Une image de Pors Péron… de « Nos Pors Piron » – Ce que je vais vous conter ici est bien « cette image de Nos Pors Piron » qui me revient, encore et toujours, après tant d’années… Peut-être en est-il de même pour Gaëlle. Cette image rémanente et lumineuse, est chez moi « Ce souvenir de nous là-bas« . Alors quand bien même je n’ai pas toujours tout noté dans les lignes de ce site (ni dans un quelconque petit carnet rouge 😉 ) l’essentiel est ici détaillé…
Sachez simplement que les très, très nombreuses « Heures Nafas » que nous avons eu l’occasion de passer ensemble en ce lieu magique, dans notre fameux « Supermarché de Pors Piron » au Nafaland de Ménez Kerbeuzec – que ce soit dans ma Peugeot 307 ou sur les banquettes du Citroën C4 Picasso de madame – ressemblaient à peu de choses près à ceci :
L’ Arrivée du Chevalier Eric : scénario immuable, c’est souvent vers 13h30 – 14h00 que j’arrivais à Pors Péron… Puisqu’il est de notoriété qu’une Princesse sait « se faire attendre et désirer », j’y arrivais toujours le premier. Après environ une heure de route, je profitais toujours de cet « instant de tranquillité » pour passer aux aisances » (oui là… le long de cette lande) puis faire un brin de toilette à la Volvic…
Une toilette vous direz-vous ? Bouchez-vous les oreilles!!! Car effectivement avoir un touilleur au « goût irréprochable » n’était en effet pas le moindre des détails auxquels je prenais infiniment soin. Vous imaginez d’ailleurs très bien où – outre dans le con de la Princesse – … où terminait mon « touilleur », ma célèbre « Durandal ». Il fallait donc être irréprochable et avoir bon goût 😉 … Bordel !!!
Arrivée de « dame Gaëlle » : Je l’entendais souvent arriver de loi
n (quelques dizaines de minutes après moi), à bord de son « C4 princier ». Ce carrosse immatriculé « BR-631-RK » était un magnifique C4 Picasso de couleur noire, ultra propre mais malgré tout « rempli de sperme », comme aimait à en plaisanter alors dame Gaëlle. Je me hâtais alors, si ce n’était déjà fait, de remballer le matériel (tout propre car nettoyé à la Volvic) 🙂 … et tel un zébulon (ou un marsupilami) je la gratifiais de quelques sauts de cabri (sans me faire écraser par le C4) pour toujours la faire sourire…
Petite note (mais qui a son importance) : Nous étions très souvent garés sur la gauche (en marche arrière) près de ces buissons ardents (point de connotation sexuelle ici) que vous pouvez voir sur ce streetview… ou à droite, garés le long de cette haie de genêts d’or comme le sont sur ces deux photos nos « Carrosses de l’époque » : 307 pour moi et C4 Picasso pour elle.
Qu’importe l’endroit, nous faisions toujours face à la mer. Ainsi, dans nos ébats: lors d’une fellation de professionnelle ou un « cuni de chippendale » (cunnilingus de longue durée), nous pouvions à tout instant nous délecter de cette somptueuse vue sur l’océan… Sincèrement, je vous parle très souvent dans les pages de ce Blog, de cette magie qui opère sur ces terres du Cap-Sizun. Cliquez donc sur l’image et avouez-le… :
Faire l’Amour en un tel endroit, avec une telle vue, alors qu’en vos bras défaille l’être aimée… Y’a pas à dire ! C’est juste une dinguerie !
Mais revenons à notre après-midi… Après quelques menus baisers, le Spectacle pouvait commencer !!! …
Invariablement, nous nous installions alors à l’arrière du C4 . Mais avant que nous n’ôtions le moindre vêtement, ce qui parfois ne prenait guère plus que quelques secondes, nous opérions à l’Accrochage des Pare-Soleil.
Hé oui ma ‘p’tire dame !!! … même par temps de pluie, de neige ou de grêle, car on est jamais trop prudent, bordel !!! La Princesse Blanche était en effet très très connue, ici, comme partout dans le Cap Sizun… et certainement bien au-delà !
Petit aparté pour vous les enfants Laouénan ! Oui enfin, surtout pour Noah et Hanaé… Vous qui étiez alors scolarisés à l’école Notre-Dame de Kérinec de Poullan. Réfléchissez bien ! Vous devez certainement avoir en mémoire (au moins une fois), le souvenir de votre mère arrivant vous chercher dans un drôle d’état : « à la bourre », le chemisier mal remis, presque encore dégoulinante… de sueur 😉 … Et surtout vos pare-soleil étaient remontés, qu’importe le temps 😉
Âmes sensibles, fermez ici les yeux ou bouchez-vous les oreilles, car s’en suivait alors un scénario semble-t-il finement élaboré, même si totalement improvisé, et digne de la meilleure littérature « Erotico-Amoureuse »:
Désormais à l’abri des regards car protégés par ces pare-soleil à enrouleurs, je pouvais sans crainte déclencher ma première botte secrète : un « dégrafé de soutif à deux doigts » (le Chevalier Eric était devenu expert en la matière)… toujours accompagné de « deux ou trois doigts… direct in the culotte » comme aimait à le souligner dame Gaëlle 🙂 …
S’en suivait alors un Nafa, toujours arrosé de Cunis de Chippendale par-ci, de fellations de professionnelle par-là… et de ces « à califourchon » toujours plus incroyables, dont était si friande ma Princesse.
Au bout d’une heure (voir beaucoup plus) il en résultait une buée incroyable dans l’habitacle et nous « ruinions » invariablement les banquettes ultra-propres du C4 (et parfois celles de ma 307). Indélébiles et imprimées à jamais dans les banquettes arrières de nos carrosses, des taches de foutre et de mouille s’inscrivaient aux yeux de tous (oui, vous nos enfants !) comme les témoins intemporels et inaltérables de nos instants de jouissance !
Hé oui, il en fut ainsi à chaque fois!!! Nous finissions toujours, l’un et l’autre, trempés!… Trempés de tout : de sueur, de mouille et de sperme. Souvent haletant, nous nous rafraîchissions alors à la Volvic (Gaëlle s’en souvient certainement), de la vraie, en bouteille de 1,5 litre, sans houblon… Oui celle-là même qui me servit quelques heures plus tôt à me toiletter le touilleur…
Je sortais alors du C4 (s’il ne grêlait pas… enfin si la météo le permettait), le souffle court et la chemise ouverte, le torse nu face au soleil, aux embruns et aux vents de cette magnifique baie de Douarnenez… Bon ok, parfois le pantalon dégrafé, mais toujours digne car ne tombant pas sur les mollets 🙂 … J’étais, dans ces instants précis, pris par un profond sentiment de liberté et vouait à Gaëlle un amour tout aussi incommensurable qu’inconditionnel.
Promptement rhabillés et rajustés, nous nous quittions ensuite, comme chaque fois, certes repus de l’autre, mais fort capable de remettre ça si le temps nous avait été donné, nous l’avons prouvé maintes autres fois… Vers 16h30, Gaëlle filait alors chercher Noah et Hanaé à la sortie de l’école (Notre-Dame de Kérinec). Moi, je reprenais la route de Brest, les yeux remplis d’étoiles… et parfois « la bite en choux-fleur » 😉
Désolé Gaëlle ! Je n’ai pas réussi à m’empêcher d’être, une fois de plus… « trop trop con » comme tu aimais à me le dire alors.
Instants merveilleux que ces heures passées à Pors Péron… dans notre célèbre « Supermarché de Pors Piron » !!! A chaque fois, une magie opérait. A chacune de « nos rencontres » nous ne pouvions que constater, que cet Amour, notre Amour, allait grandissant. La folie qui nous habitait alors, devenait cette incroyable « dinguerie ambulante » qui berçait notre quotidien d’Amoureux.
Après toutes ces années, il m’est souvent arrivé, je vous le dévoile ici, d’aller passer nombre d’après-midis là-bas… Après m’être garé comme il se doit: toujours face à cette somptueuse baie de Douarnenez, je m’installais tel un « Alexandre le Bienheureux » pour admirer le paysage. J’amenais souvent un livre et j’avais toujours à portée de main mon smartphone pour noter un détail de notre Histoire qui me revenait. A l’image de 2017, comme lorsque Gaëlle se lovait là dans mes bras après l’Amour, je prenais parfois la liberté de m’assoupir quelques minutes, lorsque la pluie battante ou les rafales de vent, venaient siffler cette douce mélodie de notre Amour, contre les vitres de la voiture. C’était aussi parfois la chaleur qui s’installait dans l’habitacle (mais sans buée) qui me faisait tant apprécier ces moments de douce torpeur, ici dans « mon Supermarché de Pors Piron ».
Ces « retours dans nos pas » ici à Pors Péron, comme dans tant d’autres endroits : Le Cap-Coz, Kervel, Esquibien, Lervily, La Normandie… ne furent jamais empreints de tristesse ou d’une quelconque mélancolie. Non ! C’est cette envie de toujours sourire à la vie et d’en jouir qui m’a fait revenir ici… si souvent. J’y dégustais à chaque fois cette indescriptible Magie du Cap Sizun.
Voilà ! C’était il y a très longtemps ! Ce printemps 2017 au Supermarché de Pors Péron fut, et restera jusqu’à mon dernier souffle, le plus fabuleux de tous « mes printemps ».





