Hiver 2016, Gaëlle avait 41 ans et moi j’en avais 50. En fait, après vérifications, elle en avait 42. Les « 41 » annoncé, était juste un « petit mensonge entre amis », pour tromper l’ennemi 😉

Nous nous sommes « virtuellement » rencontrés le jeudi 20 octobre 2016 à 15h10. Cette blondinette du Cap Sizun qui travaillait ici, dans ce Tabac de Ploaré, était de repos cette après-midi-là

Rien ou « presque » ne s’est passé ce jour-là. Enfin rien !… Presque rien !!

Voyons plutôt ensemble ce qui s’est réellement passé et regardez jusqu’où cette aventure rocambolesque nous a menée, dans un premier temps jusqu’à ce Noël 2016…

Ma svelte silhouette dans ma chemise Gleeden19 octobre 2016 (mercredi) – Première approche – Quelques jours auparavant j’avais « aperçu » Gaëlle sur le réseau « Gleeden », un réseau pour rencontres extra-conjugales pensé par des femmes. Je l’avais alors  immédiatement élue comme « ma favorite ».

Cependant il me fallut lancer « un appât » de premier choix pour l’attirer à moi. Ceci fut fait promptement grâce à cette magnifique photo avec laquelle j’édulcorais mon profil. J’apparaissais ainsi sur Internet dans ma « Chemise Gleeden », une Hilfiger Denim qui fait aujourd’hui partie de « nos reliques » et qui mettait bien en avant ma svelte silhouette d’alors 🙂 

Vous y distinguerez (très nettement) mes pectoraux et tétons de Chevalier, dignes d’une sculpture, d’un ornement sur le plastron d’un Chevalier… Plastron dévolu à « honorer » un roi ou une princesse, surtout si celle-ci s’avérait être, comme dans le cas présent, la très célèbre « Princesse Blanche », connue dans tout le Cap Sizun et bien au-delà… « Buzz l’Éclair, si tu m’entends 🙂 »

Appât de premier choix vous dis-je!!! Elle m’avait inévitablement repéré et était, tout aussi inévitablement, tombée dans le piège venue se promener « chez moi », sur mon profil Gleeden.

20 octobre 2016 (jeudi après-midi) – Premiers échanges

15h10 – Pour la première fois nous entamons une belle discussion, sans pression. Dans un premier temps on eut presque dit qu’elle s’attendait « à perdre », caractérisant même ces rencontres comme une vraie « jungle » où la loi du plus fort prévaut à toutes autres règles.  Gaëlle, par son approche, m’a fait sourire et par là-même attendrit et séduit:

« Mais Eric, si l’on se rencontre… On ne pourra pas s’empêcher de se toucher… de vouloir nous embrasser! ».

15h22 – Si la conversation avait débutée légère et agréable, c’est peu après avoir découvert ma première photo (mon « vrai » visage), qu’elle « se retira » sans préambule en me disant simplement :

« Laissons la porte ouverte… »

Ce fut ici mon premier largage… le premier d’une longue série  🙂 🙂 🙂

Dans les jours qui suivirent ce 20 octobre, eurent lieu quelques échanges de courriers. Gaëlle m’avouerait plus tard avoir adoré me lire. Je considérais cependant cette porte laissée entre-ouverte comme réellement fermée…  Va comprendre Charles Francis ! (petite rectification de novembre 2017)

 

26 octobre 2016 – Ce mercredi, je partais vers la Normandie et arrêtais net cette relation épistolaire qui me semblait – c’était mon ressenti du moment – sans lendemain possible. Je m’étais certes dit que j’irais bien volontiers lui rendre une petite « visite de courtoisie » lors d’une visite de stage dans le Sud, mais bon « pas de quoi fouetter une chatte… même douarneniste! »

Elle que je croyais alors Quimpéroise, si je m’en référais à son « identité de Gleedenienne », était en fait une fille du Cap Sizun. Je me souviens bien, après toutes ces années, m’être alors plongé dans une (vaine) recherche des « tabacs/presse/carterie » de Quimper 😀

Ce ne serait que plus tard, dans quelques jours (le 8 novembre 2016) qu’elle m’avouerait habiter à Douarnenez… à « DZ »!!! et avoir 42 ans et non pas 41.

« DZ : ma Drop Zone »… Bah oui inévitablement cela fit « tilt » dans ma petite tête. Moi qui m’était déjà ouvert à elle, dans de nos premiers emails, quant à cette passion que j’avais pour les vétérans qui avaient sauté sur ces Drop Zones (DZ) de Normandie, c’est sans aucune arrière pensée salace, qu’inévitablement je me faisais sourire alors :

« DZ, ce sera ma Drop Zone… C’est là que je vais sauter !

Encore un signe du destin m’aurait certainement dit Gaëlle 😉 »

 

5 novembre 2016    (samedi en fin de journée)  – La Petite Souris

Voilà environ 12 jours que je ne lui ai plus donné de mes nouvelles… Gaëlle a aujourd’hui repris le contact avec moi, ce samedi 5 novembre vers 14h (Nos courriers: « Courrier de la Petite souris »). Quelque peu « inquiète » que j’ai pu trouver une « autre personne » – une nouvelle maîtresse comme elle me le dira – elle m’approcha alors, fidèle à sa stratégie, sur la pointe des pieds.

Je prenais connaissance de son courrier en début de soirée peu avant 19h. Supporter d’un soir de mes deux garçons, qui jouaient au volley, je lui répondais hâtivement, en lui laissant entendre que je lui répondrais plus longuement dans les prochaines heures…. Ce que je fis immédiatement en rentrant (vers 22h) de cette « soirée sportive ».

Au cours de cette nuit, je lui envoyais une longue missive – que vous trouverez dans « Nos Courriers » – où je me livrais à elle  .

 

6 novembre 2016 (samedi/dimanche) – Laissons faire les choses ! Nos Premiers longs échanges par courriers s’encrèrent là… Ne sachant (ou ne voulant) me dire pourquoi elle était revenue vers moi, elle se « protégea » instantanément avec cet imparable rempart :

« Laissons faire les choses… Voyons ce que nous réserve la vie ».

Allez savoir pourquoi, moi, con comme la lune, j’ai décidé de : « Laisser faire les choses » et de m’en remettre à cette destinée qu’elle me proposait là. Enfin presque, car il faut bien l’avouer, j’ai un peu/beaucoup forcé ce « destin sans destinée » qu’elle me proposait là… Faut pas déconner non plus 🙂

Eut-il fallu faire différemment ? Nul ne le sait 😉

 

7 novembre 2016 (lundi après-midi)  – Premier chat sur Hangout… début de très longs échanges.

Ce premier lundi « près d’elle », nous n’échangeâmes que très peu en regard des milliers de messages qui viendront bientôt fleurir cette Histoire rocambolesque. Gaëlle avait travaillé ce matin et se préparait à aller voir ce soir un concert des Insus à Brest, accompagnée de son mari.

 

Ce soir en arrivant sur le pont de l’Iroise qui enjambe l’Elorn, elle aurait une petite pensée pour moi en regardant « en bas du pont à droite », là où vivait son prétendant… Son chevalier-informaticien 😉

 

 

8 novembre 2016Un jour mon Prince viendra… à Dz

Ce sera plus exactement ce mardi 8 novembre, que nos échanges devinrent réellement soutenus et succulents… Ne travaillant pas à la boutique ce mardi, elle passerait la matinée entière à me parler (enfin surtout à m’écouter)…

Le 8 novembre 2016! Souvenez-vous bien de cette date et gardez-là en tête, car si d’emblée elle parlait à Gaëlle, cette date réapparaîtra dans « Nos Rencontres » et dans un an, jour pour jour, elle sonnera le glas de cette Aventure extraordinaire, dans ce « lointain pays balayé par les vents ».

Notre Saga... déjà bien entaméeAujourd’hui, nous nous sommes beaucoup dévoilés et avons commencé à apprécier ces échanges qui, au comble d’une déconnade et d’un fou rire,  donneraient naissance ce même soir (vers 18h) à « La Saga ».

Une Saga, une histoire drôle que je m’amusais à définir comme un futur pilier de la « littérature Erotico-Amoureuse »!… Élégant pied de nez à cette « Amitié-Amoureuse » – à la con – que Gaëlle me servirait dans quelques semaines. Cette saga je la baptisais – en référence à mon enfance – sobrement :

« Un jour mon Prince viendra… à Dz » 🙂

Ce « conte à dormir debout » relate notre Histoire d’Amour au sein du Cap Sizun… Un Amour exceptionnellement beau (mais in fine à mourir de rire) entre une Petite marchande d’allumettes (Princesse pour les besoins du film) et un crétin de Chevalier-informaticien à qui il fut tout aussi facile de faire avaler quelques couleuvres que de « la lui mettre bien profondément » Et comme aurait pu le dire dame Gaëlle « … Voilà ça cé fé… ça cé dit ! » 🙂

Je lui disais vers 21h que je lui livrerais ce premier jet (sans connotation sexuelle) de notre Aventure au milieu de la nuit et qu’elle pourrait ainsi le lire dès son réveil le lendemain. Cependant Gaëlle ne tint pas jusque là et se levait vers 1 h du matin pour se délecter de ma prose (que vous pouvez trouver dans Nos Courriers). Voici ce qu’elle m’en dit alors au cœur de la nuit à Confort-Meilars :

J’ai triché. …je n’ai pas résisté à l’envie de te lire. Mais Éric, tu es incroyable !!!!! J’ai adoré, j’ai rit (doucement pour ne pas réveiller tout le monde !) . Quelle plume et quelle imagination !!! Tu devrais songer à écrire un livre. En tout cas merci pour ce beau cadeau. Je vais garder ce mail précieusement, quand tu seras riche et célèbre et que toutes tes groupies te désireront, tu m’auras oubliée…. je t’enverrai ce mail et tu te rappelleras de cette petite blonde qui t’avait touché au cœur. J’ai adoré. …je retourne me coucher en rêvant de dame Gaëlle et son amant, le chevalier Éric. Bonne nuit ….

Comme cela semblait de prime abord lui avoir bien plu et que je pris également beaucoup de plaisir à coucher ainsi ma connerie ambulante, je m’attelais dans les prochains jours à nous faire rire au travers de nos deux protagonistes: dame Gaëlle et son branleur de chevalier-informaticien. Vous verrez de plus, dans les jours, semaines et mois à venir, que les très très nombreux « renversements de situations » invitaient, plus qu’à leur tour, aux nuits blanches (sans avoir à ingurgiter un quelconque expresso) et aux fous-rires.

 

9 novembre 2016L’Homme de Rennes – Le lendemain, dès le réveil à 8h34 en ce mercredi 9 novembre – pourtant « journée des enfants » –  elle m’écrivait :

« Bonjour Éric …. j’aime me réveiller et te lire. »

Jusqu’à 15h, elle ne me lâcherait quasiment pas… Ainsi, durant ces quasi « 6 à 7 heures » de discussion, nous parlâmes de nous, de nos envies, de nos aspirations, de nos rêves, de nos enfants… et aussi de cet « Homme de Rennes » qui aurait commis ce si horrible et si odieux crime du « viol de son amour »… Bref, ces échanges m’amenèrent surtout – comme je l’avais initié déjà la veille – à l’inviter et l’inciter à me rencontrer dans le monde réel. Gaëlle était très adepte de cette relation virtuelle qu’elle souhaitait maintenir ainsi, pour un temps indéterminé. Il n’en était pas de même de mon côté. et je ne voulais surtout pas continuer indéfiniment cette relation épistolaire… Et puis comme de toutes manières elle m’avait avoué ne pas trop savoir pourquoi elle était revenu… Et, cerise sur le gâteau, ne savait point trop ce qu’elle souhaitait faire de sa vie… J’avais alors pris les devants, c’est vrai, en lui « forçant un brin la main ». Eh oui, le « Chevalier Eric » était un fin stratège 😉  Et puis une petite pression, sans houblon, n’a jamais fait grand mal à quiconque et est parfois la bienvenue 😉

Je lui avais ainsi suggéré/susurré/martelé/dit que je l’attendrais donc au Cap-Coz à Fouesnant, dans le bar « Les Pieds dans l’Eau » ! Je me disais que, quand bien même elle ne viendrait pas pour une quelconque raison : peurs, conscience, …  j’en profiterais alors pour corriger quelques copies et/ou travailler sur mon projet du moment (naissance de Nixibox)… Et tout ça en regardant la mer et en dégustant moult cafés (avec sucre). Quoiqu’il en soit, cela n’aurait guère d’importance car j’ai toujours aimé retourner en cet endroit qui me ramenait à mon enfance et à mes vacances là-bas, avec mes parents.

Mais j’avais certainement réussi à la rassurer par mes (très sincères) paroles :

Eric : Je n’espère qu’une chose, et j’en suis à peu près certain que ça va aussi me stresser doucement le ventre, te rencontrer. Te rencontrer en espérant te plaire et te séduire, qu’importe la finalité qui nous attend. Je souhaite vraiment te plaire pour… Pour te faire rire, sourire, éclater de rire, que tu aies envies de lire dans mes yeux comme j’aurais envie de le faire chez toi. Que chacune de nos rencontres, soient magiques et sans contraintes. On ne doit pas avoir pour objectif de se mettre une quelconque pression.

 

Gaëlle : Là tu vas me faire craquer ….attention

Je surenchérissais en toute sincérité :

Eric : Je me disais (on parlait de stress de la rencontre plus haut).. je me disais… oulala, si je dois un jour rencontrer Gaëlle… La boule au ventre! Je me suis fait auto-sourire (cherche pas c’est dans mon dico à moi) en me disant que je préfère faire cours dans un amphi plein à craquer et où je ne maîtrise pas mon sujet, plutôt que de devoir rencontrer Gaëlle avec la peur de la perdre à nouveau… Ça m’a fait sourire ! Mais bon le symptôme de la boule au ventre hein ☺ Même avec 20 ans d’expérience à parler devant des gens. Enfin voilà tu m’as compris. Je suis quelqu’un d’entier et de sincère, séducteur, mais pas « vil séducteur ».

 

Gaëlle : C’est adorable …. j’adore !!! Mais je suis sûre qu’on va se mettre très à l’aise rapidement. On aura déjà beaucoup discuté avant …c’est plus facile.

 

Eric :  Je ne sais si c’est adorable. Mais je suis honnête. Incapable de cacher ses sentiments le gars Eric… idem pour les cadeaux de Noël avec moi, incapable de tenir jusqu’au 24 décembre. Je ne doute pas que cela va bien se passer. J’aurais peut-être à un moment où un autre envie de prendre ta main, je préfère te le dire…

 

Gaëlle : Tu sais quoi Éric ? Tu me plais beaucoup. Prends ma main c’est moi qui te le demande …

 

11 novembre 2016 – Au petit matin… Gaëlle m’envoyait un message

Bonjour Éric . Je t’ai écris un mail cette nuit… Passe une excellente journée !!! Je t’embrasse 

Elle m’avait en effet envoyé un mail très significatif où, à nouveau, elle m’avouait « ne pas savoir ce qu’elle voulait… et que ça l’énervait ». Mais quelques toutes petites heures après, dans la même journée, elle acceptait de me voir ce prochain mardi le 15 novembre… Quel bordel !

C’est ainsi que débutait alors un « Long cheminement » que je ne sus distinguer ou pressentir en ces premiers instants… Même si un « contact direct » par messagerie instantanée était réellement noué depuis le lundi 7… Le mardi 8 comme je vous l’ai dit, elle ne me lâcha pas une minute (une journée entière à parler) et que dans l’ensemble nos « récentes discussions » s’avéraient plutôt légères. Il faut admettre avec le recul qui est le notre aujourd’hui – après quelques années et de nombreuses relectures des dits échanges – que rien n’avait été réellement simple et fluide jusqu’alors.

Après moult propositions/hésitations/tergiversations sur notre lieu de rendez-vous, où nous avions imaginé nous retrouver à : Châteaulin, Saint-Nic (impossible son frère y habitait), Audierne (elle y était trop connue), la pointe du raz (trop éloignée), puis Bénodet où nous avions envisagé de nous retrouver dans le bar Le Transat (le GoogleMap que vous venez de voir est l’exact lien que je lui avais envoyé alors …

In fine, il fut « communément » décidé, que nous nous rencontrerions à Fouesnant, et plus précisément au Cap-Coz, ce prochain mardi 15 novembre 2016…C’est donc ce même lundi, vers 19h54, que je lui transmettais ce lien vers notre prochain premier rendez-vous à la taverne « Les Pieds dans l’Eau » où je pourrais lui offrir un thé sans sucre 😉

Ce même soir, nous nous retrouvâmes en ligne, alors que je bossais sur Nixi aux côtés de Mick, qui s’absentait parfois pour fumer. Gaëlle, souhaitant me garder près d’elle  me dirait alors

Il est sympa Mickaël !!! Il peut fumer le paquet entier si il veut ….

Te souviens-tu de tes paroles Gaëlle ??? J’imagine que oui, même après toutes ces années… Moi, dans l’instant, tes mots me faisaient fondre… j’ai adoré!

 

15 novembre 2016 – Premier rendez-vous (mardi – 14h20) – Un premier rendez-vous, raconté ici en détails, avait été fixé (comme notifié plus avant) à la plage du Cap-Coz à Fouesnant…

Je l’ai donc vraiment découverte pour la première fois ici (juste à côté des palmiers). Elle arrivait là, avec une bonne demie-heure de retard, sous un un petit crachin de saison qui venait ruiner sa coiffure, qu’elle tentait de parfaire sur ces derniers mètres.

Je me dois de vous l’avouer aujourd’hui, dans les premiers instants  – l’espace de quelques secondes – je ne la reconnaissais pas ! Du moins telle que j’avais pu la voir sur sa « photo Gleeden ». Elle me parut cependant jolie et un brin coincée, même si nous nous fîmes instantanément la bise.

Drôle de sensation que de se retrouver là, dans ce rendez-vous secret entre adultes consentant aux « écarts de conduite ». Mais je me sentais à l’aise avec cette jeune femme qui me semblait être plus venue pour « écouter » que pour parler.

Nous devions initialement prendre un verre dans ce bar « Les Pieds dans l’Eau »… Mais cette « taverne » s’avérerait être fermée ce mardi. Ne pouvant dès lors lui offrir un quelconque « Thé sans sucre », nous décidions de (je l’invitais à) marcher ensemble, vers « Le sentier des Amoureux ». Nous nous sommes délectés de ces deux petites heures passées ensemble.

 

20 novembre 2016As long as Stars are above you !

Penses à moi... Je ne fais que ça !!! - dim. 20 nov. 2016Passé ce premier rendez-vous en terre Sudiste, s’en suivirent plusieurs « jours amoureux » durant lesquels notre Amour grandissait… Et faisait parfois des bonds de géant, comme ce fut le cas en ce dimanche (20 nov. 2016 vers 17h) où Gaëlle visionnait le film  : « Il était temps » (About time).

Gaëlle (16h47): « Je suis en train de regarder le film « Notre temps ». Il reste 45 mn mais je crois que je vais pleurer avant la fin »

Eric : « Penses à moi… ».

Gaëlle : « Je ne fais que ça ! ».

« Je crois que je vais pleurer avant la fin… «   Quand vous vous calez autour de 45 minutes (scène du mariage de Tim avec cette divine princesse Mary) avant la fin du film, vous tombez inévitablement sur cet instant émouvant, au cours duquel le père de Tim fait cette déclaration « d’Amour et de fierté paternelle » à son fils. A n’en point douter, Gaëlle devait être « calée » à ce même endroit… Et devait très certainement pleurer à chaudes larmes 😉

Dans ce film, la chanson: « How long will I love you? » deviendrait la première de nos nombreuses signatures musicales qui, comme des poussières d’étoiles, auront illuminées notre Histoire d’Amour.

Le reste de la semaine s’avérerait être plutôt détendu. Nos discussions se maintenaient sur un rythme plutôt soutenu puisque nous parlions ensemble tous les soirs, pendant quasiment deux heures… Gaëlle, elle, semblait aller plutôt bien et s’avançait même à me dire, le 21 novembre, lors d’un de ces échanges : « 

Je suis sûre que tu aurais été excellent derrière le comptoir. Mes clientes t’auraient adoré, charmeur comme tu es !!!! A nous deux on aurait fait des affaires ! Ambiance garantie au tabac « chez Gaëlle et Éric « .

Oui ça sonnait plutôt bien ..« Chez Gaëlle et Éric « , sauf que, le chevalier (ce con d’Eric, chevalier-informaticien dans le film) ne le savait point encore, il ne fallait point se fier à un timide rayon de soleil qui pouvait cacher une tempête et quelques petits mensonges bien affûtés.

Le Bal du 26 novembre – Ainsi Gaëlle devait, soi-disant, se rendre à un bal du comité d’entreprise – puis rectificatif ce fut un « inter-entreprises » – ce prochain samedi… Un bal qui selon Manon n’avait bien entendu jamais eu lieu ! Bref, affairé à corriger moult copies ce soir-là, je passais la soirée loin d’elle à attendre (sans attendre) un quelconque message de sa part. Ce n’est que tardivement dans la nuit que je reçu un :

Tu me regardes ? Je danse pour toi ! 💋💋💋💋💋

Suivi quelques petites heures plus tard d’un coup de vent de mou, prémices d’une tempête annoncée. Ce fut en effet à 3h34 du matin que Gaëlle m’écrivait :

La princesse a retrouvé sa couche. Elle n’a pas perdu sa pantoufle donc pas de prince charmant à sa recherche demain !!! Tu sais quand je vois ces couples qui dansent ensemble, s’enlacent et s’embrassent ça me fait mal. Moi je suis toujours seule… c’est dur!!! Bon!!!!! C’était mon petit coup de cafard du soir. … juste un petit manque de tendresse …. mais ça va aller ! Bonne nuit 💋💋💋

… 3h34 du matin, heure tardive s’il en est, n’est-ce pas ? … Surtout pour rentrer d’un soi-disant « bal de comité d’entreprise ». Oui je sais! Même moi, dès le lendemain matin, je me suis réellement dit que de nombreux détails dissonants commençaient à s’amonceler dans cette Histoire. Pour terminer son mot Gaëlle disait : »Ça va aller !!!… « 

Mais bien sûr !!!

 

Nos Rochers ! Cette photo marquera pour moi le début de notre Amour... 27 nov. 201627 novembre 2016 – dimanche 14h – Depuis dimanche dernier, durant ces quelques « jours heureux », nous parlions en permanence par « Nécémess » jusqu’à ce fameux 27 novembre, un dimanche après-midi où Gaëlle m’invitait à la rejoindre pour une balade à Audierne.

Bien que n’ayant pu la rejoindre, j’avais été là, « près d’elle », guettant le moindre de ses messages et selfies. Alors oui, d’une certaine façon nous avions fait cette balade ensemble et j’étais heureux qu’elle photographia alors la baie d’Audierne, avec « nos deux rochers » au premier plan… Ces rochers seraient notre repère, à deux pas de notre future villégiature – chez Richard – où se tiendrait dans quelques mois (bouchez-vous les oreilles) : La Nuit du Dépucelage 😉

 

Les Adoptés... Notre premier film "ensemble" - dimanche 27 nov. 2016Ce même 27 novembre, nous avions à nouveau « rendez-vous » en début de soirée (vers 17h00), pour notre premier « ciné ensemble »… Le film du jour : les Adoptés

Quels beaux moments qu’elle m’offrit ce jour-là : une journée lumineuse et pleine de soleil… Je me délectais alors de ce partage et de cette complicité totale, chargée de tendresse et d’Amour qui s’établissait entre nous.

J’ai aimé partager ce film avec Gaëlle… Marine (l’une des héroines), un peu comme Gaëlle travaillait dans une petite boutique, une librairie…Alex, son chéri me ressemblait quelque peu : bourru, râleur, toujours plein d’envies… Outre l’immense déclaration (cf vidéo ci-dessus – aux alentours de la 34ème minute) j’ai aimé cette parole de Marine (13ème minute) :

C’est souvent ce que les gens ne se disent pas qui est le plus important, non ?


Et ce délicieux échange à la 23ème où est relaté à l’instar de notre relation, le fait qu’ils réussissent à se supporter (comme nous), même s’ils « s’engueulent » souvent.

Gaëlle, très sensible, succomba à 10 minutes de la fin :
Voilà. … je pleure …. quelle émotion !!  (18h21:34)
Je te sens près de moi. Je pourrais me blottir dans tes bras pour que tu me consoles.

Elle rajouterait encore plus tard : « Merci de m’avoir fait découvrir ce film . Il restera pour toujours dans ma tête et dans mon cœur » … Avant de nous coucher, quelques mots furent échangés, terminés par un jet de BK5 de Gaëlle: 💋💋💋💋💋

Vous vous dites, à raison, que malgré cette journée et cette « soirée cinéma » plutôt tendre et fusionnelle, j’aurais certainement dû entrapercevoir ces nouveaux signes avant-coureurs et que j’aurais certainement aussi dû me poser les bonnes questions, quant à ces revirements, à ses sautes d’humeur, à ses premiers « Up and Down » … J’avoue très humblement être complètement « passé au travers ». Pour moi le soleil brillait sur notre Amour, alors qu’effectivement une bien sombre tempête nous arrivait… Un « coup de tabac » hivernal, comme parfois le Cap Sizun peut en connaître.

28 au 30 novembre 2016 – La Tempête – Vinrent donc ces deux terribles journées du lundi 28 et mardi 29 novembre 2016 !

Cette première tempête, au cœur de la nuit, allait à sa manière secouer le Cap Sizun… car le 28 au soir, elle se « séparait de moi »… par email. Ce serait donc mon second largage… Le début d’une longue série (de largages).

Gaëlle, adepte non-avouée de cette technique que l’on appelle « le Ghosting » disparaissait ainsi, sans réelle explication. Je recevais ainsi, toujours par courrier, une explication qui n’en était pas une. C’était en fait tellement plus simple pour elle de ne pas avoir à « faire face », mais tellement dur pour moi qui subissait cette violence. Elle se protégeait ensuite invariablement derrière un mur de silence. Oui je sais !… ce fut d’une violence psychologique inouïe  🙁 Je vous expliquerai plus loin cet « enfer sur terre »

La journée du lundi 28, elle ne m’adressa qu’un seul et unique message

Bonjour Éric. Effectivement une très belle journée qui s’annonce. Profitons en…. Je t’embrasse. A plus tard …

… puis plus rien. Je m’inquiétais quelque peu dans la journée de ce silence, mais n’y prêtait guère trop d’attention. Je me couchais ce soir-là, après lui avoir envoyé un dernier message tendre aux alentours de 22h30 :

Gaëlle… Je ne sais si tout va bien de ton côté.J’espère que oui.Je t’embrasse tendrement.Éric

A peine couché je me relevais! Un sixième sens ? Je ne saurais le dire! Mais bien incapable de vous l’expliquer, je savais qu’elle « m’avait parlé ». Et en effet elle venait de m’envoyer un unique message à 23h05 :

Eric… Je t’ai écris un mail

Ce ne fut qu’au cœur de cette nuit du 28-29 novembre, vers 3h du matin, que je réussissais à l’intercepter par messagerie instantanée. Nous échangeâmes quasiment jusqu’au petit jour mais je ne pus pour l’instant retrouver la Gaëlle enjouée, je dus faire alors  avec une « Gaëlle en souffrance ».

Comme elle le fera très souvent, pour éviter toutes discussions et/ou justifications à donner, elle s’enfermait alors derrière un « Mur de silence » quasi infranchissable. Ainsi elle lisait mes messages mais n’y répondait que peu ou pas. Elle refusait bien entendu de m’avoir au téléphone car elle disait-elle « elle en aurait trop  souffert… ». Bref une Stratégie simpliste, bien rodée et surtout imparable qui avait pour effet de la « rassurer » et qui lui permettait de ne surtout pas avoir à se prendre la tête dans une quelconque explication…La technique bien rodée du « ghosting » quoi 😉

Moi, pour qui les silences, les bouderies et tout cet ensemble de « non-discussion », m’ont toujours énervés au plus haut point et ce depuis ma tendre enfance… Cela me laminait. Mais je n’abdiquais cependant pas ! D’ailleurs très vite et avec beaucoup de tact, je réussissais à rompre ce « mur de silence » qu’elle avait érigé entre nous. Ainsi dès le mercredi 30 …

30 novembre 2016 – Dans les pas de dame Gaëlle – N’y tenant plus, mais ne sachant exactement où elle travaillait sur Dz, je « m’égarais » dans les « Pas de dame Gaëlle » jusqu’à la rue Voltaire (devant la maison de la  Presse de Dz). Un épisode raconté avec un brin beaucoup d’humour dans la Saga.

Il est important (pour moi) de rappeler ici que cette « visite » à l’entrée du Cap Sizun, serait ce jour-là la première d’une longue série de « visites », dans ce lointain Pays balayé par les vents. J’y reviendrais donc souvent, avec parfois l’objectif de l’apercevoir une fraction de seconde à la sortie de son travail lorsqu’elle rentrait sur Confort-Meilars, où plus souvent de visiter et m’imprégner de « son Pays » qui très vite m’apparut être un lieu magique et enchanteur.

Ainsi je pus reprendre contact avec elle… Vous qui m’avez connu, vous savez que je n’abandonne que très rarement 😉 voire jamais ! Je m’accrochais donc invariablement à mon objectif N°1: lui redonner ce « Légendaire sourire » qui ornait, ou aurait jadis orné son doux visage, dans l’incroyable légende que je prenais plaisir à tisser de manière si jubilatoire. C’est ainsi que le 7 décembre…

 

Bordel mais attends... J'ai du tomber chez ta voisine - 7 déc. 20167 décembre 2016 – Satellite chez la voisine – Pas peu fier de ma connerie ambulante, celle-ci tout aussi légendaire que le sourire de dame Gaëlle, je réussissais à la faire rire et parfois même à éclater de rire. Il en fut ainsi en ce matin du 7 décembre 2016 avec l’épisode du « Satellite chez la voisine » (cf Hangout du jour: 7 déc. 2016 vers 10h).

Mon père m’avait toujours dit: « Eric, mon grand, sache une chose… Femme qui rit, femme à moitié dans ton lit ».

On en était pas certes pas là,  à ce stade de notre Aventure, et surtout…  tel n’était pas le but de la manœuvre.

 

9 décembre 2016 – Ce « lointain Pays balayé par les vents » – Ce vendredi, je découvrais Audierne…

Comme en ce fameux moment d’égarement du 30 novembre dernier dans la rue Voltaire, le besoin d’être « près d’elle » se faisait à nouveau ressentir chez moi.

Notre relation s’améliorait (certes doucement) mais la perspective d’un second rendez-vous m’apparaissait tout aussi lointaine qu’illusoire. Elle me disait en effet vouloir me « préserver » en me maintenant à distance : point trop de messages de sa part et surtout pas d’euphorie amoureuse, car ça risquerait d’attiser la convoitise de ce chevalier déjà bien casse-couilles à ses yeux) et de générer une ambiguïté.

Après m’être « inquiété » des phases lunaires  – je vous jure que c’est vrai 😉 – qui auraient inévitablement pu influer sur le psychisme de cette femme ultra-complexe, je décidais donc d’aller visiter, pour la première fois de ma vie, ce « lointain Pays balayé par les vents. Je voulais ainsi tout autant « voir et comprendre » son quotidien que découvrir où vivait l’infante. Je voulais connaître l’Univers de cette « emmerdeuse hors-catégorie » – comme nous en plaisantâmes ensemble le 2 décembre – qui depuis quelques semaines me tourmentait plus qu’à son tour.

Je découvrais là un Pays magique! Je pris la route depuis Brest vers 13h en embarquant Jaïna… Je ne le savais pas encore, mais le magnétisme et l’Authenticité de cette Terre, emplie des légendes du Roi Gradlon et Dahut (pour ne citer qu’eux), allait réellement bouleverser ma vie et ce bien au-delà du simple imaginaire d’enfant qui sommeillait alors en moi… Cet état d’esprit « Peter Panesque » a d’ailleurs – et je n’en suis pas peu fier – toujours sommeillé en moi.

Après avoir traversé quelques villages – d’apparence austères – après Douarnenez: Confort-Meilars, Pont-Croix… j’arrivais face à ce magnifique port d’Audierne… Je cherchais alors un point de chute pour entamer une balade le long de la mer. Je localisais alors le sémaphore de Lervily Ce fut donc d’ici que j’entamais ce 9 décembre vers 15h, une balade entre Lervily et le Cabestan. Une balade qui se révéla être tout aussi magique qu’envoûtante… Elle en deviendra si « magnétique » que j’aurais prochainement l’occasion, pour l’avoir faite des dizaines centaines de fois, de vous la décrire et vous la faire découvrir…  Chose extraordinaire, c’est par le plus grand des hasards que je me suis promené ici, à l’endroit même où Gaëlle fit sa balade du dimanche 27 novembre » (juste avant « notre ciné »), près de Lervily.

Ce même jour, lors de « notre Hangout du soir », Gaëlle fut « consternée » (triste) de savoir que j’étais passé si près d’elle ce jour… Elle qui me maintenait à distance, « pour mon bien », aurait aimé me voir, même 5 minutes 🙁  Comprenne qui pourra 😉 … Vous l’avouerez, les montagnes Russes font ici pâles figures en regard de ces « retournements et cabrioles » dont elle avait le secret et qui n’étaient encore ici qu’un pâle échantillon en regard de ce que j’allais vivre auprès d’elle dans les mois à venir.

 

12 décembre 2016 – Dis moi ….mardi prochain tu pourrais te libérer ?

C’est ainsi que Gaëlle, contre toutes attentes de mon côté, m’annonçait vouloir renouer et nous revoir. Petit aparté de déc. 2018 : Francis avait très certainement du « merder  » et s’être fait « jeter » d’un bon coup de botte, pour avoir osé froisser la susceptibilité de la Princesse de Dz. Il la vit alors très certainement disparaître derrière un mur de silence… Bref, moi, pas bégueule ni fine bouche pour deux ronds… et suffisamment couard pour ne point demander quelconque explication sur cette « cicatrisation express » je lui disais :

Oh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

20 décembre 2016 – Un nouveau rendez raté, mais cependant … –

Pour la première elle me dit: "Je t’aime mon chéri !" - 20 déc. 2016… Le soleil était revenu depuis quelques jours sur notre Amour et en ce mardi 20 décembre, nous devions nous revoir à Cast, pour découvrir enfin l’arbre Magique et la fontaine bleue. Mais…

… Mais une terrible grippe me terrassa ce jour et m’empêcha de rejoindre ma princesse. Gaëlle m’envoya alors cette photo d’elle (presque en tenue d’infirmière) pour me réconforter…  Et surtout, pour la première fois, elle me disait alors:

« Je t’aime mon chéri ! ».

Les fêtes de fin d’année approchaient à grand pas. Avec à ce jour près de 1500 Nécémess et bien plus encore de messages instantanés (IM Hangout), mon intarissable connerie était désormais résolument à son service, pour la faire rire et sourire. Elle me vit ainsi tour à tour: Chevalier bien sûr, mais aussi chippendale, livreur de chocolats: « le spécial Mon Chéri – Goobite », fils de Peter Pan (elle serait Clochette)… et tant d’autres personnages issus de mon intarissable connerie.

Ces jours qui précédèrent Noël furent tout simplement lumineux et Noël fut un feu d’artifice où ma Princesse ne me lâcha pas d’une semelle, y compris en l’église de Locronan. Elle y aurait d’ailleurs vraisemblablement eu un éclat de rire non contenu, lorsqu’elle lu mon Nécémess que le « fourrage de la dinde » (SMS lu à 18h00). Le soir nous trinquâmes à distance et elle versa quelques larmes lorsque son papa Henri, poussa la chansonnette avec « Le premier pas« . Une nouvelle chanson qui signait un peu plus encore notre Histoire… Joyeux Noël ma Gaëlle chérie !

 

Notre premier rendez-vous "chez elle"... Plage de Kervel26 décembre 2016 – « Kervel mon Amour » –  Lundi 13h30 – C’est notre second rendez-vous. Il aurait lieu à la plage de Kervel près de Douarnenez, avant que je ne parte en escapade sur les traces de mes grands-pères (en Normandie).

Comme Gaëlle était (selon ses dires) « très, très connue dans tout le Cap Sizun et certainement bien au-delà », nous avions convenu, sur les indications très précises de ma chérie,  de nous retrouver dans cet endroit très, très discret: le parking de la plage de Kervel : ce terre-plein en herbe au fond du parking principal.

Malheureusement, même si nous pouvions déjà dire que notre relation était, en cette période de Noël 2016, intensément « fusionnelle »… trois jours plus tard (à mon retour de Normandie) on verrait naître « une nouvelle distance ». Comme un mois plus tôt, elle dressait à nouveau entre nous un infranchissable – et très pratique – « mur de silence » (on ne peut pas dire « insondable » pour un mur), en ce jeudi 29 décembre 2016.

Le lendemain au cours d’une discussion houleuse (par SMS et par chat) je réussis cependant à crever l’abcès. et là, à nouveau,… elle se défaisait de moi une nouvelle fois. La mauvaise fois manifeste dont elle faisait alors preuve était incroyablement affligeante. Jugez plutôt les dire de Gaëlle le 30 déc. 2016 – 17h08 :

je devais être honnête avec toi. Je n’ai pas menti quand je disais t’aimer mais je t’aime comme mon meilleur ami. Je n’ai pas menti quand je disais vouloir me blottir contre toi , mais dans les bras d’un ami. Je ne pouvais pas laisser cette ambiguïté entre nous

Tout commentaire à cette logorrhée serait ici superflu… Aussi incroyable que cela puisse paraître , en à peine deux mois d’une « pseudo-relation » qui n’en était pas encore vraiment une, je subissais là mon troisième largage 🙁

Fallait que j’pense sérieusement à investir dans un parachute moi 🙂

Une nouvelle tempête venait donc jeter son linceul sur notre relation… Je me préparais à vivre, ce qui restera pour longtemps (peut-être à jamais), la pire des Saint Sylvestre de ma vie.

Tous ces instants sont bien entendu relatés (avec beaucoup d’humour) dans La Saga… et vous pouvez aussi lire l’épisode du jour: « Kervel » ici.

 

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