même dans un célèbre soutif noir (soutif ultra confortable). Nous vécûmes là trois heures intenses, tendres et sensuelles.

Gaëlle – à califourchon sur mes cuisses – passât non pas l’essentiel de son temps, mais un temps conséquent, à épier le moindre de « nos visiteurs ». C’est ainsi qu’elle m’interpelât à au moins deux reprises :

Eric!  Y’a une dame là qui…. Eric !!! Y’a des gens qui arrivent !!!

Ce furent ainsi tour à tour :  Denise, une petite marchande de pommes puis un « troupeau de marcheurs » (un groupe de chez OVS) qui s’approchèrent de la voiture. Car oui, sachez-le, c’était tout à fait normal que Gaëlle fut ainsi à l’affût !!! S’il était établit qu’elle était déjà fort connue du côté de Kervel et partout dans tout le Cap Sizun… Et certainement bien au-delà, elle l’était également aussi, ici au Cap-Coz  😉 !

16h15 – Fin de journée – Il était grand temps de rentrer – Ainsi, lorsque nous regagnâmes les sièges avant, pour aller récupérer son C4-Picasso, Gaëlle fit mine de, ne rien remarquer de mon « émoi », merci à elle pour cette délicatesse. Je sortis en effet trempé de cette rencontre (et pas par la pluie). Je ne saurais vous dire ce qu’il en fut pour elle (car pas de main « direct in the culotte »), mais je gage aujourd’hui, après plusieurs années de réflexion et connaissant bien les suintements de ma Princesse de Ploaré, qu’elle dût certainement subir aussi une douce et délicieuse variation hygrométrique.

Je la laissais ainsi repartir vers Confort-Meilars à 16h25. Bref… Ce fut une après-midi de rêve que nous avons j’ai le plaisir de vous raconter de manière très détaillée et drôle – je l’espère – dans la Saga!

 

Dédicace du jour par Gaëlle :

Souviens-toi c’était un mardi… Souviens-toi, on avait suivi le chemin des amoureux… C’était il était une fois nous deux

Anecdote du jour: Gaëlle passât, comme stipulé plus haut, l’essentiel de son après-midi à califourchon sur mes cuisses. A un moment, peu après le passage de notre troupeau de promeneurs, je l’attrapais subitement et fermement par les hanches. Ce fut (encore une de mes idées à la con), pour « pimenter un peu notre moment », que je la soulevais alors et la projetais (doucement) sur la banquette. Même si elle se cognat assez lourdement la tête dans l’accoudoir opposé, et j’en fus plus que confus et consterné, elle trouvât ce geste – plein de puissance et de fermeté – comme un moment extrêmement drôle… Elle en rirait d’ailleurs encore plusieurs mois après (et peut-être même plusieurs années).

 

Tom et Joseph - père et fils - devant leur restaurant10 février 2017 (vendredi midi) – J’invite l’immortelle au restaurant. Aujourd’hui nous ne nous sommes pas revu. Gaëlle serait à la boutique ce matin d’où elle me ferait parvenir ce magnifique selfie avec son amie Manon.

Elle ne manquerait pas de me dire :

Moi et ma complice Manon t’ embrassons très fort….enfin surtout moi !

Ce midi, j’invitais ma maman, Marie-Thérèse, au restaurant « Les Maraîchers » qu’avait fondé mon ami Joseph Oulhen avec son fils Tom, en septembre 2016. Ma petite maman, que j’ai toujours affectueusement surnommée « L’immortelle », avait toujours cette tendance à un peu trop se parfumer, dès lors qu’elle était de sortie. Je crois que ce petit détail a toujours fait sourire Gaëlle qui sut reconnaître là, en ma maman, ce genre de belle personne dotée de grandes qualités… Et j’en fus fier !

Je n’ai pas gardé de photo souvenir de cet instant, même si j’avais ce jour-là envoyé une photo à Gaëlle… Tant pis !

Six ans plus tard, et comme « Clin d’œil Souvenir et Anniversaire« , j’invitais à nouveau ma maman (et Dorian), dans un restaurant. Nous ne sommes pas allés chez Jo, mais avons opté (pour fêter et souligner les 90 ans de l’immortelle) pour un restaurant gastronomique… C’était une première dans la vie de ma maman… Oserais-je appeler-ça un « dépucelage gastronomique »… Bah oui, la preuve, j’ai osé! Gaëlle ne manquera point de se/vous dire, une nouvelle fois :

Oh écooouuuute!!!… Eric, t’es vraiment trop, trop con… Mais bordel, ne change jamé car j’adore ça!!!

Nous sommes donc allés tous les trois, à la « Table d’Asten » à Binic. Le jeune chef (étoilé) Samuel Selosse, et son équipe (Melle Sabrina Donertas au service) auront été d’une exceptionnelle prévenance et gentillesse avec l’immortelle.

Voici quelque photos de cette étape du 10 février 2023.

 

Clin d’œil Souvenir – ce duo d’années « 2022-2023 », comme d’autres duos à venir, seront ce que j’appelle ces « années synchronisées »…. Synchronisées à ce duo 2016-2017. Je vous l’explique :

  • Le 15 novembre 2022, fut également un mardi… comme le fut ce mardi 15 novembre 2016, date Anniversaire de notre rencontre au Cap-Coz
  • Le 26 décembre 2022, fut également un lundi… comme le fut ce lundi 26 décembre 2016, date Anniversaire de Kervel
  • Le 27 janvier 2023, fut également un vendredi… comme le fut ce vendredi 27 janvier 2017 où Gaëlle me déclara son Amour
  • Le 7 février 2023, fut également un mardi… comme le fut ce mardi 7 février 2017, date Anniversaire de notre premier baiser au Cap-Coz
  • Le 17 février 2023, fut également un vendredi… comme le fut ce vendredi 17 février 2017, jour où eu lieu le « Dépucelage de dame Gaëlle »
  • Etc….

Ces années synchronisées ont été et seront :

  • 2016-2017 – elle avait 42-43 ans (j’en avais 51)
  • 2022-2023 – elle avait 48-49 ans (j’en avais 57)
  • 2033-2034 – elle aura 59-60 ans (j’en aurais 68)
  • 2039-2040 – elle aura 65-66 ans (j’en aurais 74)
  • 2044-2045 – elle aura 70-71 ans (j’en aurais 79)
  • 2050-2051 – elle aura 76-77 ans (j’en aurais 85)
  • 2061-2062 – elle aura 87-88 ans (j’en aurais 96)
  • Pour la suite… Qui vivra verra 😉

La cabine téléphonique de Pors Piron... Serait-elle une des sources de notre inspiration ? - 11 février 201711 février 2017 (samedi – 15h) – Découverte de Pors Piron – Que ce soit « Pors Péron » ou « Pors Piron », ce fut notre 4ème rendez-vous et notre « premier week-end ensemble ». Nous nous retrouvions donc du côté de cette magnifique plage de Pors Piron (avec Jaïna). Nous avons fait une petite balade – sur le sentier côtier –  qui ne fut au final pas très longue car nous nous arrêtions tous les 10 mètres pour nous embrasser. Je goûtais ce jour, outre ses doux baisers…. A ses mains glacées sous mon pull 🙂

Vestige d’une époque aujourd’hui lointaine (en ce jour où vous lirez ces lignes), je découvrais ici « la cabine téléphonique de Pors Piron » qui en plus de nos mes délires, ferait désormais partie intégrante  de la Saga (au même titre que « La Réserve de la Boutique » d’ailleurs). Elle deviendrait une part (aussi infime soit-elle) de nos envies de rire et/ou de nos fantasmes  😉

Ce même jour, alors que je repris la route pour Brest vers 17h30, nous nous sommes « retrouvés » tout d’abord autour de nos filles: toi de ton côté avec Hanaé et Laurine… et moi au Relecq – en soirée raclette – avec Maïa et une de ses copines.

C’est ensuite, vers 21h, que nous nous installions devant Billy Elliot. Ce serait notre troisième film ensemble.  Gaëlle me dira durant ce film:

Je te sens tout proche de moi. Je me penche vers toi ….et je te donne un baiser. Un baiser tendre et doux. Tu caresses mon dos … Nous sommes si bien!

Petite info « rétro » : la cabine téléphonique de Pors Piron fut démantelée dans la première semaine du mois de juin 2018. Sachez cependant qu’en corrélation avec les résultats de nombreuses fouilles « d’investigations archéologiques », voic ce qui se dit alors dans tout le Cap Sizun (et certainement bien au-delà) :

Les archéologues relevèrent là, à l’emplacement même de cette cabine, de très nombreuses et indélébiles traces de sperme fossilisé… Si si si !!! Le sperme fossilisé ça existe quand il appartient à un chevalier. Alors oui madame c’est possible! … Et sachez d’ailleurs que cette recherche hautement scientifique, révèle aujourd’hui qu’il s’agit là d’une signature génétique, présentant d’étranges similitudes avec celles trouvées dans diverses housses de couettes… et, tenez-vous bien, trouvées également par le plus grand des hasards, sur la banquette arrière de l’épave d’un C4 Picasso. Oui!… Dans un cimetière de carrosses (une casse) du Cap Sizun 🙂 …

Comme l’Histoire ne nous confirme qu’il n’y eut jamais Nafa à cet endroit, faut-il en conclure qu’un Chevalier vint s’branler dans cette cabine téléphonique ? Entre le fait d’y penser et l’affirmer haut et fort il n’y a bien entendu qu’un pas, que nous ne franchirons pas…Car comme le disait souvent naguère une belle et divine Princesse blonde:

« … Nul ne le sait !!! » 😉

La Chapelle de Saint Gildas. Elle nous aura tellement fait rêver, rire et sourire

12 février 2017 (dimanche 14h30) – Je suis une petite chose fragile!

C’est notre 5ème rendez-vous. Alors aujourd’hui direction Cast : Chapelle/Fontaine + Parking des Éoliennes.

Le froid était tellement cinglant ce jour, que nous nous en sommes tenus à une très rapide visite de la « fontaine bleue » (tout juste quelques minutes de promenade). Nous reprîmes alors nos voitures pour nous rendre dans un endroit (alors) moins fréquenté… Au Nafaland des éoliennes de Cast.

Ce fut ici la première « découverte de l’autre », un pré-NAFA en quelque sorte… On dira simplement – comme dans les grands restaurants –  que ce fut une « belle et délicieuse mise en bouche » pour la Princesse, accompagnée comme il se doit de quelques doigts « direct in the c… »  Bref, une entrée en matière des plus prometteuses. Comprenne qui pourra !

NAFA ???? Oui Nafa… Vous découvrirez la signification de cet acronyme dans les prochains jours.

Anecdote du jour : Alors qu’elle était à califourchon sur moi, nous nous emportâmes alors, dans un mouvement quelque peu fougueux, qui m’amena à la prendre.. par les cheveux 😉 C’est alors que Gaëlle me dit:

« … Ouille, doucement Eric… Je suis une petite chose fragile! ».

On verra (vous verrez), très bientôt, que « la petite chose fragile » ne le sera plus tant que ça et se laissera, plus qu’à son tour, embarquer dans une fougue sans pareille 😉

 

13 février 2017 (lundi)… Un petit manque s’installe… déjà!

13h10La zone de Lannugat  – Avant une visite de stage que je devais à effectuer chez Eolane à Douarnenez, je proposais à Gaëlle de rapidement passer la voir après son travail. Le rendez-vous fut fixé non loin de la boutique, sur le parking de l’hôpital de Dz.

Bowling à Quimper - Eric, chéri... Je t'aime pour la vie - 13 février 2017Nous ne nous sommes vu que quelques toutes petites minutes car Gaëlle devait se rendre au Bowling pour Gaëlle. Ne connaissant que très peu la ville de Dz, je profitais – entre deux baisers – pour demander à ma petite Douarneniste où se trouvait exactement cette « zone de Lannugat ». La clarté des explications qu’elle me donnât alors me laissèrent « comme une poule qui avait trouvé un couteau » … La zone de Lannugat méritait à son tour de rentrer dans la Saga 😉

15h55« Sois folle! » – Gaëlle avait quitté le bowling où elle astiquât certainement quelques boules pour gagner (vieille manie des filles de la Française Des Jeux). A l’issue de ma visite de stage je filais jusqu’à Audierne pour remettre à Richard un acompte de réservation de notre future villégiature (le bien nommé Château d’Esquibien). Je reçus alors de très jolies photos d’elle avec ses nièces et Hanaé… et quelques mots d’Amour qui laissaient déjà transparaître un manque et une pointe de tristesse chez elle.

Alors, par message, je l’incitais à « être folle » et me proposais de l’attendre jusqu’au soir… Et c’est sans hésiter que Gaëlle acquiesça – depuis chez Mc Donald – à ce nouveau rendez-vous en fin de journée (18h00) à la plage de Pors Piron. Elle prétexterait auprès de sa famille: « une course de dernière minute au Supermarché »… Comme David Vincent elle ne trouverait bien évidemment jamais cette route du Supermarché et rentrerait ainsi « bredouille ». Mais c’est ainsi que naissait (dans mon esprit) : notre « Supermarché de Pors Piron » 😉

Anecdote du jour: arrivé avant elle j’étais descendu jusqu’à la plage. Dès que j’entendis arriver le C4 (le carrosse princier) je courus vers elle comme un zébulon. Et là, à vouloir faire l’idiot (toujours pour lui arracher un sourire), je trébuchais et me rattrapais in-extremis. Je faillis ainsi me vautrer de tout mon long, lamentablement, sous les yeux médusés de dame Gaëlle. Alors ce soir-là elle ne sourit point, elle fut morte de rire ma Princesse 🙂 Elle me dirait d’ailleurs dans la soirée :

Notre avenir se construit aujourd’hui et il est radieux. Bientôt nous vivrons ensemble et nous ne nous quitterons plus jamais. Fais moi rire comme ce soir jusqu’à la fin de nos jours. Aime moi comme hier …. Protège moi comme demain ❤❤❤ Je t’aime ❤❤❤

 

14 février 2017Notre première Saint Valentin ! Nous nous retrouvions ce mardi, vers 14h30. Oui, le 14 février c’est le jour des Amoureux…Une  jolie balade (quelque peu préparée par un Chevalier 😉 ) agrémenta notre après-midi ensemble… Voyez plutôt !

14h30 – Nous avions convenu de nous retrouver au  Sémaphore de Lervily vers 14h30. Gaëlle me rejoignait vers 14h50 au pied du sémaphore. Nous avons laissé sa voiture sur Lervily et avons filé vers l’anse du Cabestan qui se trouvait « à deux pas », soit à moins de 10 minutes en voiture. La route en bleue (sur cette photo/carte que vous avez découvert) elle celle que nous avons pris et que prenions chaque fois que nous allions au Cabestan 🙂

Notre cheminement ce jour...

15h15 … La balade commença depuis le parking vers la pointe de Penn-an-Enez (vous savez vers ce canon dans la dune 😉 – Certainement pas aussi joli que celui de la photo ci-Entre le pointe de Pen an Enez et la plage du Cabestan... Mon dieu que tu es jolie - 14 février 2017contre, à droite).

Nous avons ensuite fait demi-tour pour retourner vers Trez ar Goarem, cette somptueuse plage qui allait devenir « Notre Plage », dans l’anse du Cabestan.

15h23… Gaëlle marchait à mes côtés, mais nous ne nous tenions plus par la main. Elle se laissait bien volontiers guider jusque sur le sable de « notre plage » et la magie allait pouvoir opérer… Car c’est tout à fait fortuitement 😉 que nous tombâmes nez-à-nez  avec d’étranges inscriptions inscrites dans le sable:

« How Long Will I Love you ? » …

… puis sur ce cœur de la St Valentin… qui orne aujourd’hui la page d’accueil de ce site.

Vous souhaiteriez en savoir plus ? ….

Voici donc une anecdote liée à ce moment très précis : …alors que nous marchions désormais tranquillement sur la plage, côte-à-côte, mais sans plus nous tenir la main (car quelques badauds traînaient ici et là)… Soudainement Gaëlle me dit:

Oooh mais regarde chéri… y’a marqué: Who … »  (elle lisait à l’envers). Ce à quoi je répondais: « Non Gaëlle… c’est marqué: How!« . Vous connaissez bien Gaëlle…  Oui « Miss dernier mot »! Elle surenchérissait donc avec un: « Ah ben oui ! How…!!!

Quelques pas plus loin (à 2 pas),  Gaëlle récidivait:

Ooooooooh mais regarde mon chéri, c’est not’ phrase !!!

Et là !… Làààààààà, regarde, un cœur de la St Valentin….

Kikaféça??? …

Eric?… Eric… Eric… Eriiiiiiiiiiiiicc !!!

Je n’enjolive rien… Elle l’a réellement dit ainsi ! … oui 4 fois! Et bien entendu avec cette intonation qui vous vient à l’esprit 😉 Très émue, elle voulu m’embrasser ici-même… Elle, aussi connue qu’elle fut dans « tout le Cap Sizun » (et certainement bien au-delà),voulu se laisser aller à cet élan de tendresse… Oui, imaginez! Comme ça, devant tout le monde ! Heureusement que j’étais ultra-vigilant. Je réussis donc à l’esquiver et à la maintenir à distance 🙂 ! Bordel!!!

Notre Titanic... Pour que ce jour compte ! 14 février 2017 « Pour que ce jour compte »… C’est à l’image de Jack et Rose (J. Dawson et R. DeWitt Bukater) que nous nous sommes retrouvés peu après, ici sur « notre Titanic » (le Blockhaus du Cabestan… il fut notre Titanic) où je n’ai rien trouvé de mieux que de jouer à Léonardo. En chemise (légèrement ouverte), je l’ai bien entendu prise dans mes bras. Vous connaissez la célèbre pause et la zic qui va avec… Bon là y’avait pas de musique… Mais moi, j’me suis enrhumé comme jamais. « Non mais quel boulet ce chevalier à la con… Alors qu’un rendez-vous Nafa était prévu vendredi prochain! J’te jure, quel boulet ce mec… Et tout ça pour frimer devant la blondinette et faire preuve d’une prétendue virilité… Bref, trop naze ce mec ! » 😀

vers 16h –  Nous avons repris mon carrosse et nous sommes allés nous « reposer » dans les dunes d’Esquibien à la sortie du parking. Alors non !!! Il n’y eut pas encore de réel Nafa, même si nous étions à… « deux doigts »  (oui nous sommes très soucieux des détails) de craquer… Ce fut juste un moment très chaud, très agréable et bien entendu très tendre « direct in the… 307 ».

Magnifique St Valentin à la Pointe du Millier - Gaëlle pour la première fois me décrivait ses parentsvers 17h –  Visite à la Pointe du Millier – Gaëlle souhaitait vraiment apporter sa « touche de Princesse » à cette fabuleuse journée. Elle rêvait de me faire découvrir cet endroit, où elle se savait pourtant très, très connue. Nous nous garâmes sur le parking de cette magnifique pointe et nous partîmes à pieds nous promener vers le moulin (à eau) de Keriolet. C’est ici que Gaëlle, pour la première fois, me parlât et me décrivit en détails qui étaient « Monique et Henri », ses parents. Je fus fier, heureux et touché de rentrer ce jour dans l’intimité familiale de la famille Téphany.

Cette ultime visite couronna donc cette sublime journée, qui restera à jamais, très certainement pour nous deux, comme « La Saint Valentin de notre vie ».

It's not GoodbyeAnecdote du jour –  C’est avec délice aujourd’hui (après plusieurs années) que je me remémore l’une de ces innombrables fois où  Gaëlle se « prenait les pieds dans le tapis », toute seule comme une grande. Aujourd’hui, le premier message du jour qu’elle m’adressait fut une « étrange dédicace » à quelques heures de notre rendez-vous de la Saint Valentin. Elle m’envoyait ce lien par nécémess… Je recevais donc peu avant 8h, un lapidaire et très intriguant : « It’s not Goodbye » 😉 … suivi une heure plus tard d’un message tout aussi laconique que son prédécesseur :

Rendez vous 14h30 au sémaphore. Je suis disponible jusqu’à 17h 30 ❤ Ce matin je vais m’occuper des enfants …. donc pas très dispo mais on se voit tout à l’heure. Je t’aime

… Puis plus rien !!! Son téléphone et son forfait (à 2 balles) devaient certainement « merder grave », bordel !

Vous souhaiteriez ici quelques explications complémentaires! Normal !

Ce premier message, cette dédicace (vidéo Youtube) n’était clairement pas à mon attention. Le vrai destinataire était-il donc un autre chevalier ? Assurément oui !!! Ne perdez d’ailleurs jamais de vue que la Princesse était aussi sensible à l’authenticité et la porté de certaines paroles. Elle était surtout une fine adepte des « plan B » et solutions de replis. C’est donc bien Francis qui était (aurait du être l’unique) destinataire de ce « message criant de vérité » 😀 … Il se faisait ici gentiment remercier (ou placardiser), mais pas d’une manière définitive ! En file d’attente le Francis, Francisco de la Vega comme j’aime à le nommer dans la Saga. Gaëlle lui disait ici très clairement :

Francis chéri… Ce n’est pas un au-revoir… Nous nous retrouverons… Laisse-moi du temps pour gérer mon divorce… Si tu tiens à moi comme tu le dis si souvent, laisse moi gérer mes affaires et peut-être nous retrouverons-nous. Dans une semaine, dans un mois, dans un an… Je ne peux te le dire, mais laisse-moi du temps ! Bordel !!!

D’ailleurs, Gaëlle ne lui indiquait nullement ici que ce serait « Le point final à leur Histoire » 😉 …

Même si ce ne fut là qu’un ajout supplémentaire à la longue liste de tous ces « détails qui clochent » et surtout à toutes les insanités qu’elle me servait depuis quelques mois, avouez-le ! Oui, avouez-le !!!…  Avec le recul et sans vouloir faire preuve d’ironie ou de quelconque sarcasme, le message de cette Princesse (ou petite marchande d’allumettes, c’est selon), prêtait clairement à éclater de rire. Il n’est en effet jamais simple de manipuler le mensonge et de jongler entre diverses explications et diverses histoires, encore moins pour ma blondinette de Ploaré qui avait le chic pour nous concocter des scénarios abracadabrantesque, et qui inévitablement l’amenait à consteller notre Histoire de « ses magnifiques gamelles » lorsqu’elle se prenait comme ici les pieds dans le tapis.

 

Hent Mistrizig... faillit bien être notre Supermarché16 février 2017 ( jeudi – 14h30) – Ménez Kerbeuzec, le Supermarché de Pors Piron – Nous nous étions donnés rendez-vous près de la plage de Pors Piron, à Hent Mistrizig. Gaëlle, sûre de son fait car « forte de ses très claires explications sur la zone de Lannugat », m’avait dit la veille (par chat), pleine d’assurance :

« Alors …. avant d’attaquer la descente vers le parking de pors piron. ll y a une voie sans issue sur ta droite, ça mène à un terre plein en face de la mer. On sera plus tranquille que sur le parking du bas, rendez vous un peu après 14 h »

Face à mon air circonspect, elle enfonçait le clou :

« Tu ne peux pas le louper bordel (je déteins sur elle et elle a vraiment tendance à jurer de plus en plus). Sur ta droite …. un panneau voie sans issue. Il y a une maison secondaire toujours fermée …tu continues ….Il y a un terre plein et ça ne va pas plus loin! A moins de tomber de la falaise »

Ayant quitté Brest vers 12h30, j’arrivais vers 14h et trouvais effectivement cette impasse, dans le fond d’un vallon pas très glamour.  Gaëlle n’étant pas arrivée (comme dab… Une Princesse ça sait se faire attendre et désirer), j’en profitais pour investiguer et essayer de trouver un endroit plus « cosy ».

Le Nafaland de Ménez Kerbeuzec – Je localisais cet endroit idéal, quelques minutes plus tard. Vous le constaterez vous-même, la vue sur mer (en streetview s’il-vous-plaît) est somptueuse.  Cet endroit – juste au dessus de la plage de Pors Piron – est tout simplement magique, c’était « Ménez Kerbeuzec » !!! Il sera définitivement « Notre Supermarché de Pors Piron » et deviendra surtout un de nos nombreux (sinon le principal) « Nafalands ».

Dans les prochains mois, au cours de nos très nombreuses « heures Nafa », on y verrait couler d’incroyables « flots de jouissances » 😉 .. mais malheureusement aussi, très vite, tant de larmes.

Pour l’heure (14h30) je repartais chercher Gaëlle à Hent Mistrizig (le fond du vallon pas très glamour), et la conviais à me suivre (dans un inhabituel carrosse: une Ford Focus grise) vers ce « Supermarché ».

 

Le C4 de Gaëlle au Supermarché de Pors PironParfois garés sur la gauche (en marche arrière) près de ces buissons ardents (cf streetview)… ou sur la droite comme l’est le C4 Picasso – garé le long de cette haie de genêts – nous avons passé ici d’intenses et si voluptueux moments.

Et je vous raconte, avec délectation, dans cet article : Un après-midi un Pors Piron ce schéma si caractéristique de nos après-midis passés au « Supermarché de Pors Piron ».

Aujourd’hui, dans les bras de l’autre, nous ne vîmes pas passer l’après-midi. Notre rendez-vous fut très, très câlin et nous résistions tant bien que mal à ce désir « d’être à l’autre ». Nous n’en pouvions plus d’attendre ce Nafa tant désiré. Petit aparté, ce jour Gaëlle fut prévenue par Laurine (par un Nécémess) que le feu ravageait le Centrakor de Dz… Gaëlle, sourire aux lèvres,  me rétorqua qu’il n’y avait pas que là que l’incendie faisait rage 😉  Aaaahhh bon ? Elle n’aurait pas pu dire ça? Ah bon… Ok… Ooooook!!! Ce devait être le fruit de mon imagination débordante alors 🙂

Anecdote du jour : c’est à nouveau, au cœur de ces instants câlins, peu avant que nous nous quittions ce jour, que Gaëlle me dit:

… Peut-être suis-je tombée sur un baratineur ??? ….

Cependant, dans l’heure qui suivit mon départ, elle m’envoya un (Nécémess) message d’excuse :

Je suis sûre que tu as dû beaucoup réfléchir pendant la route. Et je retire ce que j’ai dit ….je n’ai même pas l’ombre d’un micro-doute. Tu n’es pas un baratineur c’est certain …..c’est évident. Tu es sincère et je t’aime plus que tout. Un imbécile m’a pollué et il faut que je reprenne confiance. Mais toi tu es différent. Tu es l’homme de ma vie, celui avec qui je veux passer le reste de ma vie !

 

Une nouvelle peur l’étreignait-elle? Peut-être ! Elle aura tout simplement posé cette « nouvelle question saugrenue », pour évacuer ce qui quotidiennement l’assaillait : « le doute ». Je restais sur l’instant dubitatif face à cette cette nouvelle « remarque saugrenue ». Gaëlle était ainsi capable du meilleur comme du pire (Erialopib oblige)… Pour ne citer ici qu’un exemple très parlant, et criant de vérité comme Gaëlle aimait à dire, ce même jour (aujourd’hui le 16) elle me dirait :

… Déjà un grand bonheur que ces 3 heures dans ta voiture

Ce premier (agréable) message avait de plus été entériné par Gaëlle, puisque voici ce qu’elle en disait :

Ça faisait longtemps que je n’avais pas fait ça à l’arrière d’une voiture ! (7 février 2017) …

C’est fou à nos âges de faire l’amour à l’arrière d’une voiture… Moi j’ai 20 ans… Mon mec il est trop trop beau… Mon mec il me fait l’amour comme personne. Une bête de sexe ! (27 février 2017)

Ce premier message est ici suffisamment clair :  un jeune couple d’amoureux ne passe pas 3 heures à l’arrière d’une voiture à jouer au Scrabble 😉 … Mais bon voilà ! Cette belle déclaration fut ainsi suivie, quelques jours plus tard, le dimanche 5 mars pour être précis, par un message tout aussi vulgaire qu’insultant à mon égard :

Tu crois que c’est bien pour moi de me faire prendre à l’arrière d’une voiture sur un parking un dimanche après midi ?

On vous avait un peu prévenu ! L’Erialopib ici démontré, c’est « Tout et son contraire »… Il fallait clairement les avoir bien accrochées – et pas au rétroviseur de la caisse – pour « jouer » au preux Chevalier et surtout rester digne en de telles situations 😉

 

17 février 2017 (vendredi) – Welcome in Nafaland !

Notre première soirée ensemble au château d’Esquibien. Ce fut notre première fois… notre premier NAFA* ! Une soirée qui restera à vie ancrée en moi, en nous… Des instants si magiques ! Nous ne saurions vous les raconter ici.

Alors même si cette soirée vit plus que son lot d’anecdotes… Nous n’en citerons ici aucune… Pour cela il existe la Saga (à vous de distinguer le faux du vrai 😉 )

Petit aparté et mot d’excuse : aussi méthodiques et précis que nous puissions l’être parfois (vous avez vu ô combien nous ne somme jamais avare de détails et de précisions dignes d’un horloger: deux doigts par-ci, un Baiser à 13h07, deux autres doigts par-là, etc…)  Nous, à la rédaction de ce Blog, enfin plutôt moi (Eric), sommes réellement au regret de ne pouvoir ni vous donner une quelconque heure précise quant au Nafa de ce jour, ni même vous offrir un quelconque selfie du Nafa ou d’une bite fière (comprenne qui pourra) 🙁

Même si tu préférais mes Mojitos... Nous bûmes un peu de champagne ce premier soir - 17 février 2017Bah, oui… Eric, ce con, ayant laissé son Smartphone de côté durant l’Nafa 😉  On ne peut rien avancer en dehors de la Saga, sur ce que fut réellement cette soirée de rêve… On s’en tiendra donc à vous montrer ce « bouchon de champagne à la con »… Oui je sais, certaines diront, à raison: « Mais il est vraiment trop, trop con… ce con !!! ».

(*) – NAFA: Nous Avons Fait l’Amour.

 

Rectificatifs de 2019-2020… et Bons souvenirs :  on vous avait dit que l’on vous raconterait tout… Alors, asseyez-vous! Aujourd’hui j’ai décidé de tout vous raconter, ici dans cet article :

 

 

18 février 2017 Chiche !!!

Samedi 18 février – il est 8h14…  et je recevais là mon premier message de la journée de la part de ma Princesse. Une journée extraordinaire, même si je ne le savais pas encore, nous attendait encore aujourd’hui. Ce nécémess de Gaëlle disait:

Éric mon amour …. j’ai très bien dormi dans tes bras bercée par ta respiration. Je vais travailler heureuse et pétillante comme tu aimes que je sois. Cet état sera permanent à présent car tu es entré dans ma vie et je te veux pour toujours. Je t’aime à la folie 💕💕💕

Après un copieux petit-dej et m’être activé au rangement de l’appartement dans l’attente de ma @teamNixi qui arriverait vers 14h… Je décidais de sortir un peu pour aller me promener vers Ploaré puis vers Pors Piron. Je passerais ainsi devant la boutique, où Gaëlle était en train de travailler, et j’en profiterais pour aller chercher quelques médocs supplémentaires dans cette pharmacie de Ploaré car mon rhume, ce matin-là, persistait à me taquiner.

Un « matin bleu » – Je tenais ici à vous faire part d’un de ces multiples détails qui, dans ce Cap Sizun, firent toute cette magie qui opéra sans cesse sur moi. Ce que j’aime appeler « Le matin bleu »,  c’est cette fabuleuse ambiance lumineuse, propre à ces heures matinales et printanières, qui inonde villages et campagne du Cap. C’est juste sublime de beauté, de joie de vivre, de calme et de quiétude. En ce matin du 18 février, je fus (une fois de plus) complètement sous le charme de ce Pays, mon Pays (Ma Bro, en Breton) que je n’avais encore jamais eu l’occasion de « goûter » ici… J’en fis d’ailleurs part à ma Princesse (par nécémess) :

10h00… Jamais encore je n’avais vécu cette heure matinale et ensoleillée ici. J’avais besoin de passer faire quelques courses, inévitablement il fallait que je vienne à Dz. J’ai l’impression d’appartenir à cette région. J’ai aperçu ma femme en passant devant la boutique. Vraisemblablement beaucoup de monde pour toi aujourd’hui. Ont-ils vu ce changement sur ton visage ? Cette lumière dans tes yeux ? …. Je suis certain que oui!! Je t’aime ma chérie 💕💕💕 Je t’aime à un point indicible. Il me tarde de te retrouver et de te refaire l’amour. Je te vole un baiser 💋 … Je te laisse travailler. Allez si.. encore une chose… Tu es vraiment belle et si jolie ma chérie

Alors goûtez-la un jour par vous-même!… Goûtez donc à un de ces « matins bleus » où tout le Cap baigne dans cette indicible lumière.

10h30 – Après ces menues courses, impossible pour moi de ne point retourner « dans nos pas ». C’est ainsi que je m’arrêtais dans notre Nafaland de Ménez Kerbeuzec, pour y faire quelques petites photos et crier dans le vent (au sens propre du terme) à quel point je t’aimais…

Je vous l’accorde, c’est un peu « fou » 😉

13h00 – C’est le début de l’après-midi et j’ai retrouvé au château d’Esquibien (chez Richard) ma @teamNixi. Guillaume et Mick n’avaient alors fait que prendre cette même route que moi la veille (la Troménie), pour longer ensuite le port d’Audierne et enfin arriver à Esquibien, que déjà le charme de ce Cap Sizun opérait inexorablement sur eux. Guillaume me dirait :

C’est ici que je veux venir habiter plus tard…

Une phrase qui en dit long quand on connaît le globe-trotteur qu’est mon associé de choc 🙂

13h56Chiche – Oui Gaëlle: « Chiche… ». Un petit échange de SMS m’invita à convaincre Gaëlle de venir se balader avec ses enfants (Noah et Hanaé) sur la promenade entre le sémaphore de Lervily et « notre Plage » du Cabestan… Tout parti en en effet de ce « Chiche ».

15h57Rencontre avec Noah et Hané face aux roches de la Louve – Alors aujourd’hui aussi, ce fut pour moi – pour nous – comme pour notre Titanic… ce genre de « jour qui compte »! J’ai en effet « entre-aperçu » Gaëlle avec ses enfants lors de notre balade avec la @teamNixi. Avec Guillaume et Mick nous étions déjà  sur le chemin du retour. Nous étant arrêtés tous les trois pour discuter et admirer le paysage de la baie d’Audierne, Gaëlle arrivait.

A la queue leu leu – C’est ainsi que je l’aperçus au bout de ce chemin. Telle une louve avec ses petits, après qu’elle eut – en bonne mère de famille – demandé à ses deux loustics de se mettre en file indienne, nous nous croisions à cet endroit (face aux roches de La Louve) entre le sémaphore de Lervily et la plage du Cabestan. Je croisais ainsi (et les saluais) Noah et Hanaé.

Sur l’instant, j’ai juste eu envie de dire: « Whaooooooo ! » tellement ce fut fort. Immanquablement je regrettais de n’avoir aujourd’hui dans mes poches quelconque chupa-chups que j’eusse pu offrir à ces bambins, ce qui aurait été un magnifique prétexte à un rapprochement. Nous restâmes donc à quelques mètres de distance et Gaëlle m’adressa en retour un aimable bonjour bien appuyé et ne cessa de me sourire. Elle se retourna ensuite maintes fois avec ce visage qui semblait me dire que cet instant était une nouvelle, mais bien réelle, « dinguerie ambulante ». Mon dieu que ce fut fort. Je garderais à jamais cet instant comme l’un des quelques points d’orgue de notre Histoire…

Gaëlle, Laurine, Nana et Noah… Je vous aimais déjà tellement, tous les quatre !

Gaëlle et sa tribu ont ainsi « passés leur chemin » et sont allés discuter sur notre plage. Miss Hanaé y ferait part à sa maman et à son frère de son profond dégoût pour le goût réglisse 😉

17h30 – Avec la @teamNixi nous étions déjà rentrés au Château… Sur la terrasse, j’attendais ton passage sur la route du front de mer, car Esquibien était sur ton chemin pour rentrer. Tu es ainsi passée, en conduisant, devant moi… et tu m’as juste lancé un petit regard et un sourire, vers 17h40… Tu ramenais ta petite troupe à la maison.

20hLa La Land – Ce soir Gaëlle était au cinéma. Elle allait voir notre « troisième film »:

La La Land. J’avais déjà vu ce film quelques jours plus tôt (le 15) et savais l’émotion que tu ressentirais alors. Pour être « plus près de toi », presque avec toi et contre toi, comme si je te tenais la main dans le fauteuil d’à côté… je t’ai attendu une partie de la soirée en ayant été m’asseoir entre nos deux rochers, qui sont à quelques mètres de chez Richard, en contre-bas du château d’Esquibien, sur le front de mer.

Les écouteurs dans les oreilles, assis là sur ce « banc de pierres », en regardant la nuit qui enveloppait la baie d’Audierne, j’ai adoré m’imprégner de cette nuit et de  ces quelques notes de piano, en pensant à toi… A nous… A notre avenir si lumineux.

« City of stars Are you shining just for me? ».

Quelle délicieuse soirée et si sublime journée que cet « inoubliable 18 février 2017« .

19 février 2017 (dimanche 14h30) – Dernière journée de cette incroyable parenthèse de 3 jours dans le Cap Sizun. Ce matin nous avons laissé Mick se reposer et sommes allés avec Guillaume nous promener au Cabestan. Je voulais lui faire découvrir cet incroyable paysage, cette plage qui sera « Notre Plage », cette dune de Trez ar Goarem… Ce midi, après avoir détaillé notre « plan de bataille Nixi » pour les prochains mois, Guillaume prit la route pour retourner vers la Belgique. Il était alors 14h et je laissais Mick à sa (nouvelle) sieste, et je partais rejoindre Gaëlle.

8h30 Ce matin je prenais soin de mes associés en allant leurs chercher pain et croissants frais à la boulangerie d’Audierne. J’en faisais part à Gaëlle qui me dit alors :

Tu prends soin de tes associés comme tu prends soin de moi. Tu es un homme formidable c’est pour ça et pour beaucoup d autres raisons que je t’aime tant.

10h – Alors que Mick (gros dormeur devant l’éternel) ronflait toujours, j’emmenais Guillaume en balade au Cabestan. L’air vivifiant et la lumière du matin sur la dune de Trez-ar-Goarem nous apportèrent leur lot de féerie et de magie.

14h30 – Je retrouvais « ma Gaëlle » chérie au parking de la plage de Mesperleuc où nous nous étions donné rendez-vous. Nous nous sommes posés ensemble, dans ma voiture, à quelque distance de là au Nafaland de Kersiny, pour quelques petites heures ensemble (jusqu’à 17h). Y avons-nous joué au Scrabble ? … Nel ne le sait exceptés Dieu et cette divine Princesse Blanche.

J’allais ensuite rejoindre Mick pour terminer le ménage de notre Château d’Esquibien, avant de reprendre la route pour Brest peu après 18h. J’envoyais alors à ma Princesse un dernier Nécémess :

Ça y est… Fin du ménage. Fin de ce premier week-end magique. Je m’apprête à quitter ton pays et déjà ta présence me manque. Je te revois mardi… Un souvenir inoubliable que ce 17-18-19 février 2017. Je t’aime ma chérie. Je t’embrasse amoureusement À ce soir.. 💕💕💕

 

 

Tout au bout de cette route... Le Nafaland de Stang-ar-Liou !!!

J’ai « photoshopé » une partie de l’image 😉

21 février 2017Stang-ar-Liou –  Il est 14h – mardi après-midi – Rendez-vous avait été donné à Mesperleuc… Ayant de l’avance sur Gaëlle, je décidais de prendre mon temps et de faire quelques étapes dans « mon Pays ». Tout d’abord d’abord à Kervel, avant de faire ensuite un petit saut jusqu’au Nafaland du Cabestan (notre plage) qui représente déjà tant à nos yeux !.

14h00 …  il était temps de filer vers Mesperleuc pour y retrouver ma Princesse blonde. Aujourd’hui Gaëlle était sur la réserve, mais point dans le sens où nous l’entendions les mois précédents. Non, aujourd’hui c’est sur la jauge à essence qu’elle aurait un œil permanent. Nous avons laissé ma voiture sur le parking de la plage, et à c’est à bord du célèbre carrosse – le « C4 Princier » – que nous sommes allés nous balader, et ce « sans tomber en panne d’essence ».

Sur l’autoradio du Picasso une chanson nous berçait: With or Without you… C’était l’une de mes dédicaces pour elle quelques jours plus tôt. Gaëlle me redira alors, tout en conduisant (mais avec un œil sur la jauge du réservoir) ce qu’elle résumait dans l’un de ces nécémess :

With or without you ….I Can’t live…..❤ Merci …..mille fois. … Tu n’imagines pas ce que cette chanson représente pour moi ! J’adore …. A chaque fois que je l’écouterai tu seras près de moi …. Et ces reprises juste incroyables !!!! La musique a le don de me transporter …. tout mon corps vibre …. une vague de bonheur qui m’ envahit dès les premiers accords. Et là avec u2 c’est …..pfffff….même pas de mots assez forts. Merci

Gaëlle se souviendra certainement de tous ces détails jusqu’à son dernier souffle… enfin peut-être?

Cette balade nous a amené vers un endroit magique dans le pays Bigouden (à Stang ar Liou).

Avant cela, nous nous étions arrêtés ici à Plozévet, devant le restaurant du Menhir, où je lui ai remis un petit cadeau: un « Bon cadeau » pour un massage chez Mme Colin. C’est aux alentours de ce restaurant (aujourd’hui – 2022 – rebaptisé « Le Corail ») que nous – Gaëlle surtout, puisqu’elle conduisait – cherchâmes un endroit convenable pour consommer notre Nafa, à l’arrière de la voiture 😉 J’ai encore en mémoire que nous errâmes quelques instants, autour de hautes herbes (des joncs certainement).

Ne trouvant l’endroit qui nous convenait, nous avons continué notre route. Nous nous sommes à nouveau arrêté ici à Penhors, où Gaëlle me raconta l’histoire de sa « voyante ». Cette femme lui aurait confié, peu avant son mariage, que l’Homme de sa vie vivait au bord de l’eau… Au bord de l’eau ? Oui!!! Cet homme ne pouvait donc être Thierry qu’elle s’apprêtait à prendre pour époux et encore moins Francis, ce vil coquin, ce falsificateur, originaire de Gardanne ! Mais oui Francis, rappelez-vous,  ce con doté d’un accent à la con, qui lui vivait bien loin de la mer… Christophe (le Chevalier de Manon), s’il avait su,  lui aurait très certainement mis les couilles sur le billot à cet étranger, à cet Ostrogoth… Que dis-je ! A ce Sarrasin venu conquérir les terres, les biens… et les « cons » du Nord 🙂

Notre quête d’un nouveau Nafaland – pour un « Nafa tranquille » – s’avéra cependant assez vite récompensée. Gaëlle semblait d’ailleurs savoir où elle allait, et nous trouvâmes bientôt Stang ar Liou 🙂

C’est en ce lieu, garés juste derrière la maisonnette qui se trouve au bout de cette route du bout du monde, que nous fîmes l’Amour… Notre Nafa y fut tout simplement : …. Pfffffffffffffffff !!! 

Stang ar Liou, allez-y !!!… Allez découvrir cet endroit magique et emplit de « magnétisme ». Il se trouve dans le Pays de Plovan : un autre pays désertique et balayé par les vents, non loin des Hautes-terres de Trébanec Huella. Incroyable coïncidence non !!! Pourquoi ???? Continuez à nous lire et lisez aussi la Saga… Vous comprendrez alors tout !

Anecdote du jour :  Nous avions donc passé une après-midi exceptionnelle ! On y vit beaucoup de bonheur et on y entendit beaucoup de rires et quelques coups de klaxon du côté de Mesperleuc. En effet, Gaëlle voulait crier à tout le monde son bonheur 🙂 … y compris à ces deux vieilles femmes (certainement à la recherche de mecs) qui passaient par là. Hé oui, elle comme ça Gaëlle quand elle se sent envahie par le bonheur !

 

22 février 2017 – Allo Jean-Pierre !!! – Aujourd’hui nous ne nous sommes pas revu après cette magnifique journée d’hier et la découverte de Stang-ar-Liou à Plovan. Cependant, cette journée mérite, plus que d’autres de rester dans la annales de notre Histoire. Tout commençât par un nouveau message saugrenue de Gaëlle (et ce en pleine journée) :

Éric …..petite question qui va t’énerver. Maintenant que tu as goûté à mes fellations et que tu les adores …. tu ne viens pas me voir uniquement pour ça ? Je ne voudrais pas que ce soit uniquement sexuel entre nous ….tu comprends ?

Après m’être expliqué avec elle, je ne pus m’empêcher de partir dans un délire qui la fit hurler de rire aussi… Ce fut ici Jean-Pierre Foucault, qui comme dans son jeu « Qui veut gagner des Millions ? » nous permis au comble de la déconnade,  de « faire appel à Manon », comme ci elle fut le joker de Gaëlle: « coup de fil à un ami »:

Allô Manon, c’est Gaëlle , oui je suis avec Jean Pierre Foucault… Je voulais avoir ton avis sur la question suivante : est-ce que tu crois que je peux demander à Eric, s’il m’aimerait toujours.. même si j’avale plus sa divine semence ???

Oooooohh ben non… Manon !!! Manoooooon, s’il te plaît, me dis pas « T’es conne ou quoi ? ».. surtout avec l’accent de Dz 😁 N’oublie pas t’es mon joker.. oui le coup de fil à une amie !!! Oui ce jeu à la con où les questions sont encore plus connes que les candidats… Oui je sais… Faut le faire !!! Mais j’ai été sélectionnée 😤

 

23 février 2017 – Après que nous ayons fait l’amour pour la première fois par tchat, la nuit dernière (en fait dans la nuit du 22 au 23 février, entre 1h30 et 2h du matin) mais, aujourd’hui, ce soir c’est Gaëlle qui s’essayait à me chauffer.. Moment sublime. Ce soir-là je me livrais à elle (22h05) dans une sincère et profonde déclaration d’amour :

Oui Gaëlle. Je t’aime aussi… tellement.

Tu m’as dit ce 27 janvier « Tu es rentré dans ma vie… n’en ressors jamais »… Je n’en ressortirais jamais, même mort. Je sais que je suis là pour toi pour l’éternité et c’est un sentiment fort… Je viens de peser chacun de mes mots. Je sais que je suis là pour toi pour l’éternité, même après la mort.

Ma vie a aujourd’hui plus qu’un sens, je suis guidé, je suis en sur-motivation perpétuelle, je vis par et pour toi, et j’en suis fier
Je garde mon autonomie et mon libre-arbitre rassure toi, mais tu es « mon sens à la vie »… et tu t’appelles Gaëlle Tephany. Tu es Ma Femme… Voilà

 

Moi et ma complice Manon t' embrassons très fort....enfin surtout moi !24 février 2017 – (vendredi – 10h50) Première visite à la boutique –  Je découvrais Gaëlle dans sa boutique. Aujourd’hui, pour mon plus grand plaisir, j’ai aussi fait la connaissance de Manon. Quel grand bonheur de voir ainsi Gaëlle, ma femme, et d’avoir pu vivre cet instant comme étant « son homme ».

J’y suis resté environ une heure où j’ai pu discuter avec les deux Princesses de Ploaré.

Manon m’apprendrait dans quelques années, que c’est à cet instant précis où elle vint nous rejoindre en contrebas de la boutique (face à la réserve), qu’elle tombât littéralement amoureuse de moi. Je dois l’avouer, n’ayant d’yeux que pour Gaëlle, je ne vis strictement rien de son émoi du moment. Lorsqu’elle retourna à la caisse, elle gardait un œil sur nous, au travers de la caméra de vidéo-surveillance…. Bref !

Pour que ce jour compte… J’ai acheté un journal « Le Monde », qui fait aussi parti de « nos reliques » et que mes enfants transmettront un jour à Gaëlle.

Autrement plus important j’en ai profité pour faire une « grille Euromillions ». Gaëlle me prêta alors son aide en me demandant:

« As-tu des numéros porte-bonheur, mon chéri ? ».

Oui, le chéri avait ces numéros en tête :

5 – 7 – 17 – 20 – 27  (étoiles 1 et 11).

 

Saurez-vous « situer » ces numéros dans notre Histoire ? Ils sont une part de nos « dates Anniversaires ». Gaëlle me dirait alors qu’elle se chargerait de jouer « nos numéros » jusqu’à son dernier souffle … ce qu’on gagne 😉

Vers 13h20, après son travail, nous nous retrouvions à la plage de Kervel, sur ce petit parking (au centre de l’image) derrière le bar. Nous sommes ensuite allés au Nafaland de Cast (sous les éoliennes) où notre Nafa fut à nouveau… Exceptionnel !

Anecdote du jour : 17h20 – Sur le chemin du retour nous croisâmes tous les deux… les gendarmes !

Gaëlle m’envoyait illico ce message:

Éric. ….as tu vu la voiture de gendarmerie qu’on a croisée ? Es tu bien conscient qu’on a juste failli se faire embarquer au poste pour attentat à la pudeur ? D’autant plus que c’est à peu près à ce même moment que tu voulais me prendre sur le capot de ta voiture …. Mais tu sais quoi ?? Ben je le referai sans hésiter tellement c’était bon et délicieux. Je t’aime ❤❤❤ Passe une excellente soirée.

Je lui répondais :

Oui j’ai vu cette voiture.. même réflexion que toi. Moment encore exceptionnel aujourd’hui… Une journée lumineuse où j’ai encore découvert ma femme chérie. Alors oui je te referai l’amour ainsi, souvent, avec délice. Cependant je souhaite vraiment accéder aussi au fait de ne pas forcément faire l’amour à chacune de nos entrevues. Je t’ai bien entendu lorsque tu m’as demandé ça. Sache que je le souhaite aussi. Je comprends tout à fait que même si tu ne veux plus « dire de bêtises » (mais je vois qu’au final ça n’en est vraiment pas une) tu gardes cette ambivalence entre être désirée de être aimé pour autre chose que le désir suscité. Avec moi sache qu’il en sera toujours ainsi. Inévitablement je te désirerai tout le temps mais je veux aussi passer juste du temps à côté de toi pour la belle personne que tu es. Rassure toi donc.. notre relation est une relation d’amour, fusionnelle et certainement pas orientée vers exclusivement du sexe (sinon ce serait une relation pauvre). Est-ce que je suis bien clair ??

 

26 février 2017 – La fontaine bleue et l’Arbre magique – (dimanche vers 14h) – Première vraie promenade à St Gildas (Cast) – Découverte des lieux: de nos futures randonnées, de nos futurs pique-nique…

Tout commença par un rapide baptême à la fontaine bleue. Je dessinais un cœur sur son front avec l’eau de la fontaine… Gaëlle eut toutes les peines du monde à ne pas rire.

 

En route vers l'Arbre MagiqueNous remontions ensuite sur les hauteurs de St Gildas à la découverte de « l’Arbre magique »…

A quelques pas de l’arbre, je fis mine de descendre de mon destrier et j’intimais l’ordre à Gaëlle de « faire halte »… Plus fort encore, au sommet de mon art théâtral (ma connerie en boite), je lui disais, en lui prenant la main:

Mais Bordel Gaëlle… Tiens bien le cheval!!! Il va s’barrer sinon 🙂 …

De mémoire de Chevalier, à cet instant, elle était réellement « morte de rire » ma Princesse. Et c’est à nouveau subjuguée qu’elle me vit alors décrocher, pour elle, deux fruits de l’Arbre Magique (un arbre à Chupa Chups).

Hum... Vanille-fraise. Un délice ce "fruit interdit".Ce furent donc deux Chupas (visibles sur la photo du haut, si vous zoomez bien) « plus mûres que mûres » (un brin moisis après avoir attendus là depuis la mi-décembre), qu’elle dégusta avec délectation.

Y’avait pas à dire… J’avais vraiment été bon sur ce coup là! Si, si… faut pas hésiter à s’le dire: « après la bénédiction à la fontaine… Cette offrande à l’Arbre magique, était tout simplement: Royale ! » (elle était subjuguée).

Le NAFA Parlé – Une fois ce petit périple-initiatique terminé et pour nous remettre de ces émotions, nous sommes allés (en voiture) nous « reposer » sous les éoliennes du Nafaland de Cast.

Le challenge du jour suggéré par Gaëlle: « pas de NAFA ». Toujours à califourchon (c’est une sale habitude qu’elle a depuis toute petite 😉 ), nous avons alors « parlé » sous les éoliennes et ce qui devait arriver est arrivé… Nouvelle expérience: « Le Nafa parlé » (tout est expliqué et détaillé dans la Saga). Un moment incroyable et de toutes nouvelles et exceptionnelles sensations que Gaëlle n’avait jamais expérimentées. A refaire donc 😉

Anecdotes du jour : je n’en citerai que trois, parmi la bonne dizaine que nous vécûmes aujourd’hui.

En route vers la fontaine bleue et l'Arbre magique - 26 février 20171 – Avant de commencer la balade, je recevais ce tendre et délicieux sourire (peut-être était-ce un rire) de ma Princesse, quand je lui avouais qu’à l’horizon de cet hiver, j’avais bien imaginé 100 fois le petit scénario suivant:

« St Gildas de Cast… Gaëlle y arriverait, en retard (peu après moi), dans son C4 Picasso. A peine garée, je voulais m’arranger pour apparaitre alors, dans le soleil (filtré par les arbres), déguisé en Chevalier et juché sur un vrai cheval. Elle aurait alors certainement craqué et dit : « Oh écooouuuute!!!… Eric, t’es vraiment trop, trop con… Mais Whaooooo j’adore!!! ». Si, si… elle aurait certainement été ainsi subjuguée et elle aurait très certainement dit ça, car sachez que Gaëlle, elle adorait quand je faisais « le con » 😉

Moi j’avais été jusqu’à imaginer pouvoir emprunter un des canassons qui broutent dans le pré jouxtant le bois de St Gildas. OK! Même si ça pouvait paraître génial, faut avouer que « ce plan à la con » n’était pas vraiment super simple à mettre en œuvre: fallait déjà pouvoir « accéder » à ce cheval (avec l’autorisation du proprio)…  Y’avait aussi le fait que moi j’aime pas trop faire du cheval (bon j’crois que j’me serais au final tenu debout à côté de ma monture)… Et puis après… Comment j’faisais moi après ? Parce qu’après, fallait bien que je roulasse une pelle à je dépose un doux baiser à la donzelle (dès qu’elle se fut remise de ses émotions = qu’elle s’arrêtasse de se bidonner quoi!). Alors… J’aurais fait quoi du cheval moi ??? On l’aurait attaché à un arbre?… Car allez essayer d’embrasser une princesse vous, en tenant par la bride un fougueux destrier! …  Non, bordel, non! Cet  ambitieux scénario était bien trop complexe, y’aurait définitivement ni cheval, ni Chevalier ce jour!

2 – Pour Gaëlle, durant la balade, un moment restera gravé plus profondément que n’importe quelle fontaine bleue, Arbre Magique ou même quelconque tirade de son chéri, telle que: « Gaëlle… Tiens le cheval bordel, il va s’barrer… ». Non, rien de tout cela !  Nous croisâmes en effet un couple. Le promeneur dit alors à Gaëlle: « Votre chienne est drôle ».

« Tu te rends compte Eric? Le monsieur qui me dit… A moi !!! Que Notre chienne est drôle… Un vrai couple !!! »  Comprenne qui pourra !

3 – Sous les éoliennes de Cast – abdiquant à son chevalier dans ce « Nafa très spécial » – dame Gaëlle, surexcitée et trempée, en vint à ordonner à Eric: « Suces-moi donc au moins l’téton… Espèce de branleur !!! ». Là aussi nous dirons: « Comprenne qui pourra ». Si vous voulez réellement tout comprendre, il vous faudra lire La Saga 😉

27 février 2017 –  Notre future vie, vue par Gaëlle…  Même si nous ne nous vîmes pas aujourd’hui, je trouve plutôt sympathique et fort à propos pour la suite que prendra cette histoire, notre Histoire, de vous faire part ici de notre conversation du soir sur Hangout. Nous baignions alors dans une douce euphorie… L’euphorie de nos premiers pas ensemble et des perspectives qui s’offraient à nous… Au cours de notre discussion du soir (quotidienne) sur Hangout, j’avais demandé à Gaëlle de me raconter sa vision de notre future vie. Voici ce qu’il en ressortit alors … Je reprends l’intégralité de ses paroles (visible dans notre discussion Hangout du 27 février entre 22h20 et 22h40) :

Gaëlle : Notre vie future, Dans les mois ou les années à venir, peu importe car on finira ensemble…dans notre maison. Dans le sud Finistère ? Entre le nord et le sud…. Tu viendras me rejoindre le week-end et les vacances ….tu resteras sur Brest en semaine. Mais quel plaisir de se retrouver à chaque fois.
On continuera de se téléphoner tous les soirs comme maintenant. Comme deux jeunes amoureux. Et oui !!!! Plus de chuchotement ….je te raconterai mes journées dans notre maison.

 

Eric : On fera l’amour souvent. Ok… Je t’écoute. J’ai dérapé

 

Gaëlle : Tout le temps ….imagine si on ne se voit pas de la semaine ….les retrouvailles du week-end ! On va se sauter dessus ! Trop heureux de se retrouver enfin.

 

Puis nous dérapâmes à nouveau :

Gaëlle : Éric et Gaëlle faisaient l’amour sous les éoliennes. C’est pas sous les étoiles mais presque… C’est fou à nos âges de faire l’amour à l’arrière d’une voiture. Moi j’ai 20 ans… Mon mec il est trop trop beau… Mon mec il me fait l’amour comme personne. Une bête de sexe !

 

Nous revînmes à « Notre Maison » dans cette très plaisante conversation…

Gaëlle: … Donc notre maison de pêcheur du Sud Finistère, Aménagée avec goût. …. au bord de la mer. Audierne , esquibien, plouhinec ….. Peu importe j’aime la baie d’audierne

 

28 février 2017 – Notre premier Anniversaire –  Mardi, fin de journée (vers 17h15) – C’est « Notre premier Anniversaire »…. Nous avions besoin de nous revoir pour fêter cette date (même avec un jour de retard) car nous sommes ensemble depuis 1 mois.

Nous nous sommes donc retrouvés au Supermarché de Pors Piron (oui au-dessus… à Kerbeuzec) et c’était une belle soirée. Il faisait beau, comme en ces soirs de fin d’hiver où les jours rallongent en annoncent presque imperceptiblement l’arrivée d’un printemps radieux. Ce fut donc un instant trop court, mais délicieux, car Gaëlle devait rejoindre sa famille pour dîner vers 19h… Ce fut un « Instant de bonheur partagé ».

Ne souhaitant nullement rentrer immédiatement sur Brest, je la laissais donc rejoindre les siens. J’allais alors flâner quelques instants à Audierne, face à « Nos rochers ». C’est depuis cet endroit, après m’être longuement gorgé de cette somptueuse vue de la « passe d’Audierne »… qu’à 19h44 je lui écrivais un Nécémess, avant de repartir sur Brest:

« Je suis à Esquibien… Je revois notre nid d’amour… Moment d’émotion. J’ai hâte d’y revenir avec toi… Nos 2 rochers (ta photo d’Esquibien) sont là devant moi à quelques pas. La baie d’Audierne est belle, j’aimerais qu’on s’installe ici ensemble. J’ai adoré te retrouver ce soir pour ce premier anniversaire. Le premier d’une longue série d’anniversaires que nous fêterons toujours ensemble dans 10, 20, 30 ans et beaucoup plus… « How long will I Love you ? »… Je t’aime comme je n’ai jamais aimé… Gaëlle ma petite femme chérie, je suis à toi comme tu es à moi, pour toutes ces années qui nous tendent les bras. Je t’aime… C’est juste une dinguerie ambulante 😉💕💕💕💕💕« 

Nous envisageons déjà ensemble notre prochain « rencard ».

Gaëlle!!!! … Je t’❤… tellement!!!

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