Vous vous souvenez qu’elle m’avait une nouvelle fois largué en ce 29 décembre dernier 🙂

En ce début janvier ma volonté était double, voire triple. Je souhaitais continuer à explorer ce Cap Sizun dont j’étais aussi tombé éperdument amoureux… Maintenir le contact avec elle, sans l’oppresser, et la faire rire et sourire – comme en ce 7 décembre dernier avec le « satellite chez la voisine » – au travers de cette fable qu’était notre Saga et

4 janvier 2017 – Balade dans mon Cap Sizun

 

5 janvier 2017 – Les baisers de l’Épiphanie.

Je vous ai souvent dit avoir eu cette envie de la faire sourire et redonner à « dame Gaëlle », comme dans une légende du Roi Gardlon, son sourire légendaire qu’elle aurait perdu pour une quelconque raison inconnue du Chevalier Eric. C’est ainsi que, fort d’un calendrier riche en événements toujours fêtés plusieurs siècles après, je lui écrivais pour l’Épiphanie…

Bon j’te raconte vite fait… Les rois mages qui sont venus voir Jésus (né à la chapelle de St Gildas)… Ils étaient venus y’a très longtemps pour offrir des cadeaux… à Jésus et à sa mère (une autre immortelle)….

Ce qu’on sait pas, ce que l’histoire dit pas, c’est que ces vilains rois mages avaient élu campement (gîte étape ancienne formule) à Ploaré…. Là je suis obligé de lever le voile sur une horreur de cette époque… Ils ont fourré à trois, dans une « tournante sexuelle » (un gang bang) une petite blondinette qui travaillait là comme vendeuse d’allumettes…. La pauvre !!!! Enfin la pauvre… Certains écrits (des parchemins) disent qu’elle a adoré ça la vendeuse…. Mais, sincèrement, j’ai du mal à y croire.

Alors les miens… Mes 3 baisers de l’Épiphanie, eux ne sont pas venus pour te fourrer…. Nooooon !!! Eux sont, eux-mêmes, déjà fourrés au caramel beurre salé…. Un délice. Ils sont venus ce matin pour voir si la Princesse à Éric (sa Promise sans ambiguïté) allait bien !!! Et oui elle va bien !!! Ils vont rapporter à Éric (avant de s’évanouir… sur la bouche ou dans le décolleté de dame Gaëlle) qu’ils l’ont vu sourire,… Le baiser Melchior, l’a même entendu rire (la collègue de boulot de Gaëlle en est témoin).

 

## Le 9 janvier « Oh non….Éric !!!! Tu l’as mal pris. »

Là en ce début janvier, à vouloir jouer à je ne sais trop quel jeu, elle finissait vraiment par me lasser et très clairement m’agacer.
Entre diverses remarques très sérieuses et ce « jeu » où il ne devait point avoir – selon elle – d’ambiguité dans notre relation, elle mettait un point d’honnneur à « me garder » mais sans me laisser trop d’espoir. Un jeu du chat et de la souris, où elle souhaitait me préserver en me conservant à distance. Ainsi, si je m’approchais de trop près, elle me disait qu’elle n’était pas prête et avait peur de me revoir… et si je m’éloignais (quand j’adoptais une attitude ou « ton » plus distant), instantanément alors s’inquiétait de me perdre. C’est ainsi que débuta notre discussion, en ce « Très significatif 9 janvier » au Royame d’Erialopib :

Gaëlle – « Dis moi Éric. ….il n’y a toujours pas d’ambiguïté. …. ?? De temps en temps je recadre, tu te souviens me l’avoir demandé 😉😉😉 ? « Recadre moi Gaëlle… Je t’embrasse amicalement mais très tendrement. Merci d’avoir pris soin de moi ce week-end  »

 

Eric – « On reparlera effectivement de tout ça. Quel changement radical de discours en quelques heures.Je te souhaite une bonne journée. Repose toi bien et prends soin de toi et de tes enfants ».

 

Là vous voyez clairement « qu’elle me gavait grave »… Gaëlle, fine stratège également, s’empressa immédiatement de colmater « la voie d’eau » ici ouverte par ses soins, car notre bateau prenait l’eau et n’allait point tarder à couler où à s’échouer dans la baie de Douarn’. Elle me dirait alors :

« Oh non….Éric !!!! Tu l’as mal pris… Je ne voulais pas ça. ….mais tu as raison je suis trop instable… Je ne sais pas ce que je veux. Mon discours change d’un jour à l’autre… Je suis nocivee pour toi. Je dois t’epuiser. Je me mets à ta place et je te comprends… Je dirais même toxique …. »

Un discours qui changeait « d’un jour à l’autre »? Nooooon ! Il serait plus exact de dire « d’une minute à l’autre », sans même vouloir en aucune manière noircir le tableau.
Et un peu plus loin, ce fut presque l’apothéose de « sa connerie », elle entérinait la chose en inversant les rôles de façon hallucinante : c’est elle qui allait bien – c’est moi qui souffrais, voyez plutôt :

Gaëlle – « Il faut que tu penses à toi. Que tu prennes soin de toi. Je sais que tout ça te donne du souci… Ne serait- ce pas la plus belle preuve d’amour que je puisse te donner que de te rendre ta liberté. Je suis consciente d’être complètement instable en ce moment et c’est toi qui en pâtit. »

Je vous l’avoue aujourd’hui, un peu honteusement, que même si les communes de Brest et Dz avaient alors mis en affichage public « Bienvenue en Erialopib Monsieur Eric »… je n’aurais malgré tout rien vu. Un adage populaire dit que l’Amour rend aveugle. Moi je dis non ! Cela n’engage ue moi, mais j’aurais bien l’envie de dire ici qu’il te trépane le cerveau et t’ôte définitivement tout libre-arbitre 😉 !

# Le 11 janvier

Éric. …une petite question qui va sans doute te faire bondir… excuse moi d’avance…. N’es-tu pas tombé amoureux de mon physique avant tout ?

Ca donne froid dans le dos non ? Parce que …. Dans le genre emmerdeuse et dépressive ! Elle faisait vraiment fort ! Excusez-moi, mais il est certainement difficile de trouver mieux dans le genre « connerie de haut niveau » !!!!!!! 😉

## Le 12 janvier – Au cœur de l’Enfer
Elle refusait obstinément de me parler et parfois s’épanchait et laissait fuir son ccœur Mais pour qu’il ne subsiste aucun ambiguïté, elle se cachait très vite derrière de fausses ou vraies (on ne le saura jamais) excuses. Ainsi, je lui disais :

Je comprends ta douleur à attendre de mes nouvelles,… Mais je ne comprends pas pourquoi tu ne me l’as jamais dit !

Ce à quoi elle ne pouvait que répondre :

C’est vrai. …j’aurais dû t’en parler

À partir du 14 janvier, elle ne m’adressait plus la parole. Agacé de cette attitude puérile, j’étais alors passablement énervé, je lui disais :

… Impossible. Je considère cette rupture (non conventionnelle) à notre contrat comme inacceptable.
Oui… Contrairement à toi je ne ferme pas les yeux et j’ai accepté la main tendue de Marine. Et cela m’a permis de cicatriser instantanément. Je n’accepte donc pas que tu t’en ailles ainsi, sans nous laisser la moindre chance de nous aimer. Ton manque de sommeil n’est certainement pas dû au mal que te fait ma présence dans ta vie, c’est tout l’inverse. Sauf qu’aujourd’hui tu ne sais plus comment aborder ton mal-être et je suis devenu l’exutoire à ce mal-être…

## Le 18 janvier
Bonjour Gaëlle. Tu vois aujourd’hui, je te laisse tranquille. Tu peux donc récupérer « sans moi dans ta vie »…
Si par contre tu souhaites dès aujourd’hui, ne plus jamais entendre parler de moi et que je disparaisse à tout jamais de ta vie… Alors tu dois me le dire expressément et de manière très claire dans un ultime message (par SMS ou ici). Mais alors stipule bien que c’est uniquement pour toi et pour ton bien que tu enfouis définitivement tes sentiments pour moi… Et non pas pour me préserver ou tout autre argument que je ne veux/peux pas entendre.

## Le 19 janvier son seul message de la journée fut :
😢 …
Pas un mot, pas un bonjour, pas un commentaire à cette émoticône.
Il faut bien l’admettre… C’était d’une brutalité sans commune mesure.
Puis , elle viendrait me dire :

Tu me manques malgré tout. D’où mon petit 😢
Puis un peu après
Je t’embrasse très fort

## 20 janvier – Croisement au Distri-Center

Gaëlle – Quelle coïncidence incroyable. ….le destin sûrement.

Eric – Non pur hasard !

 

## 21 janvier – Je glisse, je dois le lui dire par mail

Après avoir pris connaissance de mon courrier (classé dans « Nos courriers »), elle me disait comprendre ma situation. Cependant elle renversa la vapeur en se placant d’emblée comme victime.

Ainsi Gaëlle entama une litanie :

Que tu viennes cinq fois par semaine à Douarnenez me fait peur. Il ne faut pas… tu te fais du mal. Ça tourne à l’obsession. Ce n’est pas bon… Voilà pourquoi je garde mes distances… je ne sais pas de quoi tu peux être capable. Tu comprends ? Ça me fait peur…
C’est couper les ponts définitivement les ponts avec toi qui est difficile.
Écoute. … ton amour inconditionnel, immodéré me fait peur. Tu m’as idéalisé
Tu ne me connais pas… tu serais peut-être déçu. On va arrêter là. …c’est mieux. Pour nous deux… Tu appelles ça comment ? Tu fais 5 fois 3 h de route par semaine pour m’apercevoir quelques secondes

Je lui rétorquais :

Dernier message. Bonne continuation dans ta vie. Ne sois pas désolée, tu passeras sinon le reste de ta vie à être désolée. C’est juste dommage d’en être arrivé là. Nous nous sommes aimés Mais voilà. C’est une boucle sans fin autour de laquelle tu tournes… Tu veux un conseil… Détruit les traces de moi,… Livres, films,… Tout.
Si tu veux revenir… Reviens-moi, mais pas dans longtemps, ma porte te sera toujours ouverte pour de l’amour. Et sache que je suis quelqu’un de très raisonné et raisonnable. Pas le fou qui habite aujourd’hui tes pensées. Mais si tu reviens, reviens-moi de manière claire… Je saurais t’aimer « normalement ».

 

22 janvier – All is… Yellow!

## Le 22 — En ce dimanche 22 janvier, après une discussion très courte (quasi aucun mots de sa part en journée), elle recommencerait (en soirée) à me « redire son amour ». Aujourd’hui, elle m’affirmait vouloir aller se promener, soi-disant « seule », pour s’imprégner de son . Et effectivement, elle m’envoyât quelques messages agrémentés de photos de sa promenade le long de la plage des Sables Blancs. Je vous invite à présent à vous concentrer sur la troisième des photos. Contexte du jour : Laurine et Noah sont au ski en classe de neige. Laurine serait d’ailleurs (aux dires de Gaëlle) malade et fiévreuse. Toujours est-il que les deux ainés sont loin de la maison.

Elle me disait alors durant sa balade, vers 16h30 :

C’est fou comme une femme qui se promène seule peut être regardée !!!! Les hommes alors …. 🙂

Avez-vous bien zoomé sur la troisième photo ? Oui !!! Ainsi, il n’a pas pu vous échapper que ces quatre personnes se promenant sur la plage étaient effectivement, de gauche à droite : Laurine, Gaëlle tenant le chien, un pitchoun inconnu et certainement Hanaé. Gaëlle et Laurine sont aisément reconnaissables. Preuve irréfutable s’il en est que cette photo n’était point datée du jour, mais prises à un tout autre moment. De plus, je reçus ce jour les photos par messagerie instantanée et non par sms. Pour une Gaëlle qui n’avait pas de « forfait datas » sur son téléphone, ce dut être un précieux sacrifice qu’elle fit là ! Elle n’avait donc probablement point fait de balade seule ce jour-là, encore moins accompagnée de Laurine.

Ces détails sont ces nombreux points sur lesquels je me suis penché (pas le jour même, mais bien plus tardivement dans notre Histoire). Sans la confronter et les lui mettre au visage, je les considérais comme une accumulation, un empilement, à ses « petits mensonges » qu’elle me concoctait régulièrement. Ce n’est qu’à la toute fin de notre Aventure d’Amitié-Amoureuse (en juillet 2017), que je traitais Gaëlle de Menteuse et de Manipulatrice. Enfin bref !!!

La semaine suivante, elle allait être en vacances. Elle avait planifié de venir sur Brest avec Hanaé, le mercredi : visite chez Ikea, puis Mc Do, puis visite d’Oceanopolis. Là encore, la retenue combattait chez elle avec le « lâcher prise ». Quel enfer c’était ! Ce jour de la visite d’Océano, je profitais pour lui déposer un petit flyer « Porte Ouverte » (avec smiley) sur son pare-brise. Gaëlle l’a peut-être toujours dans sa valise de souvenirs ?

## Le 23 — Début de sa semaine de vacances
Même si hier soir, elle m’avait quasiment « dit son amour », ce matin, elle n’était à nouveau « plus là »… Mais elle était cependant vivante et « avait le cœur qui bat » au travers de cette dédicace.

## Le 24 je réussissais à lui parler un petit 1/4 d’heure au téléphone.
Tout paraissait sombre et compliqué dans sa vie. Le noir prédominait dans son esprit. Nous convînmes ensemble de nous voir en fin de semaine. Le lendemain, elle prévoyait de venir sur Brest avec Hanaé (Ikea/Mc Do/Oceanopolis).

## Le 25 janvier – Un beau flyer sur le pare-brise
Elle était venue avec Hanaé sur Brest. Programme : un petit tour chez Ikea, un repas de midi au MacDo… puis une visite d’Océanopolis.
Je profitais d’un instant pour m’échapper du boulot et venir déposer sur son pare-brise (coincé dans l’essuie-glace) un beau flyer de notre prochaine « Portes ouvertes » avec un joli « wink » 😉 de dessiné.

## Le jeudi 26 – Apéro chez Manon
Moi, ce jour-là, je lui envoyais une image dans notre messagerie Hangout (vers 17h30) : « … Pour le lieu de notre rendez-vous… Je t’envoie une image (dans Hangout) avec un repère rouge + le lien Gmap… C’est à côté de Mesperleuc… « . Joli repère rouge, vous en conviendrez, dessiné à la souris 😉

J’avais souvent incité Gaëlle à se confier à une amie et ce même soir, 17h42, elle me disait s’en aller chez Manon prendre l’apéro pour discuter avec son amie… Le lendemain, elle me dirait que cette même amie lui aurait dit (je cite Gaëlle par sms) : « … Mon amie savait que ça n’allait pas bien avec mon mari. Mon envie de divorce n’a pas été une surprise pour elle . Elle me dit de faire attention à moi et de rester très prudente. Pas de précipitation. …. Je suis perdue. J’aimerais rester dans la quiétude de mon foyer. »
Éclairage rétroactif à cette anecdote : Manon me révèlera en 2019 :

Elle n’est jamais venue à l’apéro, ni au café, chez moi. Et nous n’avons jamais pris le temps de prendre un verre à l’extérieur… Sinon, j’ai été au courant pour Francis quelques semaines après être revenue de mon congé parental entre novembre et décembre 2016. Elle a éclaté en pleurs en me disant qu’elle ne savait plus où elle en était… elle avait rencontré quelqu’un… je lui ai répondu que c’était une bonne chose… Peu après elle m’a dit pour les personnes sur qui vous pouviez compter au cas ou… Mais quand elle m’a dit un certain « Eric » j’ai pas tilté…Elle m’avait raconté une « histoire de pseudo ». Bref je m’en foutais complètement en fait…

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