Dimanche 9 avril 2017 – 3ème jour en Normandie

Notre Petite Source
La Normandie que nous attendions avec tant d’impatience, nous en avions parlé ensemble maintes fois…. Nous avons au final pris la route le 7 avril, pour un magnifique séjour dans la campagne Normande. Au menu: faire découvrir mes voyages: « Dans les traces de mes vétérans » à Gaëlle. Allez, venez! Et suivez nous…
Très vite Gaëlle m’avait dit son intérêt pour l’une de mes passions: « La Normandie et ses vétérans de la seconde guerre mondiale ». J’avais prévu de l’y amener un jour et nous avions souvent évoqué cette hypothèse :
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- dès le 28 décembre – Gaëlle: « Tu crois qu’on ira un jour en Normandie ensemble ? »
- Le 30 janvier 2017 – Gaëlle: « Je ne sais pas comment on fera ….mais tout est possible si on s’en donne les moyens ! »
- Le 10 février 2017- Gaëlle: « Un week-end tous les deux ….tu me feras découvrir ta passion »
- Eric: « regarde où on va séjourner… »
- Le 13 février 2017 – Gaëlle: « je t’aime. …tu m’aimes. …et c’est notre force. Avec cette force en nous, rien ne nous résistera . Je veux partir en Normandie avec toi. C’est mon premier objectif et je le garde en tête. …. ça me booste dans mon quotidien… »
- Le 14 février (jour de la St Valentin) nous formalisions notre futur séjour à « La Petite Source ».
Nous avons finalement opté, à l’initiative de Gaëlle, pour 5 jours (5 jours et 4 nuits en Normandie) – du 7 au 11 avril 2017 – et non pas un simple week-end. Un grand bonheur en perspective. Accrochez vos ceintures et suivez la « biche du Val-de-May » au travers de nos pérégrinations Normandes 😉
Que se passa-t-il en ce troisième jour de cet incroyable Voyage ?
Une fois encore le réveil et le (second) lever furent tout aussi tardifs que notre NAFA fut exceptionnel.
Je vous livre ici un secret! Que cela reste entre nous !… A l’issue d’un massage très spécial que je lui prodiguais: « corps entier » en recto-verso 😉 : des mains jusqu’aux doigts de pieds, le tout fait avec ma langue et mes doigts de Chevalier… là, pour la première fois de sa vie de femme, Gaëlle accédait à ce que nous baptisions alors « Le salon VIP ».
Elle ne s’attendait d’ailleurs nullement à y être invitée et la surprise fut donc Totale!… Outre quelques larmes d’émotions (sanglots et spasmes), la vague de plaisir qui l’emporta alors – car il faut appeler un chat : « un chat » – fit naître chez elle un râle « venu d’ailleurs », et par là-même fit renaître dans la vallée un animal mythique de la région, depuis fort longtemps disparu :
« la biche du Val-de-May« !!!
Et qu’ai-je osé dire à l’instant en vous parlant de cette « vague de plaisir » ? Comme si cet orgasme fut un simple « rouleau de pédé » (nouveauté 2018) déferlant sur l’Anse du Cabestan! Nooooooon, il serait plus exact de parler ici d’un tsunami, car ce cri fut accompagné d’un torrent… Gaëlle gratifiait notre Nafa d’un véritable geyser de jouissance, qui, comme dans nombre de nos villégiatures, ruina définitivement ce jour la couette livrée « senteur lavande » 🙂
Alors je vous entends déjà nous/vous demander: « Mais bordel de bordel… C’est quoi et c’est où ce salon VIP? On veut y aller nous aussi!!!… Alors c’est bien simple: il se trouve au moins 10 étages au-dessus du 7ème ciel… Hé ben oui les filles, c’est pas tout à côté!!! Mais sincèrement c’est le top du top! Le grand confort « All-inclusive ». Et puis sincèrement, faut l’avoir visité… c’est juste magnifique: canapés en forme de nuage, musique d’ambiance inconnue … du jamais vu pour le commun des mortels.
Incroyable non? Bon, en toute honnêteté – parce qu’on se doit de l’être avec vous – il est clair qu’une telle intensité dans le plaisir laisse inévitablement des traces! On vous l’a déjà dit plus avant, que la couette livrée senteur « lavande du Val-de-May » et immaculée – comme la sainte Vierge – n’avait plus ni l’odeur ni la couleur du Paradis… Bah si, y’a une odeur au paradis!! Nous on la connaît, le salon VIP est juste au-dessus 🙂 … Ce qu’on avait omis de vous dire c’est que, toute la vallée ayant entendu ce cri (ce râle), il fallait désormais se rendre à l’évidence… Notre « passage » ici resterait donc, à tout jamé, gravé dans ce paysage! Pour preuves écoutez-moi bien :
Si prochainement, au cœur du Val-de-May et en pleine nuit (idéalement un soir de pleine-lune), vous tendez alors bien l’oreille, pourtant après tant d’années, vous entendrez encore résonner ce râle de La Biche du Val-de-May dans toute la vallée… C’est ainsi qu’elle appelle son mâle, le grand cerf Marcel… Afin de se faire trombiner par Marcel quoi ! … Comme le fut la fée clochette – par Peter Pan – en cet hiver 2016 (je ne sais si Gaëlle se souviendra de ce détail de notre croustillante conversation du 2 déc. 2016).
Quant à la couette, les traces et odeurs de dame Gaëlle y sont imprimées à jamais. Alors quand bien même vous souhaiteriez un jour dormir à l’hostellerie de La Petite Source … Oubliez définitivement ce fantasme! Non! Vous ne coucherez jamais dans « Notre housse de couette », car Thierry et Sylvie, veilleront toujours à ce que vous dormiez dans des draps « propres, frais et immaculés ».
Sachez cependant, puisque nos hôtes ne nous l’ont pas caché… Ils n’ont jamais lavé cette housse de couette! Toujours emplit de nos effluves elle sert dorénavant à la chasse aux cerfs. Bah oui ! Plutôt que d’acheter des urines synthétiques de biches en chaleur, pour attirer les grands mâles en rut, il suffit depuis d’accrocher la couette à un arbre…
Et « Paf »… Marcel, le « mari de la biche », il se pointe là avec sa bite fière – T’as la gaule Marcel? Et pas une demie molle??? – Et « Pan » (pas Peter)… il se fait tirer L’pauv’ cerf… Et détails qui n’en est point un, y’ se r’trouve à chaque fois avec un doigt dans l’cul… !!!
J’imagine que Gaëlle se souvient encore de ce matin à La Petite Source et notamment de cette « première » éjaculation féminine. J’espère vraiment qu’elle s’en souvient encore aujourd’hui, avec le sourire… et s’en souviendra ainsi jusqu’à son dernier souffle.
Ses fou-rires – Je parlais à l’instant de « Sourire » chez Gaëlle !!! Attendez… j’aimerais ici partager avec vous un de ces quelques fou-rires que j’ai eu la chance de générer chez elle!!! Ce matin-là, après que nous ayons eu cet inénarrable et fabuleux Nafa, Gaëlle eut un fou-rire exceptionnel quand elle m’entendit caractériser ainsi son râle de plaisir par : « le cri de la Biche du Val-de-May ». Ma « mémoire de Chevalier » ne me fait encore point défaut et j’ai souvent ce sourire en moi lorsque je me remémore ces « moments-délices » de La Biche du Val-de-May… Mon intarissable connerie avait ce jour, une nouvelle fois, généré chez elle un de ses fou-rires auxquels elle ne goûtait que trop rarement. La voir ainsi « rire aux éclats » (je pèse mes mots), étaient ces « plaisirs de faire le con », auxquels je m’adonnais plus qu’à mon tour, jour après jours et ce pour notre plus grand plaisir. J’espère que Gaëlle se souviendra toujours de ses fou-rires… et qu’ils résonnent peut-être encore parfois en elle, après toutes ces années, si tant est qu’elle y repense.
Bon et le programme de la journée avec tout ça !!!
Nous avons repris la route des plages en fin de matinée (vers 12h). Voici l’itinéraire de cette fabuleuse journée !
12h45 – Cimetière de La Cambe – Moins connu que le cimetière américain de Colleville-sur-Mer, ce cimetière allemand nous a beaucoup plu. Nous avons tranquillement déambulé, sous le soleil, dans cet endroit de paix, où seuls les oiseaux s’autorisent à venir troubler le silence. J’ai pu montrer à Gaëlle la tombe de Michael Wittmann, et lui expliquer qui était cet homme, « héros » de cette guerre et de la bataille de Normandie. Vers 13h15, avant de repartir, nous avons pris le temps d’un rapide pique-nique sur l’herbe, aux abords du cimetière… juste là entre les deux premiers arbres sur la gauche.
13h45 – La Vierge de l’Amont nous attendait. Nous prîmes donc la direction du Dead Man’s Corner.
Gaëlle, copilote officielle, qui parfois tape sur le tableau de bord pour reconcentrer le chauffeur sur la route, semblait fatiguée par le « régime Petite Source ». Elle s’endormit immédiatement, comme un bébé, car comme chaque jour c’était pile l’heure de la sieste. Ici, à hauteur d’Osmanville, je me souviens très exactement avoir délicatement caressé son visage pour ne point la réveiller, et m’être dit (moi le païen):
Merci à vous… Dieu !!! Merci de l’avoir mise un jour sur mon chemin…
Elle, assoupie, devait très certainement rêver de notre prochaine étape! En effet, nous n’allions pas tarder à arriver…
14h00 au Dead Man’s corner – Le Carrefour de l’homme mort – l’un des plus agréables musée dédié aux troupes aéroportées.
Je voulais vraiment faire découvrir à Gaëlle la réelle dimension de « ces héros » pour qu’elle s’immerge dans cette Histoire, au travers de la vie de certains hommes du D-Day.Aujourd’hui je l’invitais à faire la connaissance d’un Homme, le Lieutenant-colonel Bull Wolverton. Sa vie est ici mise en lumière au sein du Dead Man’s Corner.
L’hôtesse nous prévint que « l’Embarquement » n’était prévu qu’à 14h35… Aussi, après être passés aux toilettes et avoir acheté nos billets, nous sommes allés visiter cette vieille maison historique dans le bas du DMC. Aujourd’hui « revisitée » en musée (avec des reconstitutions de scènes de vie de l’époque) cette maison fut un QG (Quartier Général) des parachutistes allemands, avant de tomber aux mains des américains…
14h35 ! Gaëlle, il nous faut nous approcher de la salle de Briefing… Oui juste avant l’embarquement à bord d’un Douglas C-47 Skytrain… Oui un « Navion » !
14h45 ! Allez Gaëlle accroche-toi !!! On va Sauter !!!
Gaëlle a adoré ce « D-Day Experience « : un voyage initiatique, un petit « saut dans le temps », une expérience à part dans ce simulateur de vol… Des images et de nouvelles Histoires plein la tête. Nous traînâmes ensuite dans le musée quelques dizaines de minutes…
Bien… il est tout juste 16h00, le temps est vraiment magnifique et nous jouissions d’une température quasi estivale (24°C à la sortie du DMC) en ce début de printemps… Et si on allait mettre nos pieds dans le sable !
… à Saint-Martin-de-Varreville – Utah Beach (16h10) – La plage d’Utah, la plus à l’Ouest des 5 plages du débarquement, nous avons eu envie d’aller nous y reposer quelques instants avant de rentrer à La Petite Source. Nous nous sommes garés ici.
Vous n’allez peut-être pas y croire, mais cette plage est aussi magique que celle du Cabestan (oui, notre plage!) car ici aussi eut lieu… Une apparition!!! Vous en voulez la preuve, c’est normal!
A bien y réfléchir, c’est peut-être notre couple qui est magique et non pas les plages… Ce serait donc notre Amour qui générerait ces apparitions, qu’importe l’endroit ? Oui!!!! C’est certainement ça!!!
Nous nous sommes donc reposés, là à une petite cinquantaine de pas, à gauche en rentrant sur la plage. Nous y dégustâmes une pomme, car il sachez que, yaourt ou pas, nous n’avons jamais dérogé au sacro-saint « goûter » 😉 Les pieds nus dans le sable, dans les bras l’un de l’autre, le paradis était aujourd’hui ici… en ce même endroit où l’enfer s’était déchaîné quelques 73 années plus tôt.
Gaëlle me fit remarquer le regard d’une jeune femme qui nous aurait regardé, en passant non loin de nous… Nous étions dans les bras l’un de l’autre, comme sur cette superbe « photo d’Amoureux ». Gaëlle a de toute évidence beaucoup apprécié ce regard. Il y distinguât, un mélange d’envie, d’approbation, de désir… Un regard qui selon ma chérie en disait long sur la beauté de l’amour, de notre Amour, que nous vivions là en totale liberté et aux yeux de tous.
Nous regagnâmes la voiture les pieds plein de sable et les yeux plein d’étoiles.
17h30 – fin de cette seconde journée de visite. Comme hier, nous sommes rentré à la Petite Source, pour notre « traditionnel » apéro en terrasse: cacahuètes et « Poiret ». Thierry, notre loueur, nous avait offert une bouteille de ce cidre à base de poires. La soirée s’annonçait donc douce, sexy, délicieuse, à l’image de notre séjour, mais… Oui il y a un « Mais », car vous oubliez vite, bien trop vite, comme souvent chez ce crétin de Chevalier, que parfois, telle une « anecdote du jour », un grain de sable pouvait… Alors oui, il y a un « Mais »! Tenez-vous bien, voici l’anecdote du jour… et celle-là, bordel, elle vaut plus que son pesant de cacahuètes 🙂
L’Anecdote du jour – « Le Mensonge » : Incroyable et « presque parfaite » journée vous disiez-vous à l’instant ! A raison car cette lune de miel, savamment orchestrée par un Chevalier désireux de tout faire pour que « ces jours comptent », relevait d’un rêve éveillé… Or, chers lecteurs, je ne pouvais aujourd’hui aujourd’hui occulter et passer sous silence ce qui restera définitivement à mes yeux, comme la pierre d’achoppement de Notre Histoire ! … Ce fut l’une de ces – assez nombreuses – fois, toujours succulentes, où « … toute seule comme une grande, la Blondinette de Dz se prenait les pieds dans l’tapis… et trébuchait. La gourde !!! « .
Eh oui, le destin fait souvent (très) bien les choses 😉 … Ce fut donc une magnifique journée… jusqu’à la fin du repas!!! Je découvrais alors, malheureusement fort heureusement et par le plus grand des hasards, que c’est avec le téléphone de Thierry (son mari) que Gaëlle m’avait envoyé ses SMS le jour de la tempête Zeus (6 mars) et non avec le téléphone de Laurine, comme elle voulu initialement me le faire croire…
Ça vous la coupe un peu, avouez-le 🙂 … Vous vous dites ici, que la blondinette m’avait bricolé un plan à deux balles, digne d’une enfant… Eh ben oui, vous avez parfaitement raison!
Alors, comment cela s’est-il passé exactement ? Après avoir dîné de notre traditionnel « repas Petite Source » et que nous nous apprêtions à passer la première partie de soirée dans notre canapé à parler de notre avenir… Soudain, un tremblement de terre, un terrible Earthquake avant l’Heure, frappât le Val-de-May.
Un tremblement de terre ? Lisez la suite… Vous comprendrez!
Ce soir-là, depuis La Petite Source, Gaëlle voulait joindre sa fille juste après que nous ayons terminé notre dîner. Sans réseau dans le Val-de-May, je lui proposais d’utiliser mon téléphone et mon forfait, pas Freemobile comme le sien. Voici un extrait de notre conversation d’alors. Il était environ 20h, nous étions assis là, dans « notre » canapé :
Gaëlle: « Attends je cherche le numéro de téléphone de Laurine ».
Eric : « t’inquiète ma chérie, je l’ai, c’est le 07.70.11.79.xx … Je l’ai depuis le 6 mars. Souviens-toi, tu m’as joint avec le téléphone de ta fille… Gaëlle, rappelles-toi… Zeus, la tempête… »
Gaëlle : « Non Eric! Non!!!… Efface ce numéro stp… »
Eric : « Pourquoi ???… C’est pas… »
Gaëlle : « Non … C’est celui de Thierry!!! »
Eric : « Comment ???… Quoi ??? … Non, t’as pas… T’as pas fait ça Gaëlle???… Dis-moi que tu n’as pas fait ça ! »
… (silence étourdissant)
Gaëlle : « Passons… Et ne parlons plus de cela…. ».
Gaëlle, en cet instant où elle était assise à ma droite, n’osait plus me regarder et baissait les yeux. Un lourd silence, que dis-je: « Un silence… étourdissant de silence« , un presque « Malaise ambiant » s’installait ici, entre nous. On aurait pu entendre, l’espace d’une minute, le vol d’un moustique dans le fond du Val-de-May. Moi c’était à nouveau le « World Trade Center », qui s’écroulait là, à mes pieds.
Ses paroles d’alors (celles du 6 mars) remontèrent alors instantanément en moi, avec ce goût acide du mensonge:
« Eric, il va falloir qu’on parle… Thierry est au courant pour nous… J’avais envoyé puis effacé le SMS mais il est réapparu ce con… Thierry est arrivé devant moi, avec le SMS sous les yeux et les yeux plein de larmes, comprenant que j’avais quelqu’un d’autre dans ma vie… ».
Bref, outre le fait qu’un message, effacé, ne réapparaît pas (c’est impossible) qui plus est s’il a été envoyé depuis le téléphone d’une autre personne (Laurine en l’occurrence) … Je découvrais ici ce « petit arrangement entre amis », qui dans un contexte différent m’aurait fait éclater de rire tellement le subterfuge était gros. Oui comme dans un film burlesque dont le scénario aurait été élaboré par une enfant de maternelle (avec tout le respect que j’ai pour les enfants de maternelle). Au cœur de cette « Lune de miel à la con », car vous admettrez qu’il est à présent difficile de distinguer le « beau » dans ce tableau, je découvrais – sans conteste possible – chez cette femme que je chérissais tant, un nouveau visage, une étrangère ayant une aptitude certaine au mensonge et à la manipulation 🙁 …
Certes nous changeâmes malgré tout de conversation, car je pressentais qu’insister aurait plombé, voire dynamité tout le reste des vacances… J’ai d’ailleurs le souvenir très clair, même après toutes ces années, d’une pensée qui me traversa alors l’esprit et faisant référence à notre « brouille du 2 avril » quelques jours plus tôt : Gaëlle m’avait alors dit : « Ne t’éloigne pas trop Eric, si tu dois me redéposer à ma voiture » … Là, dans ces « longues minutes de silence », cette pensée d’embarquer les affaires, de refaire la route et de la déposer en pleine nuit à sa voiture à quelques 400 kilomètres d’ici – à l’aéroport de Brest-Guipavas – s’imposa fugacement à moi.
Mais bon, même si ce flottement et cette idée d’arrêter là cette « lune de miel à la con » fit plus que m’effleurer, je n’en fis rien… Bordel !!! … Les instants qui suivirent furent ce genre de moment étrange, empreint de retenue. Nous décidâmes très vite de monter nous coucher.
Nous tentâmes bien, comme nous avions envisagé de le faire durant le repas, de regarder ensemble notre film « Il était temps »… Mais vous comprendrez que le cœur n’y était plus (pour moi en tout cas). Nous éteignîmes donc de bonne heure, sans qu’il n’y eut, vous vous en doutez bien, quelconque Nafa. Aucun cri de la biche ne déchirât la nuit d’encre du Val… Seuls, peut-être, quelques menus ronflottements – ceux de Marcel, son Chevalier servant à la con – vinrent déranger les grenouilles qui s’activaient à trombiner toute la nuit, en coassant dans le Val-de-May… car il est bien connu que chez les grenouilles, ça trombine « à couilles rabattues », toutes les nuits, des heures et des heures durant, ici comme ailleurs 😉
Trêve de plaisanterie, gardez à l’esprit, qu’à compter de ce jour, je prenais avec elle un « nouveau de chemin ». Depuis ce « faux-pas du 6 mars », cette glissade dans le Val-de-May et tous ces détails qui commençaient à sérieusement peser dans cette balance, il naissait en moi un besoin de comprendre. Une nouvelle approche de notre relation me paraissant nécessaire et salutaire, j’entamais-là une « investigation lente » sur tout ce qu’elle put me raconter et ce depuis le début en octobre 2016… Même si ce ne fut pour l’instant une « véritable enquête », comme celle qui démarrerait le 30 novembre 2017, je restais désormais « sur mes gardes et à son écoute » et surtout « à l’écoute du moindre de ses faux-pas »… Je n’eus pas longtemps à attendre, car cette mascarade fut rapidement étayée par l’excellente anecdote du 20 avril prochain…
On vous avait promis du gratiné… On ne vous avait pas menti ! Stay Tuned 😉
Gaëlle & Eric
Une galerie de souvenirs de ce 3ème jour.


























